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lundi 6 avril 2020

La régénération de la spontanéité, par Arno Stern

© Institut Arno Stern
Arno Stern - Le Closlieu (© Institut Arno Stern)
« J’ai été touché que mon précédent post, ici, ait été lu – en français et en allemand – par plus de 300 000 personnes. Cela m’a incité à écrire un nouveau texte à votre intention. Le voici :
 
« La régénération de la spontanéité »
 
Il est possible que vous ayez lu ce que je m’étais empressé d’écrire, poussé par l’idée qu’il était de mon devoir d’apporter ma contribution en ces temps de confinement. Et puis, à la réflexion, je m’aperçois qu’il ne suffit pas d’encourager à bien faire lorsqu’on ne sait pas ce qui est nocif. Dire : « Donnez une feuille et un stylo à bille et laissez jouer ! » suppose que l’interlocuteur sache ce qu’est un jeu libre – libéré de tout conditionnement paralysant. Qui donc sait cela, qui a éprouvé un jeu vraiment libre ?

Je veux, tout d’abord, dire ce qui caractérise le jeu : Ce qui distingue le jeu de la création, c’est qu’il ne produit rien. Tandis que la vocation d’une œuvre est de susciter un accueil et, chez l’émettant, une attente. C’est le cas de l’artiste qui crée une œuvre destinée à un récepteur et qui jubile si son œuvre atteint le public.
 
Celui qui joue à tracer jouit de son acte traceur. C’est l’acte seul qui a de l’importance, et s’il l’accomplit libéré de toute spéculation, il joue d’autant plus sereinement.
 
Je viens de décrire la différence absolue entre l’Art de peindre et le Jeu de Peindre.
 
Depuis que l’humanité existe, les humains ont tracé. Certaines de leurs empreintes nous sont parvenues. Pensez aux grottes de Lascaux ou d’Altamira. Les hommes qui les ont ornées ont représenté leur vie, leurs aspirations, leurs aventures. Nous avons le plaisir d’accueillir leurs traces, tout comme nous accueillons avec délectation les œuvres qui nous sont parvenues d’artistes ayant développé leur savoir-faire au travers de l’Histoire.
 
La communication a constitué le seul rôle envisageable de la trace. Ainsi l’art a, de tout temps, relié l’émettant à son récepteur. Lorsque vous voyez quelqu’un qui trace des figures ou des images, comment désignez-vous son acte ? Vous employez un mot irremplaçable, en disant qu’il dessine. Dessiner est synonyme de désigner. Ils ont une origine commune. Cela n’est-il pas la preuve que cette trace a, de tout temps, servi à montrer, que tracer, c’est se livrer à un acte de communication ?
 
Je dois vous parler de ce que j’ai rencontré, parce que, par la chance de mon destin de réfugié, d’apatride, de réprouvé ethnique… j’ai accepté en 1946, étant très jeune, de me vouer à des enfants dans un orphelinat de guerre. Et, dans cette situation, et dans les conditions de travail qui se sont imposées à moi, j’ai créé un aménagement qui a suscité une manifestation inhabituelle : une trace sans précédent, d’une nature insolite.
 
Pour des raisons pratiques, j’avais aménagé un espace confortable et, surtout, protecteur contre toute influence ; et cela a développé une aptitude négligée dans la vie sociale quotidienne : la spontanéité. En suscitant, en développant cette aptitude sacrifiée ordinairement à la raison, j’avais permis l’émergence d’une trace inusitée : la trace de la Formulation.
 
Mon enthousiasme m’a conduit à approfondir la prise de conscience de cette révélation. J’ai appris que cette trace inhabituelle a sa source dans une mémoire spécifique. J’ai dû la révéler à son tour, la doter d’une appellation appropriée. Je l’ai appelée la Mémoire Organique. Et j’ai fait savoir quel était le rôle de cette mémoire à côté de notre souvenance (dont la portée temporelle est limitée).
 
