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samedi 26 juin 2021

Inventer l'allaitement mériterait un double prix Nobel de médecine et d'économie

 


« Si l’allaitement n’existait pas déjà, la personne qui l’inventerait aujourd’hui mériterait un double prix Nobel de médecine et d’économie. En effet, si le lait maternel est ce qu’il y a de mieux pour la santé à long terme, il est aussi excellent pour l’économie. 
L’allaitement maternel est la première protection d’un enfant contre la mort, la maladie et la pauvreté, mais aussi l’investissement le plus durable sur sa capacité physique, cognitive et sociale. »
 
(photo: badarsk - pixabay)

mardi 20 décembre 2016

Recettes de grand-maman à la mode végane

Le livret proposé aux participants de la campagne d'échanges équitables que j'ai tenue au printemps est arrivé ! 

Pour en savoir plus, visitez le nouveau billet sur le blog Petite et Grande Bretagnes : http://petiteetgrandebretagnes.blogspot.ca/2016/12/les-recettes-de-grand-maman-facon.html

Un aperçu ci-dessous (cliquez sur les images pour agrandir et télécharger). Enjoy! :-)
J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com
 J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com

J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com

J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com

J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com
 J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com
Le livret comprenant toutes les recettes indiquées dans l'index ci-dessus est disponible au tout petit coût de 3$.

Pour le recevoir, cliquez sur le bouton d'achat (panier paypal) ci-dessous. Le livret au format pdf, vous sera envoyé par courriel dans les deux jours après votre paiement de 3$ (CAD) : 








Merci pour votre encouragement, et bonne découverte de nos recettes de grand-maman façon végétale !

Édith

jeudi 18 juillet 2013

Gastronomie végétale - Votons pour Stéphanie Audet

C'est l'été des chefs Balnea ! 
On ne connaissait pas, mais quand on parle de manger végétalien, on est tout ouïe. ;-)

Une des concurrentes est Stéphanie Audet. 
On ne la connait pas mais à voir la vidéo, son sourire, son enthousiasme, les couleurs, on devine les saveurs. :-)





Bien des gens, apprenant que nous mangeons végétal, croient que nous 'sacrifions' nos papilles gustatives pour notre santé, le respect de la vie des animaux non-humain, ou le respect de notre environnement. 
Détrompons-nous !
Un choix, n'est pas un sacrifice, c'est un... choix. :-)
Et manger végétalien (cru ou cuit), n'est pas sans saveur, au contraire.

Un copain de Olivier, qui passait quelques jours à la maison la semaine dernière, émettait justement ce questionnement à propos des saveurs. Je lui ai répondu que je n'ai jamais mangé autant de saveurs différentes que depuis que je choisis les végétaux. Les fruits (j'adore les fruits) par exemple, m'offrent un très large éventail de saveurs. Il y a aussi tant de variétés de verdures ou de fleurs, de graines et de grains, de légumes tiges, ou racines, d'épices et de fines herbes aussi. 

Si ça vous met en appétit, ou que vous êtes un minimum curieux, visionnez la vidéo, visitez un nouveau resto (une suggestion: Invitation V, rue Bernard Ouest, Montréal), et votez !

C'est ici: http://balnea.ca/etedeschefs/candidats/
Ou plus précisément, ici

En plus, y'a des prix à gagner !

- Génial, j'ai faim maintenant ! (~ Calvin)
Jérôme et Edith

vendredi 25 janvier 2013

Ma vie en tant que végétarien - par Paul McCartney

Aujourd'hui, en dînant au soleil dans la cuisine, nous avons lu un article de Paul McCartney sur le site web du Huffington Post.

My Life as a Vegetarian - Supporting Linda's Legacy

Ma vie en tant que végétarien - Supporter le legs de Linda  

en voici un bref extrait, traduction libre:

« Ayant grandi à Liverpool, j'aurais pensé d'un végétarien qu'il était une mauviette. Nous pouvions être bourrés de préjugés parfois, mais je ne suis pas sûr que les gens pensent automatiquement comme ça de nos jours. Je suis végétarien depuis longtemps maintenant et au fil des années, j'ai vu comme les attitudes ont changé partout dans le monde, alors je ne suis pas surpris quand je vois que de nouvelles recherches indiquent que de plus en plus de gens adoptent une 'alimentation sans viande'. Il y a 20 ans, il pouvait être parfois difficile de trouver des options végétariennes dans de bons restaurants. Maintenant, c'est bon de voir de plus en plus de choix avec quelques plats créatifs et brillants dans les restaurants, cafés et supermarchés. Aujourd'hui, il y a définitivement une plus grande acceptation face au fait d'être végétarien. »
Linda et Paul
http://perfect-music-taste.tumblr.com/

