samedi 21 décembre 2013
mardi 17 décembre 2013
Le unschooling, une attitude
| Pauline, Antonin et André Stern à la Première de Alphabet, Vienne, 9 octobre 2013 |
Des
parents se demandent souvent comment faire, comment répondre aux
besoins de l'enfant, ou si ceci ou cela est vraiment 'unschooling'.
On
entend ou on lit parfois que le unschooling est une
philosophie, ou un mode de vie.
J'ai
posé la question à André Stern, en juillet 2012.
Sa
réponse rejoint ce que j'ai ressenti comme parent.
La
voici:
«
Il n'y a pas de philosophie, pas de méthode. Un mode de vie, c'est
déjà plus près, mais c'est une attitude surtout.
Mes
parents étaient émus, ils nous ont vu grandir, marcher, parler sans
intervention éducative, sans incitation, chacun à son rythme. Ils
sont émus, ils le sont encore, ils vivent une seconde vague avec
Antonin; ils rencontrent l'enfance d'Antonin avec un confiance
décuplée.
Leur attitude principale c'est l'observation. En
position d'observation, on se met à l'abri des erreurs qu'on peut
commettre. On n'a plus le temps de réfléchir. Porté par la
curiosité, j'observe quel sera le prochain pas naturel dans la
disposition spontanée de l'enfant, plutôt que de chercher de quelle
manière je pourrais induire le pas suivant.
Anecdote:
Antonin s'est mis à dire : « 2, 4, 6 ». Pourquoi ?
On ne sait pas.
Il
entendait un chiffre, et répondait: « 2, 4, 6 ».
Nous
sommes habités par la curiosité de voir venir l'étape suivante.
Dans le monde des autres, qui n'est pas toujours comme le nôtre bien
que nous en fassions partie, un adulte un peu choqué de le voir
rayonnant répéter 2, 4, 6, nous a dit: «Vous ne pouvez pas le
laisser dans une telle erreur, il prononce mal, il compte mal, c'est
votre responsabilité de lui montrer». Il a dit à Antonin: « Il
faut dire 1, 2, 3, 4, 5, 6,...».
Je
m'appuie sur la neurobiologie moderne; l'enfant se tourne vers ses
personnes de référence primaire: ses parents. L'enfant attend d'eux
un acquiescement, un feu vert. Ça s'inscrit dans l'enfant. On a une
responsabilité immense, il s'agit pour nous de donner à sa
disposition spontanée l'acquiescement qu'il attend; nous validons et
alors, toutes les autres influences n'ont aucune prise sur lui.
Antonin
l'a regardé, a répondu: «2, 4, 6 ».
Plus
tard, il s'est mis à dire: « 1, 3, 4, 6 ».
L'enfant
a une telle envie, un tel besoin d'acquiescement, de référence, il
est prêt à abandonner sa disposition spontanée au nom de ce qui
reçoit un bon accueil de la part de ses personnes de référence.
L'on peut laisser l'enfant dans sa disposition, ou lui imposer la
nôtre : quelle responsabilité immense!
On
savait qu'un autre pas viendrait après 1, 3, 4, 6, si on
n'intervenait pas. Nous voulons être sûrs que son évolution soit
son évolution personnelle et non le fruit de notre intervention.
Voilà ce qui meut depuis toujours mes parents. »
lundi 16 décembre 2013
La magie de Noël...
qui a bien touché grand-papa…
… qui nous l'a partagé.
Et oui, J'OSE la vie a un grand-papa. :-)
… qui nous l'a partagé.
Et oui, J'OSE la vie a un grand-papa. :-)
lundi 9 décembre 2013
André Stern - INTERVIEW
vendredi 6 décembre 2013
À votre santé ! Jus et smoothie vert
lundi 2 décembre 2013
Tantôt, au supermarché...
un petit enfant (quatre ans, peut-être cinq), hurle en poussant son petit panier (kart), il pleure et cherche... les gens le regardent, certains lui cèdent le passage lorsqu'il passe près d'eux.
Une fois encore, la réaction culturelle veut prendre le pas sur la nature, on détourne le regard, mal à l'aise...
Mais, si ce malaise était naturel ? comme le dit toujours mon fils.
Si cette sensation naturelle était là pour quelque chose ?