Je pose, à beaucoup de personnes, la question : « quels sont vos plus anciens souvenirs ? » (Je veux dire : les vrais souvenirs, non pas ceux de seconde main qui vous ont été, plus tard, racontés par d’autres) Et les réponses se rapportent à des faits qui se sont produits lorsque la personne avait quatre ans, parfois trois ans. Il ne semblait pas étonnant à la personne que sa souvenance soit aussi limitée. La vérité est qu’elle peut porter jusqu’à deux ans. En-deçà de ce seuil, rien n’a été sauvegardé. Cela signifie que nous avons perdu tout ce qui a précédé. Les deux premières années de la petite enfance sont pourtant riches en rencontres, en expériences, en acquisitions. Et la naissance ! n’est-ce qu’un faits-divers occasionnel ? Et les neuf mois qui l’ont précédée ? Je me plais à dire que nous sommes comme un livre dont on a arraché les trente premières pages ; et donc nous sommes obligés de le lire sans connaître son commencement.
 
Heureusement, à côté de notre souvenance, nous possédons aussi une mémoire, cette Mémoire Organique qui, elle, a enregistré tous les faits de notre existence depuis son origine ; et cette mémoire possède son moyen d’expression : la Formulation. La mettre en branle, c’est retrouver son commencement. En mesurez-vous l’importance ? En imaginez-vous les conséquences ?
 
Ce n’est pas un processus thérapeutique. C’est une procédure naturelle, mais elle est inéprouvée. Et si vous régénérez cette faculté d’expression, une disposition innée occultée s’éveille de sa mise à l’écart, parce qu’elle ne peut être active que dans un état de spontanéité. Imaginez-vous quel en est l’effet ? La spontanéité n’est pas une faculté qu’il faut acquérir, mais une aptitude naturelle dont nul n’est privé. Elle a été stérilisée par le surdéveloppement de la raison. C’est pourquoi elle est hors des comportements quotidiens. Sa mise en activité suppose des conditions. Ce sont celles que, sans préméditation, j’avais créées en installant le Closlieu.
 
Je souhaite que les Praticiens-Servants du Jeu de Peindre, formés à ce rôle, se répandent et que leur activité transforme les relations humaines. Mais, dans notre société, ébranlée par cette épidémie, mettons déjà en pratique ce que les mœurs du quotidien ont entravé. N’essayez pas d’improviser le Jeu de Peindre ; il ne s’accommoderait pas d’un semblant de Closlieu. Mais évertuez-vous à régénérer les facultés spontanées des enfants, au lieu d’ajouter du poids à ce qui les entrave ! » ~Arno Stern, 6 avril 2020 | (c) Institut Arno Stern | #arnostern
 

jeudi 26 mars 2020

Un message d'Arno Stern

Dessin libre
©Institut Arno Stern
Un message d'Arno Stern !
« Les écoles sont fermées, les musées sont fermés : les parents vont donner à leurs enfants des feuilles de papier et un stylo et être témoins de la régénération de la trace spontanée de leurs enfants. Pourvu qu’ils ne donnent pas des modèles, des contours à colorier, parce que sans ces prothèses, leur a-t-on inculqué, l’enfant ne saurait pas quoi dessiner. Le monde des enfants, celui qui correspond à leur personnalité, ne peut pas coïncider avec des modèles. Il ne peut se former que selon une impulsion préservée de toute prescription, de tout modèle. Il ne faut pas être étonné si l’enfant a d’abord un comportement d’élève habitué à exécuter une consigne. Mais, lorsqu’il se sera déshabitué de cette attitude, il aura un plaisir véritable à se découvrir et à prendre conscience de son génie inéprouvé.

Vos enfants vont découvrir leurs capacités créatrices grâce à votre présence stimulante. Certaines conditions doivent faire partie des habitudes de tous les enfants – je dis faire partie de leur hygiène. Je vous incite à ne pas ajouter à la paralysie de l’enfant, mais à mettre à profit la situation présente : créez cette bonne habitude : chaque jour, consacrez-vous à ce moment de connivence avec votre enfant – avec vos enfants. Donnez-leur l’indispensable : feuille de papier format A4 et un stylo à bille. Tenez-vous à côté de l’enfant, assistez à son jeu. Il n’a besoin d’aucun conseil. Ne suggérez rien. Votre présence est en soi le consentement, la connivence stimulante. Lorsque l’enfant a terminé sa mise en scène échangez sa feuille contre une autre. Créez et entretenez ce climat encourageant. Perdez l’habitude, si répandue ! – de demander des commentaires. Sachez que ce qui est exprimé par la trace est incompatible avec le langage verbal.