Voilà une autre raison pour laquelle j'aime tant Paul McCartney! ♥

Sa musique, la meilleure à mes oreilles; ses mots, les paroles de ses chansons, viennent du cœur, de l'âme et, du coup, touchent le cœur et l'âme.
L'amour n'est pas seulement pour les humains.
Merci Paul, merci Linda! Chaque fois que je vous vois, vous lis, vous entends, je me sens moins seule, et je peux mieux accompagner nos fils à poser les actions qui leur tiennent à cœur pour aider à changer le monde... pour la VIE!©  

Si vous lisez l'anglais, cliquez sur le titre original de l'article, ci-dessus. 

(Nous espérons pouvoir le traduire en français sous peu.)

Voici la vidéo de lancement de la publicité qui sera télédiffusée en février et mars prochain. 


  
Puisque le sujet est le même, l'amour, la vie, je vous rappelle que si vous désirez poser un geste symbolique pour aider à mettre fin à cette cruauté ignoble faite aux animaux d'élevage industriel, nous vous invitons à signer cette pétition: 

Ensemble, « changeons le monde,... pour la vie! » ©

Edith

dimanche 9 décembre 2012

Le végétalisme - partie 2 - les enfants

Pour lire la partie 1, c'est ici.

Je reprends sur le sujet pour faire une mise au point importante concernant l'alimentation et les enfants. Mise au point de la part d'un maman. Spécialement parce que nous avons annoncé le documentaire «La face cachée de la viande», une réalisation des Productions J, et qu'il sera diffusé ce soir, sur TVA.

Quand notre tout petit a eu 2 ans, Stéphane et moi avons choisi d'assister à un cours de cuisine végétarienne. Ma mère ou une jeune voisine venait prendre soin de lui ces soirs-là. Nous sentions le besoin d'être mieux outillés pour nous faire des repas sans viande. Et peut-être de rencontrer d'autres personnes qui avaient le même désir.

Donc, le végétalisme et les enfants!

Je ne parlerai pas nutrition, je laisse ça à notre fils qui l'étudie et à Anne-Marie, nutritionniste-diététiste diplômée. Si vous osez la vie et lisez l'anglais, vous pouvez aussi lire un peu par ici.

J'ai raconté sur ce blog que nos enfants avaient choisi le végétalisme à un moment de leur vie. C'est leur choix, ça les regarde, eux. Leur cheminement leur appartient et ne saurait être comparé à celui des autres. Par respect pour chaque enfant. Chaque être humain est unique, a ses enthousiasmes propres, son parcours personnel.

Je vais aborder, ici, ce sujet délicat des questions que d'autres enfants ont posé si souvent à nos fils. De même que ce contrôle alimentaire souvent imposé aux enfants. D'abord je témoigne. Ce contrôle, je l'ai vécu, et je l'ai déjà imposé. 

D'où je viens, et au moment où je suis née, il est pratique courante de manger des animaux. Pour plusieurs facteurs dont le principal m'a semblé être le climat. Je n'ai pas aimé devoir manger de la viande, dépecer des poissons. Alors, lorsque, par 'éducation', j'ai exercé un contrôle sur l'alimentation parfois, ce n'était jamais à propos de viande. Je suis heureuse que ma mère nous ait donné le choix entre foie et mélasse, parfois, au souper. J'aime bien la mélasse. Maman cuisinait aussi des nouilles aux tomates ou au fromage, du riz, des légumes, beaucoup de légumes (que nous cultivions sur la terre de ma grand-mère), des soupes, des salades. Et des patates! 

Je me rappelle, à la maternelle, j'avais été nommée duchesse du Carnaval (allez donc savoir pourquoi, moi la timide et muette ...) et les grands (de 10 ou 11 ans) rencontraient chaque duchesse et intendant pour une petite interview. En plus de ma grande timidité, j'ai été bien embêtée quand on m'a demandé quel était mon repas préféré... j'ai cherché, hésité, cherché, et tout à coup, ce qui est sorti, a été: les patates! ;-) J'aime encore les patates, surtout les frites. Dans notre cuisine, j'ai toujours fait plus de tous ces plats sans viande. Ça convenait à notre famille. Mes parents ont agi selon leurs connaissances et leurs possibilités. Je suis heureuse d'être vivante, d'avoir cette vie que j'ai aujourd'hui, d'être maman. Et d'avoir accès à plus de choix aujourd'hui en ce qui concerne l'alimentation.