Pour nous appeler ?
Nous appeler à l'action ?
Toutes nos fibres nous appellent à répondre à cette demande d'aide... pourquoi ne pas les suivre ?
Comme d'habitude, je suis poignée aux tripes par le mal-être de cet enfant.
Je m'éloigne de la caissière en disant que cet enfant cherche quelqu'un, son parent, je suppose - je sais qu'elle entend, et qu'elle attendra.
Je m'avance doucement vers l'enfant, je suis encore assez éloignée quand je vois un homme s'approcher face à lui. Vu la réaction de l'enfant, je comprends tout de suite qu'il est son papa. Rassurée, je reviens vers la caissière, tout en gardant un œil sur leur réunion, le câlin qui va naître, la joie chez tous les deux.
Je n'imagine pas un instant ce qui va suivre...
Le papa empoigne l'enfant par le bras, le pousse rapidement au mur du fond, derrière les tables du café. Il se penche vers le petit visage ruisselant de larmes, qu'il essuie comme il lui parle, rudement, l'index pointé sur le petit nez...
Je ne peux pas faire comme si de rien n'était: j'avance de nouveau, doucement, vers eux. J'essaie de voir si je peux entrer en contact visuel avec l'enfant. Il peut, s'il regarde plus haut, plus loin, voir les gens dans le supermarché; le père leur tourne le dos. Si je peux au moins avoir un contact visuel avec le petit...
Parfois, lorsqu'on établit ce contact avec celui qui souffre, il y a quelque chose qui se passe, un tout petit quelque chose, peut-être, mais, dans un tel moment, ce petit quelque chose peut faire une différence, je le sens.
Parfois, il m'a paru que l'enfant se sentait comme ... soulagé, je crois. Peut-être juste de savoir que quelqu'un est là, que quelqu'un se soucie de ce qu'il vit ? Que son mal-être est reconnu, plutôt qu'ignoré, banalisé. Normalisé. Saura-t-il que ce qu'il ressent au-dedans est vrai, que c'est important ? Qu'il est important ?
Tantôt, au supermarché, comme chaque fois que j'ai été témoin de ce genre de déconnexion, je ne savais trop que faire, comment agir, ou parler.
Et que dire ? Et à qui ?
Comment - et peut-on - aider à mettre fin à cette intimidation, ce manque de connexion, de relation ?
Que puis-je faire ?
Qui ne créé pas un malaise plus grand chez l'un ou chez l'autre ?
C'est instinctif, j'ai un élan naturel vers l'enfant ; je veux montrer mon soutien.
Je peux aussi avoir une pensée pour le parent (fatigué ? épuisé ? seul ?) qui laisse aller (ou perd sans le savoir ?) la connexion avec son enfant.
Que faire ?
Pour que, le plus rapidement possible - pour tous les deux - l'enfant soit accueilli avec bienveillance, ramené, avec amour, dans un espace de bien-être ? Que le parent (re?)trouve cet espace de bien-être et d'amour inconditionnel pour son enfant ?
...
Si on a l'impression de manquer de patience, de temps, d'énergie,
faire le choix de l'offrir permet de réaliser qu'on a ce qu'il faut.
Ce que je pense ne pas avoir, dès que je l'offre à mon enfant, je le reçois aussi.
Comme l'écrit Sandra Dodd dans le Big Book of Unschooling:
« Offrez à vos enfants ce que vous aimeriez avoir eu étant enfant
et vous pourrez guérir votre enfant intérieur dans le processus. »
Mais ... comment dire cela à un parent envahi par l'émotion ?
Quelle est la meilleur action à faire ?
Avancer et demander ce qui ne va pas ?
Demander si tout va bien ? Si on a besoin d'aide ?
Je
l'ai déjà fait.
Selon les circonstances, l'endroit, comment je 'sens'
la situation, parfois, j'offre mon aide. J'ai parfois été regardée comme
une intruse bizarroïde, mais je l'ai fait. J'ai continué, espérant que
mes mots et le ton amical que j'empruntais allaient diminuer la tension,
aider à reconnecter le parent à son enfant. Un jour, j'ai dit, comme ça, à un papa qui commençait à s'énerver sur les petits bras de son bambin qui ne voulait plus être assis dans la poussette: « C'est long au centre d'achats, n'est-ce pas ? Il n'a plus envie d'être dans la poussette, hein ?! Il aimerait peut-être bouger un peu, marcher quelques pas ? » J'ai eu l'impression que l'enfant et le papa se sont sentis compris. Il a détaché le petit, ... qui a couru se réfugier sur sa maman, qui était là, accompagnée de deux autres enfants, à quelques mètres de nous.