Ce que je vous suggère et que j’ai pratiqué avec mes enfants et que je pratique avec mes petits enfants, engendre beaucoup de plaisir. Si vous l’offrez comme un rituel à vos enfants, croyez-moi, cela répare bien des plaies. N’exposez pas ces traces, rangez-les dans un casier ou un tiroir. Refroidis après leur accomplissement, elles ne doivent plus avoir d’actualité. S’adonner à un jeu, ce n’est pas la même chose que de créer une œuvre, car un jeu ne produit rien, il est vécu dans son déroulement.

Ne vous privez pas de ce plaisir !

Si vous hésitez, si vous ne faites pas confiance à la nature secrète de l’enfant, dites-vous que c’est moi qui vous l’ai recommandé. J’en prends la responsabilité. Elle s’appuie sur mes 70 années de pratique. » ~ Arno Stern |
©Institut Arno Stern | #arnostern

lien direct : https://www.facebook.com/arnosternofficial/photos/a.10150211620828701/10158383774993701/

samedi 13 avril 2013

jeudi 14 février 2013

Kirby !

Kirby has transformed into Window-Kirby, and in Snow-Kirby!
Jérôme sculpte un Kirby de neige - 12 février 2013
Snow-Kirby, par Jérôme







Édith peint Kirby dans la fenêtre
12 février 2012
Window-Kirby, par Édith

dimanche 3 février 2013

party du 31

Ce matin-là, on a décoré les cup cakes en Kirby, Robloxian et cubes Minecraft. Édith est tombée sur la glace en allant chez une voisine emprunter un bidule pour décorer les gâteaux. Il faut dire que la veille, il y a eu tellement de pluie qu'on voit le gazon derrière la maison maintenant, et que c'est glacé tout autour.

En après-midi avec les copains, on est allés se balader en forêt pour aller faire quelques glissades 'extrêmes' sur la neige glacée dans la montagne. J'ai fait un 'epic fail' en glissant. J'ai commencé à glisser à reculon, à environ 70 km/h (je pense) sans aucun moyen de me retourner ou de m’accrocher à quoi que ce soit. J'ai revolé, j'ai fait un front flip dans les airs, atterri sur mon épaule droite, et roulé encore sur quelques mètres. Pendant une seconde, j'ai vu un écran noir. J'ai attendu un moment avant de m'asseoir dans la neige; Edith est descendue voir si ça allait, et comme je saignais du nez, un de mes amis est descendu sur sa carpette me porter des mouchoirs. Un véritable ambulancier, celui-là. :-)

Il ventait tellement que des arbres étaient tombés sur le sentier du retour. On est rentrés se réchauffer et jouer à la Wii U et à Roblox, du piano ou de la guitare aussi pour certains, et manger tout ce qu'on avait préparé pour la fête!

J

lundi 24 décembre 2012

Mer-ry Christ-mas ! - Dr Who and the Daleks


Nous vous souhaitons à tous,  
fans de Dr Who ou pas, 
parents, amis, voisins, lecteurs,
à vous aussi que nous ne connaissons pas,
un très Joyeux Noël, 
un agréable et reposant Temps des Fêtes!
Happy Holidays!

Amour, Paix, Santé, Sérénité!
  ♥  

vendredi 14 décembre 2012

15 ans, ça se fête en grand !

Le 27 octobre dernier, on est partis pour Montréal, 
où la caravane Nintendo s'arrêtait


ça tombait trop bien!
Avant d'entrer, la dame qui nous accueillait a offert à notre fils un t-shirt Wii U parce que c'était son anniversaire, et qu'il avait amené des invités avec lui. :-)
JOna essayé la Wii U
la nouvelle manette
Puis, on est passés visiter nos amis bretons en séjour au Québec. Quelle joie de les revoir! Awena a beaucoup changé depuis l'an dernier. Elle nous a présenté son bébé, qui dort bien au chaud dans une taie d'oreiller repliée. On a bavardé, on s'est installés à leur table, et on a partagé nos pique-niques. On pensait sortir souper au resto, mais on n'avait plus envie de rouler encore, et de chercher un stationnement, et d'attendre d'être servis. Ici, on était déjà servis. :-)

Ensuite, on a pris le métro en direction du Jardin Botanique. On allait célébrer dans la splendeur des Lanternes Chinoises. Déjà à l'arrivée, une foule incroyable faisait la file pour entrer. (Catherine m'avait pourtant prévenue d'acheter les billets plus tôt en journée, mais on n'a pas eu le temps.) Pierre-Marie a eu l'idée d'aller voir au guichet; on lui a conseillé de marcher 10 minutes pour prendre l'entrée de l'insectarium où la file était moins longue. C'était vrai, mais assez loin quand même, et 10 minutes, peut-être... si on avait couru. 