Les questions des autres enfants

Quand un enfant demande à un autre enfant pourquoi il ne mange pas de viande, c'est que lui en mange, n'est-ce-pas? Il ne viendrait pas à l'idée d'un enfant n'ayant jamais mangé de viande de poser cette question. Ensuite, s'il le demande, c'est que ça n'est pas passé inaperçu dans son esprit. Parce que quand quelqu'un fait des choses qu'on ne fait pas (ou à l'inverse, qu'il ne fait pas quelque chose qu'on fait), à moins que ça ne nous dérange, nous perturbe ou nous turlupine, ça passe effectivement inaperçu. Et si ça le dérange, le perturbe ou le turlupine, c'est qu'il y a matière à creuser. Selon lui. Les enfants creusent tout naturellement tous les sujets qu'ils rencontrent et qui ne correspondent pas exactement aux réponses qu'on leur a proposées ou qu'ils se sont faites de la vie et du monde autour d'eux. Ou ils se sont déjà questionnés et n'ont pas encore trouvé de réponse satisfaisante. Ou encore, et c'est très souvent le cas, ils ont questionné leur entourage (leurs parents, déjà...) et la réponse reste toujours insatisfaisante... ou vient d'être remise en question.

L'enfant est un scientifique-né. Il n'a besoin d'aucune leçon pour observer, émettre des hypothèses, se questionner, poser des questions aux gens en qui ils ont confiance, vérifier, tirer des conclusions et remettre en question ses propres conclusions s'il rencontre un fait nouveau et différent. Nos fils ont toujours fait ça et tous les enfants que je connais ou que j'ai rencontrés font ça. Pareil pour moi quand j'étais enfant. Après ce cheminement que j'ai entrepris, chemin de retour à moi, j'espère être redevenue l'enfant que j'étais. Et n'avoir pas trop vieillie. :-) Tous les jours de sa vie, l'enfant, l'humain, apprend.

La plupart des enfants que nos fils ont côtoyés ont remis sous la lumière de la science cette hypothèse selon laquelle il faudrait manger de la viande pour être en santé dès qu'ils ont rencontré une personne vivante et en santé qui n'en mange pas depuis assez longtemps. Donc, souvent devant nos yeux, dans notre cuisine. Ou celle d'amis ou de la parenté.
Buffet d'aniversaire de notre fils, 10 ans, végétalien comme ses invités.
photo: Brigit

Le contrôle alimentaire

Là où le bât blesse - et il blesse les deux enfants, qui se retrouvent parfois en opposition sans l'avoir jamais voulu dans cette recherche scientifique - c'est que les mœurs et croyances entrent en jeu. Celles des parents évidemment. Ce n'est pas aux enfants d'assumer les croyances de leurs parents. Cependant, c'est bien aux parents d'accompagner leur enfant dans ses apprentissages de la vie, du monde dans lequel il vit. Quand un enfant vit un tel conflit « scientifique » - je crois que les pédagogues disent « cognitif » - qu'il se sent remettre ses conclusions ou celles de ses parents sous la lumière de la science - donc de l'expérimentation qu'est la réalité - il est important de ne pas le laisser seul. Ou pire, de lui mentir. En affirmant qu'il faut manger de la viande pour être en santé. Ou que ceux qui ne le font pas sont en moins bonne santé. Ou encore que tout est question de religion ou de croyances sans mentionner qu'il est aussi question ici de leurs propres croyances de parents qui imposent la viande comme un aliment à leurs enfants. 

(À ce sujet, j'ai lu il y a longtemps, ce témoignage.) 

Ou encore que c'est question de choix.
Quoique, oui, c'est bien une question de choix... quand on a le choix.
Et les enfants, vos enfants, ont-ils le choix? 
Et s'ils ont le choix pour vrai, que faites-vous s'ils choisissent de manger des choses d'origine animale alors que vous n'en mangez pas? 
Ou s'ils choisissent de ne pas en manger et que vous le faites?