Aujourd'hui, j'ai espéré, lorsque j'ai capté un bref instant le regard mouillé du petit garçon, que ça irait. Il a ouvert ses petits bras, et enlacé son papa, qui le menaçait toujours de l'index et de mots que je n'entendais pas. Je suis sortie. Emplie d'espoir et d'amour pour ce petit humain si fort, si grand. Et d'exaspération, et d'impatience aussi.
André Stern disait, lors de certaines conférences « qu'il est un lion quand il s'agit de protéger les dispositions spontanées de l'enfant. »
Je n'y avais jamais songé avec ces mots auparavant, mais je suis peut-être lionne, ou louve, ou renarde, alors, maman, en tout cas.
Pour autant, je ne voudrais pas que le parent se sente condamné.
Je ne voudrais pas avoir participé à ajouter au mal-être de l'un ou de l'autre.
J'ai déjà entendu parler qu'il serait possible que se sentant 'pris en défaut', un parent se retrouvant seul avec son enfant plus tard défoule sa frustration sur lui...
Est-ce vrai ?
Est-ce possible ?
Je ne veux pas le savoir.
Je ne veux pas y participer.
Je veux avoir fait quelque chose.
Ne rien faire, faire semblant qu'il ne se passe rien, m'est impossible.
Pas que pour les enfants d'ailleurs, pour quiconque est victime d'intimidation.
Et vous ?
Que faites-vous ?
Avez-vous déjà vécu ce genre de situations ?
Y a-t-il un moment où vous êtes arrivés à démontrer votre accueil, un soutien, et que l'issue a été heureuse ?
Autre question
Comment faire pour que le sujet soit ouvertement abordé, afin que les parents se sentent soutenus, partout, lorsqu'ils se sentent fatigués, seuls, ou impuissants? Qu'ils se sentent bienvenus de demander de l'aide, ou de quitter, sans malaise, pour aller se mettre 'au chaud' AVEC leur enfant, quelque part ?
Et puis
Que peut-on faire, et comment le faire, pour que les parents sachent que oui, c'est naturel, normal, et parfaitement bien, de suivre le rythme de l'enfant, partout, en tout temps ?
Comment faire pour que chaque parent ose suivre son instinct, ses fibres de parent, qui le poussent à aimer et respecter son enfant ?
Au plaisir de vous lire !
Avec tout mon amour pour ce petit garçon,
son papa,
sa maman,
Edith
jeudi 28 novembre 2013
André Stern au Québec - teaser no. 3 - la discipline
Et pour l'algèbre, le français, etc. ?
22 novembre 2013
Avec un peu de retard, et toute mon amitié, ce teaser no. 3 pour vous, lecteurs / auditeurs de J'OSE la vie !
Et mes remerciements à vous deux, Charlotte, André,
Edith
lundi 25 novembre 2013
André Stern au Québec - teaser no. 7 - Réunir les conditions
Quelles sont les conditions à réunir ?
Si elles ne le sont pas, comment y pallier ?
dimanche 24 novembre 2013
André Stern au Québec - teaser no. 6 - Jouer ou apprendre ?
Comment faire pour que mon enfant joue moins et apprenne plus ?
samedi 23 novembre 2013
André Stern au Québec - teaser no. 4 - partir de l'enfant
Pas de place pour les certitudes, les doutes, les méthodes, les idées, ... on part de l'enfant.
Et un mot sur le Closlieu, là où on est un enfant !
jeudi 21 novembre 2013
mercredi 20 novembre 2013
André Stern au Québec - teaser no.1 - la confiance
Partir de l'enfant, remettre la confiance au centre de nos vies...
André Stern au Québec, c'est maintenant !
Une organisation : Édith Chabot et l'équipe J'OSE la vie!