On était déjà venus voir les lanternes le soir de ses 7 ans aussi. C'était splendide, lumineux, coloré. Une belle soirée. Un peu fatigante quand même surtout après la route de Québec et les autres activités. Plus encore pour Awena, probablement. Elle s'est quand même bien amusée à marcher le long du muret d'une pagode pendant un long moment, avant de rentrer téter un bon coup.






Avec le brouhaha, à chacun son rythme, on a fini par se perdre de vue à un moment. Stef est allé voir. Ne voyant pas nos amis, nous avons décidé de marcher vers l'entrée principale. Les gars se sont étendus chacun sur un banc de parc, épuisés. Au bout d'un moment j'ai suggéré qu'on descende la rue et qu'on prenne le métro pour rentrer. De toute façon, c'est aussi ce qu'ils allaient faire, ou ce qu'ils avaient déjà fait. Dans le métro, des visages tuméfiés, du sang, des blessures, ... samedi soir avant l'Halloween à Montréal! ;-)

Puis, on a repris la voiture,
et on est allés dormir chez Carole, 
qui nous a accueilli chaleureusement malgré l'heure tardive 
et tout ce travail qui l'attendait sur son bureau
accueillant, n'est-ce pas? :-)
(Le banc de 'quêteux', par Stef)

l'allée d'auto jonchée de feuilles d'or

la vue, en lavant la vaisselle

Tout est beau ici:


à droite,

en bas,

à gauche.

 Après le délicieux petit déjeuner,

on est sortis marcher un peu

près de l'Université de Montréal

Les bagages dans la voiture, on est allés se balader du côté du Mont Royal. C'était tout beau mais je n'ai pas de photos car la batterie était à plat. Puis, dîner chez Aux Vivres. On célèbre pas 15 ans deux fois dans une vie hein! «Allez, prends tout ce qui te fait envie !». Il a choisi l'assiette brunch - comme moi - et Stéphane le sandwich BLT. Au dessert: jeune homme a choisi l'énorme part de gâteau choco-pommes, Stef un brownie et moi la tarte choco-bananes. J'ai regretté. Non pas qu'elle n'est pas délicieuse (elle l'est absolument!) mais c'était trop gras après cette assiette brunch. En fait, tout était délectable, tout. Après ce savoureux repas de fête, nous sommes allés retrouver nos amis, Awena, Bénédicte, Pierre-Marie, à leur appart-hôtel du centre-ville. Et nous avons ramené mère et fille chez nous pour une semaine de célébration. La fête n'était pas finie !
Waluigi !

Son plat préféré : tofu et légumes en sauce béchamel sur vol-au-vent
et le gâteau au chocolat, recouvert d'une crème au beurre (végane, of course)
Miam ! Elle est à croquer, la petite Awena, non? ;-)
Et voilà, bon 15 ans, cher fils! Profite bien de chaque instant, à faire ce que tu aimes, qui te fait du bien, avec ceux que tu aimes. Merci d'être dans nos vies. Nous t'aimons très fort. 
mom & dad

dimanche 30 septembre 2012

Ode à la Joie

Il est tard, en ce samedi soir, mais j'ai envie de partager ma joie avec vous, avec tous. J'aime la musique. Que dis-je, j'adore la musique! Et si vous me lisez parfois, vous savez que j'adore la musique depuis toute petite. L'an dernier, je racontais ici que Stéphane, mon amour, mon ami, mon mari, mon compagnon de vie, aimerait bien avoir une guitare, jouer de la guitare. Puisque toute la famille aime la musique, Stéphane savait que si nous avions une guitare à la maison, nous allions tous en gratter les cordes à un moment ou à un autre. 