Le choix

Face à ce choix et à plusieurs autres, nos enfants étaient libres, et accompagnés dans leurs choix. Même si le végétarisme m'appelait depuis toujours, c'est notre fils aîné qui a fait le saut le premier. Et alors que j'avais adopté une alimentation végétarienne, puis végétalienne, notre plus jeune a continué de partager une pizza pepperoni/fromage avec son papa la fin de semaine ou quelques morceaux de poules mortes (croquette de poulet surgelées) chez ses grand-parents, ou qu'il nous demandait d'acheter au supermarché.

Se nourrir est un acte essentiel à la vie.  
Manger est un acte intime. 
Toute personne - l'enfant est une personne - a le droit de choisir les aliments qui entrent dans sa bouche et dans son corps. 
Tout comme la quantité d'aliments et la fréquence à laquelle elle se nourrit. 
C'est une question de respect!
Et l'enfant respecté dans ses choix fait de meilleurs choix.

Donc, aux enfants, bien sûr, on ne montre pas le film Terriens. Ni celui de ce soir, à la télé. On n'a pas à essayer de les inciter à manger végé ou à quoi que ce soit d'autre. Et puis, pourquoi leur montrer ou leur raconter les ignominies que font des adultes à des animaux sans défense? Ces horreurs, ce sont les adultes qui les font. À eux de les assumer. Ou de cesser. Ce n'est pas en remettant le poids des erreurs présentes ou passées des adultes à nos enfants qu'on va changer les choses. Les enfants ne naissent pas pour nous sauver, n'est-ce-pas?

En conclusion

J'aimerais partager un petit moment de vie. Un jour, au téléphone, une amie me confiait que son enfant était malade depuis quelques jours, mal au ventre assez important. Il avait faim maintenant et voulait du fromage. Elle n'était pas certaine que le fromage soit une bonne chose pour un enfant qui a eu mal au ventre et préférait lui offrir une soupe aux légumes. Bien que je sois persuadée que j'aurais préféré la soupe aux légumes dans les circonstances, et bien que j'aie choisi une alimentation végétalienne depuis longtemps (ce qu'elle savait), je lui ai dit que je sais que les enfants font les bons choix pour eux, instinctivement. Et que je pense qu'il vaut mieux se fier à eux et à leur instinct, qu'au nôtre qui souvent a été passablement abîmé par l'éducation. Il est possible que nos enfants aient aussi l'instinct un peu endommagé parfois mais je suis certaine, à les voir vivre, qu'il ne le sera jamais autant que le nôtre, ou que celui des générations précédentes. Si on s'assure de ne plus le briser, nous parents, par l'éducation.

Avec tout mon amour, pour nos enfants, mon mari Stéphane, et chacun, chacune d'entre vous. Oui, vous! ♥

Édith

samedi 8 décembre 2012

Le végétalisme - partie 1 - pourquoi

Voici le premier d'une série de 4 billets que j'ai rédigés en 2010, révisés en 2011, mais que je n'avais pas encore publiés. Je n'avais encore jamais osé car nous avons été parfois isolés à cause de ce choix. On a cessé de nous inviter ou refusé nos invitations. On nous a interrogés comme si nous étions coupables de quelque chose de mal, et tentés de nous convaincre qu'il était essentiel à l'humain de manger des animaux. 

À la veille du film de Julie à la télé, trois semaines après avoir rencontré Georges Laraque, il est grand temps que j'ose dire la vérité et que je montre mon entière solidarité à nos fils qui ont parfois vécu tristesse et incompréhension d'être aussi incompris, voire mis de côté.

Je le fais donc, aujourd'hui, avec tout mon amour, pour mes enfants, pour ma famille, pour mes amis, pour les humains, pour les animaux, pour la vie!
Édith 
Pourquoi le végétalisme?
(Et... ne devrait-on pas plutôt se demander pourquoi des gens tiennent vraiment à enfermer des animaux dans le but de les engraisser puis de les tuer pour manger leur chair?)


Depuis que notre fils aîné, à l'âge de 7 ans,  a choisi de ne plus se nourrir d'animaux; depuis que j'ai fait de même alors que j'en avais 33; depuis que son petit frère a fait ce choix vers ses 8 ans; et leur papa quand il en avait 40 et des poussières, plusieurs nous demandent POURQUOI.  
Et si la vraie question qu'on veut nous poser n'était pas tant «pourquoi» que «comment»:

  • Comment faites-vous pour vivre encore? (on n'est pas mort, alors...);
  • Comment faites-vous pour manger JUSTE des légumes? (pour bien des gens, hormis la viande, y'a que légumes);
  • Comment pouvez-vous continuer à vivre sans le goût du steak, de l'omelette ou du camembert? (notre langue aurait-elle des papilles gustatives différentes de celles des autres humains?);
  • Comment pouvez-vous être heureux en vous "privant" ainsi?;
  • Comment pouvez-vous vivre avec le fait d'avoir à assumer la différence?