André Stern, né en 1971, grandit dans le respect de la dispositionspontanée de l'humain, caractéristique du travail de son père, le chercheur et pédagogue Arno Stern. Marié, père d’un petit garçon, André Stern est musicien, compositeur, luthier, auteur, conférencier et journaliste. Il a été nommé Directeur de l'Initiative "Des hommes pour demain" par le Prof. Dr. Gerald Hüther, chercheur en neurobiologie avancée. Il est initiateur du mouvement "écologie de l’éducation" et Directeur de l'Institut Arno Stern (Laboratoire d'observation et de préservation des dispositions spontanées de l'enfant).
Il est l'un des protagonistes dans "Alphabet", le nouveau film du cinéaste autrichien Erwin Wagenhofer ("We feed the world" et "Let's make money").
Son travail dans les médias, ses activités de conférencier dans les universités, auprès des professionnels de l'éducation et du grand public répondent à un intérêt croissant de la part de tous ceux qui, de près ou de loin, vivent et travaillent avec les enfants.
Calendrier novembre 2013
Mercredi 20 novembre : Québec
Cégep Charlesbourg, 7600 3e Avenue Est
19h00
19h00
Jeudi 21 novembre :
séance de dédicaces, stand Leméac, niveau 4
19h00
Samedi 23 novembre : Montréal
L'ATELIER de Charlotte,
7080 rue Alexandra, Montréal
14h00
Salle Club Optimiste St-Antoine
245 Boul. Lachapelle, St-Jérôme
19h00
7080 rue Alexandra, Montréal
14h00
Samedi 23 novembre : Laurentides
245 Boul. Lachapelle, St-Jérôme
19h00
Dimanche 24 novembre :
Place Bonaventure, salle #3, niveau 5
Conférence: 14h00
Conférence: 14h00
Tarif entrée:
20$/personne (30$/couple) à la porte.
(inscription avant le 11 nov. : réduction 5$/pers.)
* Entrée selon tarification régulière du Salon du livre
* Entrée selon tarification régulière du Salon du livre
Livres en vente sur place (prix spécial tournée 2013)
Séance de signatures
Au plaisir de vous y rencontrer !
Séance de signatures
Au plaisir de vous y rencontrer !
Informations: quebec (arobase) andrestern (point) com
Interview à Medium Large, Radio-Canada, 3 mai 2013
***
Article dans le Magazine VIVRE, nov.-déc. 2012
unschooling: l'enthousiasme, moteur de l'apprentissage
unschooling: l'enthousiasme, moteur de l'apprentissage


***
Merci à nos partenaires:
Merci à nos partenaires:
Au Sain Gourmet
Traiteur végétalien, Québec
Traiteur végétalien, Québec
Traiteur végétalien, Montréal
***
Ce que d'autres en disent :
***« Le livre d'André Stern est un témoignage unique et essentiel. Il raconte la vie d'un enfant n'ayant jamais connu l'école. Ce livre bouscule les idées reçues sur l'apprentissage, la motivation, la socialisation des enfants. Dans le monde qui l'a vu grandir, l'enfant, comme être à part entière, est accueilli et a sa place dans la société. En conférence, on rencontre l'enfant devenu adulte. Avec une grande simplicité et générosité, il nous entretient de ce qui le passionne maintenant, de son rôle de père. André illumine de ses anecdotes ce chemin rarement emprunté qu'est la non-scolarisation. On en sort envahi d'une immense confiance en l'enfant et en l'être humain. » ~ Stéphanie Marcon
« Ce qui m'a le plus inspirée, dans son livre, c'est tout ce qu'il raconte en rapport avec disons, la vie *normale*, la *routine* dans laquelle les enfants étaient naturellement inclus. L'idée du *clan* me vient à l'esprit; le fait qu'ils étaient tous en relation les uns avec les autres comme des amis le seraient, sans barrière d'âge. Le fait que, enfant, il avait sa propre vie, ses propres projets, son cheminement bien à lui et qu'il ne connaissait pas toutes ces barrières que bien des parents imposent à leurs enfants; le fait que lui à 8 ans, à 15 ans, maintenant, c'est le même gars (ou enfant comme il le dit lui-même), parce qu'il a eu l'espace pour s'exprimer librement, naturellement, depuis sa naissance.J'ai pleuré en le lisant...J'ai vu tout à coup, mes chaînes et celles que je mettais à mes enfants, sans raisons. C'était si simple!Et aujourd'hui, en prime, je le vis, et c'est...si simple! :) Voilà! » ~ Stéphanie Meloche
***
« Le livre d'André est touchant dans son ensemble, difficile de choisir une partie, c'est la force tranquille, l'espoir, la profonde confiance en l'être humain, qui se dégage du livre qui me le rend précieux.