Cette dernière est peut-être la plus importante. Allons voir.
Pensant que c'était une simple question à laquelle l'interlocuteur cherchait une réponse, nous avons souvent pris beaucoup, beaucoup, de notre temps pour y répondre. Et après des années, nous nous sommes demandés comment cela serait-il possible que notre réponse soit si importante? Pour quelqu'un en recherche d'informations, oui, on pouvait en apporter. Parce qu'on a fait de la recherche justement. Mais s'il s'agissait d'un questionnement plus large, existentiel même, aurait-on été prétentieux de tenter d'y répondre?  Pour l'avoir vécu tous les quatre de si nombreuses fois, nous avons pris le temps d'observer. Nous avons eu l'impression que derrière cette question en apparence bien anodine, la réalité est que, souvent, ceux qui nous la posait, SE la posait à eux-même. Et, parfois, peut-être ne voulaient-ils pas vraiment y trouver une réponse... Retour au choix...

Pourquoi... ou comment?

Certains voulaient savoir COMMENT faire pour vivre avec ce choix. (ou avec 'un' choix). D'autres se demandaient COMMENT faire pour ne pas faire ce choix et continuer quand même de fréquenter des gens qui le font,... du genre nous fréquenter, nous? Ça peut sembler difficile... pourtant ça ne l'est pas. Ce n'est pas difficile de côtoyer des gens qui font des choix différents des nôtres. Bon, je ne parle pas de la marque de savon à vaisselle qu'on utilise (quoique ...) mais de ces choix reliés à la nature humaine et qui, souvent, sont à l'opposé de ceux de la majorité dans notre socio-culture actuelle. Ce n'est pas difficile de voir qu'il existe d'autres choix et d'y être intéressés ... ou pas. Ce qui est difficile, en revanche, c'est de s'avouer à soi-même qu'on ne veut pas changer de choix. Du moins en ce moment. Mais, ça, c'est pas que pour l'alimentation, hein! Tout est question de choix.  Moi, depuis que je fais mes choix en fonction de mes besoins, de mes enthousiasmes, de mes convictions, je sais que c'est facile. 

La vraie question ne serait-elle pas plutôt:

Comment choisir de vivre sans manger d'animaux? 
Sans boire le lait du bébé d'une autre mammifère? 
Sans manger les ovules non-fécondées d'un oiseau? 
Sans prendre la nourriture que des insectes fabriquent et stockent pour des périodes climatiques défavorables,
Et sans, du même coup, juger tous ceux qui ne font pas le même choix, en même temps?

Alors, pour tous ceux qui nous connaissent, pour ceux qui ne nous connaissent pas, et aussi pour tous ceux qui, peut-être, n'auront pas envie de nous connaître, voici LA réponse! ...roulement de tambour!...
(j'ai très envie d'écrire 42 mais je vais me retenir... ! :-D )

En fait,voici LA réponse courte:

Pour la vie, chacun de nous, chacun à sa façon, chacun à son moment, a choisi de se nourrir de végétaux. Et d'amour et d'eau fraîche que mon cher papa nous apporte de sa source dans les montagne. Et non pas uniquement de légumes, hein! Des végétaux, il en existe sûrement plus que vous ne pourriez en nommer dans chacune de ces catégories: 
  • fruits;
  • verdures;
  • légumes;
  • graines;
  • noix;
  • grains (céréales). 


On mange des centaines d'aliments différents, pas seulement des patates et des petits pois. Et pour certain d'entre nous, pas de patates! ;-)

Quant à LA réponse longue

Des tas de sites web et de blogs l'expliquent en long et en large. Un que j'avais trouvé bien lorsque je l'ai visité, y'a bien longtemps, est celui de Sophie Zhang, une québécoise, car elle faisait le tour de la question. Peta France a aussi une page FAQ qui fait un résumé des questions réponses sur le sujet. Et pour ceux qui préfèrent les écrits de «scientifiques», voici une chronique de Hubert Reeves (président de la ligue ROC) dans laquelle il aborde le sujet. 

Éthique, morale, convictions...

En terminant sur une note bien personnelle, je peux juste dire que je fais les choix de vie qui me conviennent. Je ne peux pas, personnellement, soutenir d'une façon ou d'une autre l'alimentation d'origine animale ou l'utilisation d'un animal pour ma propre utilité sans faire taire ma conscience, sans me fermer à moi-même. Je l'ai déjà fait, obligée au début, prise dans la pression sociale ensuite. Pour vivre, j'ai besoin d'être capable de me regarder en face, sans devoir me fermer les yeux. Au propre comme au figuré. J'ai besoin d'être capable de vivre avec moi-même, tout simplement. Je refuse la violence dans ma vie. C'est mon choix. Je sais que c'est semblable pour chaque membre de notre famille, mais je ne réponds pas pour eux. Ils en témoigneront ici s'ils le désirent, ils le font ailleurs depuis longtemps. Chacun fait ses choix pour soi, pour sa vie. Je fais mes choix pour moi, pour ma vie.
Tiens, je me relis et je vois que je n'ai pas encore répondu à une autre partie de la fameuse question: « Est-ce que je juge ceux qui ne choisissent pas le végétalisme? »

Peut-être qu'on devrait d'abord voir la définition de «juger». Trêve de plaisanterie, je ne juge pas.Je n'écoute pas de plaidoyer. Je ne dépose pas de jugement. Je n'impose pas, n'interdis pas, ne déteste pas. 
J'aime.
J'aime et partage mes enthousiasmes à qui le souhaite.
J'aime la vie. 
Je vis ma vie. 
Tout simplement.
Edith


P.S. Il est vrai que l'aspect « éthique » d'un choix de vie peut causer des difficultés avec certaines personnes au quotidien. Comment manger ensemble, dans la même pièce, quand on ne peut pas tolérer qu'il y ait des morceaux d'animaux ou du sang devant nos yeux et l'odeur de la chair qui cuit? Pas facile. Personnellement, j'arrivais encore à le tolérer lorsque je venais juste de prendre cette décision. Probablement parce que j'avais encore ... l'habitude. Puis, c'est devenu difficile. Impossible. Le dégoût venait rapidement. Un sentiment aussi, lié à la violence infligée aux animaux. Qu'y puis-je?

mardi 4 décembre 2012

La face cachée de la viande le 9 décembre 2012 à TVA - et cheminement de nos enfants

On vous en a parlé ici il y a bientôt deux ans. Et à nouveau en mai dernier lors de la sortie de la bande-annonce: http://journaljose.blogspot.ca/2012/05/la-face-cachee-de-la-viande-le-film-de.html . On commençait à se demander ce qui faisait que ça tardait autant...


Synopsis:
«Qu’ont en commun Pamela Anderson, Maman Dion, Anthony Calvillo, Patrick Norman, Hubert Reeves, Georges Laraque et Dr Richard Béliveau? Ils nous dévoilent La face cachée de la viande


(note: ces liens ont été modifiés le 4 avril 2018 suite au message d'un lecteur. Les liens étaient ceux de 2012, comme l'est ce billet.)
***

Notre participation: cheminement de nos enfants vers le végétalisme
Ce qu'on ne vous a pas raconté, cependant, c'est notre petite, toute petite, implication dans ce projet. À l'étape de la recherche, notre famille (tous les 4 végétaliens) a répondu à la demande de la recherchiste qui cherchait des gens qui étaient végétariens ou en cheminement vers le végétarisme. Elle nous a téléphoné; nous avons répondu à ses questions. Je ne me rappelle pas exactement tout ce que j'ai partagé mais assurément j'ai raconté comment nos enfants, parce qu'on les a respectés, parce qu'on a répondu à leurs questions, parce qu'on a cherché les réponses avec eux lorsqu'on ne savait pas, parce qu'il leur a été permis et offert de faire des choix dès tout petits, pour eux-mêmes, avec les informations qu'ils avaient et en expérimentant par eux-mêmes, ils ont appris à faire des choix. Et ils ont toujours fait de bons choix. Qui allaient dans le sens de la vie. Pas à l'inverse. (Ce ne sont pas eux qui rament à contre-courant!)
Nous avons rédigé 4 billets sur ce sujet et nous pensons les publier ici prochainement. À suivre, donc.
Édith

Lettre du 6 oct. 2009, par Jérôme, qui a demandé que j'en fasse la lecture à la recherchiste au téléphone.