Je viens de le prêter à Loïc, mon grand garçon.
Les occasions de désespérer de l'humanité sont si nombreuses... ce livre est inestimable car il est un éloquent antidote à la désespérance. » ~ Marike Reid-Gaudet
samedi 16 novembre 2013
Les cours de maths - Gad Elmaleh
Dans la suite de « enlevez ce qui ne ressemble pas au unschooling »:
:-)
:-)
mercredi 13 novembre 2013
Enlevez ce qui ne ressemble pas au unschooling
Dude, they named a Turtle after him, par Sandra Dodd
Traduction: J'OSE la vie !
« Michel-Ange a dit que pour sculpter sa statue de David, il a juste retiré tout ce qui ne ressemblait pas à David. Ou peut-être qu'il ne l'a pas dit. Mais il est clair que c'est ce qu'il a fait au final.
Enlevez ce qui ne ressemble pas au unschooling. Ce n'est pas aussi difficile que vous pourriez le penser. » ~ Sandra Dodd
dimanche 10 novembre 2013
vendredi 8 novembre 2013
Des données comparant les homeschoolers aux enfants scolarisés - États-Unis
Présentation (traduction libre):
Il fut un temps où tous les enfants apprenaient (ndt: 'étaient scolarisés') à la maison.
Mais il y a environ 150 ans, les états ont commencé à rendre l'école publique obligatoire et, éventuellement, l'école maison (homeschooling) est devenu illégale.
Il a fallu attendre les années 1990 pour que ce soit de nouveau légal dans tous les États.
Aujourd'hui, avec plus de 2 millions de jeunes non-scolarisés, c'est la forme d'éducation ayant la plus forte croissance dans le pays (ndt: États-Unis).
Voici comment l'histoire s'est passée ...

Source: TopMastersInEducation.com
Il fut un temps où tous les enfants apprenaient (ndt: 'étaient scolarisés') à la maison.
Mais il y a environ 150 ans, les états ont commencé à rendre l'école publique obligatoire et, éventuellement, l'école maison (homeschooling) est devenu illégale.
Il a fallu attendre les années 1990 pour que ce soit de nouveau légal dans tous les États.
Aujourd'hui, avec plus de 2 millions de jeunes non-scolarisés, c'est la forme d'éducation ayant la plus forte croissance dans le pays (ndt: États-Unis).
Voici comment l'histoire s'est passée ...
Source: TopMastersInEducation.com
lundi 4 novembre 2013
Qu'est-ce que le unschooling - Portfolio AQED automne 2013
En
avril dernier, le comité de rédaction du Portfolio m'a demandé
si j'accepterais de rédiger une brève présentation du unschooling
pour le bulletin des membres de l'AQED :
« C'est un survol, alors, il suffit d'écrire un texte d'une longueur d'une page », m'écrivait-on.
J'ai
pensé qu'il serait difficile de le faire en une page.
On
m'a répondu que le but de ce 'survol' était de donner une idée des
différentes avenues empruntées par d'autres familles qui ont choisi
de vivre sans l'école. Un très bref regard, qui offrirait
l'opportunité aux lecteurs de chercher plus avant pour trouver
d'autres ressources au besoin.
Le
unschooling comme tout ce qu'on apprend / découvre, prend du
temps.
Du
temps.
Et
du soutien.
Il
y en a de plus en plus, heureusement.
Les
parents qui ne mettent pas leurs enfants à l'école sont en quelque
sorte des pionniers. Un peu comme les colons qui ont défriché et
travaillé la terre, enlevé les roches. Un jour, plus tard, d'autres
auront moins de roches à enlever, et les fruits et légumes y
pousseront plus facilement. Tant mieux !
Édith
Note: notre famille n'est membre d'aucune association.
Note: notre famille n'est membre d'aucune association.
jeudi 31 octobre 2013
Y'a de l'amour dans l'air !
Aujourd'hui est un grand jour !
En Allemagne, première de "Alphabet : la peur ou l'amour",
le nouveau film du cinéaste autrichien Erwin Wagenhofer ("We
feed the world" et "Let's make money"), dont André Stern est
l'un des protagonistes, aux côtés de Sir Ken Robinson, entre autres.
Ici nous célébrons 'sixteen candles' ! Seize ans d'amour et de bonheur.
Où c'est, remplis d'amour - tous les héros réunis, avec tous les 'pure hearts' - que la fin arrive, ultime guérison, célébration de la vie !
'Y'a de l'amour dans l'air', dit la chanson, ce jour en est témoin. ♥
Avec émotion, je salue Erwin Wagenhofer et toute l'équipe du film Alphabet : la peur ou l'amour.
Le coeur connecté, de l'autre côté de l'océan,
Édith
--
Et puis voilà, pour qui ne connais pas (encore) Sir Ken Robinson, et en rappel pour ceux qui l'ont vu:
mercredi 30 octobre 2013
André Stern au Québec, du 20 au 25 novembre 2013
La première tournée de conférences d'André Stern au Québec en mai dernier a connu un vif succès.
De Québec à Montréal en passant par l'Estrie, il aura laissé une traînée d'enthousiasme coloré partout sur son passage.
Nous sommes ravis de vous annoncer qu'André Stern est de retour parmi nous.
Nous sommes ravis de vous annoncer qu'André Stern est de retour parmi nous.
André Stern, né en 1971, grandit dans le respect de la disposition spontanée de l'humain, caractéristique du travail de son père, le chercheur et pédagogue Arno Stern. Marié, père d’un petit garçon, André Stern est musicien, compositeur, luthier, auteur, conférencier et journaliste. Il a été nommé Directeur de l'Initiative "Des hommes pour demain" par le Prof. Dr. Gerald Hüther, chercheur en neurobiologie avancée. Il est initiateur du mouvement "écologie de l’éducation" et Directeur de l'Institut Arno Stern (Laboratoire d'observation et de préservation des dispositions spontanées de l'enfant).
Il est l'un des protagonistes dans "Alphabet", le nouveau film du cinéaste autrichien Erwin Wagenhofer ("We feed the world" et "Let's make money").
Son travail dans les médias, ses activités de conférencier dans les universités, auprès des professionnels de l'éducation et du grand public répondent à un intérêt croissant de la part de tous ceux qui, de près ou de loin, vivent et travaillent avec les enfants.
Calendrier novembre 2013
Mercredi 20 novembre : 19h00 - Québec, Cégep Charlesbourg, 7600 3e Avenue Est
Jeudi 21 novembre : 19h00 - Salon du Livre de Montréal *SÉANCE DE SIGNATURES, stand Leméac, niveau 4
Samedi 23 novembre : 19h00 - Laurentides, Salle Club Optimiste St-Antoine, 245 Boul. Lachapelle, St-Jérôme
Dimanche 24 novembre : 14h00 - Salon du Livre de Montréal * - CONFÉRENCE
Place Bonaventure, salle #3, niveau 5
20$/personne (30$/couple) à la porte.
(inscription avant le 11 nov. : réduction 5$/pers.)
* Entrée selon tarification régulière du Salon du livre
* Entrée selon tarification régulière du Salon du livre
Livres en vente sur place (prix spécial tournée 2013)
Séance de signatures
Au plaisir de vous y rencontrer !
Séance de signatures
Au plaisir de vous y rencontrer !
Informations: www.andrestern.ca
***
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| extrait interview VIVRE nov. 2012 |
REVUE DE PRESSE
http://backupstern.online.fr/presse02/medium-large3_4_2013.mp3
- Interview à Medium Large, Radio-Canada, 3 mai 2013
http://backupstern.online.fr/presse02/medium-large3_4_2013.mp3
- Article dans Le Soleil, 11 mai 2013: André Stern, 42 ans, jamais allé à l'école
- Article dans le Magazine VIVRE, nov.-déc. 2012 : unschooling: l'enthousiasme, moteur de l'apprentissage
Merci à nos partenaires:
L'ATELIER de Charlotte
un atelier de peinture unique à Montréal, d'après la démarche d'Arno Stern
Au Sain Gourmet Traiteur végétalien, Québec
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