lundi 21 mai 2012

La face cachée de la viande - BA du film de Julie Snyder / Productions J

On en parlait ici en janvier 2011, la bande-annonce est ENFIN publiée sur le site web des Productions J. Dans la section «végétarisme et implication sociale», on peut lire ceci:
« En plus d'encourager plusieurs causes sociales dans les différentes émissions qu'elle a animées, Julie Snyder s'implique régulièrement dans plusieurs activités caritatives. Elle accepte régulièrement le rôle de présidente d’honneur de soirées bénéfices. Parmi ses principaux coups de coeur, citons :

Titre La face cachée de la viande – Bande Annonce (fr)


Quand ce documentaire sortira-t-il sur nos écrans ? Là est la question.

Et est-ce qu'il aidera à faire cesser la cruauté envers les animaux ? (et, comme effet secondaire, toutes ces maladies dues à la consommation de produits non-végétaux ?) Là, là, là... on voudrait bien le savoir, n'est-ce-pas ?


vendredi 6 mai 2011

Trucs pour aider vos potagers - la permaculture


Le paillis
Pensez à mettre du paillis pour recouvrir toute la surface du jardin. La terre nue n'existe que rarement dans la nature, et la raison en est que les plantes qui y vivent déposent constamment des débris sur le sol (feuilles mortes, plans morts, foin/paille...).
Le paillis peut donc être n'importe laquelle de toutes ces choses. Vous pouvez aussi acheter des copeaux de bois, mais ce sera probablement un tantinet dispendieux, et bien entendu moins naturel que des débris de plante qui sont mortes normalement.

Le paillis aidera entres autres à conserver l'humidité dans le sol et à empêcher les herbes non-désirées de pousser. Vous n'aurez ainsi peut-être jamais besoin d'arroser de tout l'été.
Pour semer ou transplanter dans le jardin, écartez simplement un peu de paillis pour creuser un espace pour la plante.

Personnellement cette année j'ai cassé les plants de l'année dernière (qui ont passé l'hiver sous la neige à l'endroit même ou ils avaient poussé) pour les réduire en paillis.

La polyculture
Vous le faites sans doute déjà, la polyculture étant la culture de plusieurs espèces de plantes à la fois. À l'inverse de la monoculture – dans laquelle les champs sont remplis d'une seule espèce (souvent le maïs, le soya, les patates, tomates et autres plantes souvent OGM) – la polyculture n'épuise pas la terre.

Il est aussi bon d'éviter de cultiver la même espèce au moins endroit l'année suivante.
Qu'y a-t-il de naturel là-dedans? Ceux qui ont déjà laissé pousser des courges sans les restreindre le savent : les plantes se sauvent. Avec le temps, les plantes meurent et se resèment ailleurs. (Quoique dans le cas des courges, les plants se déplacent littéralement et vont se refaire des racines plus loin) C'est d'ailleurs le but des fruits – un fruit étant toute partie d'une plante qui contient ses graines. Bien des plantes font des fruits colorés, goûteux et attirants afin que les animaux les mangent et aillent déféquer les graines plus loin. Il est à noter que par définition les concombres, les courges, les tomates, les aubergines, les poivrons ainsi que les haricots et bien d'autres sont tous des fruits.

Autres trucs de Permaculture
L'agriculture biologique, la polyculture et le paillis entrent tous dans le cadre de la permaculture, bien qu'ils soient aussi pratiqués individuellement. La permaculture est la culture qui s'inspire de la nature. Cela implique aussi bien les plantes compagnons que la manière d'organiser ses jardins selon ce dont on dispose (des balcons d'appartement jusqu'aux terrains de campagne et aux forêts).

Il peut être intéressant de faire pousser ensemble des plantes qui seront complémentaires et s'entraideront. Les amérindiens avaient par exemple l'habitude de faire pousser du maïs, des courges et des haricots ensemble. Les haricots grimpent sur les plants de maïs, et les plants de courges recouvrent le sol. Si vous avez des yeux et un instinct, vous saurez y faire. :-) Regardez autour de vous, soyez là quand les plantes poussent, constatez leurs manières de faire.

C'est ce qui conclut le présent article. N'oubliez pas de penser nature quand vous cultivez. Si vous imitez la nature et surtout que vous la laissez faire, vous aurez moins de travail et plus de résultats.
 
«De tous les groupes, ce que font les permaculteurs représente l'activité de transformation la plus importante au monde» - David Suzuki