En fin de semaine dernière, nous sommes passés faire une visite spontanée à des amis. Et tout en bavardant, ma copine et moi avons abordé ce sujet. J'ai dit, comme ça, de nous aviser si sa fille voulait un jour vendre sa guitare, puisqu'elle joue souvent du piano en ce moment. Juste au cas, quoi.

Jeudi, ces amis sont passés nous visiter. C'est toujours une joie de les voir.
Et voilà que son fils est entré avec une guitare - la sienne - pour nous l'offrir ! 
Oui, monsieur, oui, madame ! 
Je ne savais même pas qu'il avait une guitare celui-là. J'étais bouche bée. Et il voulait l'offrir, comme ça. Quelle gentillesse ! Et quand j'ai dit que c'est Stéphane qui allait être content, il y avait encore plus de joie dans la maison, tout à coup. Ça faisait une surprise à préparer ! :-)

Beaucoup plus tard, mais il y a quand même plusieurs décennies, lorsque j'ai entendu pour la première fois l'Ode à la Joie de Beethoven, j'ai eu envie de jouer de la musique, de chanter, de danser. L'Ode à la Joie, je suis en fête quand je l’entends. C'est une fête dans ma tête, dans mon cœur, dans mon corps, dans mon âme.

Depuis qu'on a un clavier à la maison, nos enfants en ont joué souvent; composition de musique de films et tant d'autres mélodies. Récemment aussi, mix et remix de mélodies de jeux vidéos. Il y a quelqu'un au clavier presque tous les jours depuis quelques années. Et moi, bien que j'en aie envie, je prend rarement le temps de le faire. Et chaque fois que j'y viens, c'est pour essayer de jouer l'Ode à la Joie.

Revenons à jeudi. La grande sœur du garçon à la guitare s'est mise au piano un moment, comme elle le fait chaque fois qu'elle vient à la maison. J'ai bavardé avec elle un moment, pour lui dire que j'avais pratiqué un peu la veille cette Ode à la Joie que je veux jouer, mais que je n'arrive pas, pour le moment, à jouer la main gauche. Et qu'après l'avoir pratiqué deux fois, j'en avais mal à la tête. Et elle m'a donné le même conseil que notre fils aîné: «il faut pratiquer». :-) Je sais bien, oui. Et je vais le faire de plus en plus maintenant car je le veux vraiment. Elle avait envie de me montrer à jouer quelque chose de plus facile, mais je lui ai dit que je craignais d'être toute mêlée si j'apprenais autre chose. En fait, si je veux jouer du piano, c'est seulement pour jouer l'Ode à la Joie. Bizarre, je sais. Mais, pour le moment, c'est comme ça. Elle comprenait très bien. Et puis, je préfère encore l'écouter quand elle joue, j'adore les concerts. Gratuits, dans ma cuisine, je ne m'en lasse pas.

Bon, c'est un peu long ce billet, moi qui voulait juste partager un petit truc, j'y arrive.
Aujourd'hui, nous avons vécu une journée hors de l'ordinaire, c'est le moins qu'on puisse dire. Et à la fin de la soirée, juste avant d'aller au lit, j'ai pris le temps de terminer la lecture de cette lettre à une amie qu'a publiée Renée Demers, ancienne proprio de la librairie Biosfaire, dans le bulletin Covivia. Et à la toute fin de la lettre, Renée nous invite à regarder cette vidéo dont une amie lui a fait suivre le lien. Et à la tout fin de cette journée, et de cette semaine, et de ce mois, plutôt épuisants, je clique sur le lien, Som Sabadell flashmob, je monte le son... et voilà, je vous invite à le faire aussi. Allez-y!




samedi 31 décembre 2011

Kokiri forest in my room - Ma chambre en forêt Kokiri

À la fin de l'été dernier, notre plus jeune a eu l'idée de recréer, dans sa chambre, le village des Kokiris (du jeu Ocarina Of Time de la série Zelda). Petit à petit, chacun selon ses disponibilités et talents, nous avons tous les quatre relevé le défi et créé cette pièce pour lui, qui est maintenant son atelier d'art, son espace de création.

De la recherche des images du village (n'ayant pas trouvé cette fabuleuse image sur le web, on a pris des photos de l'écran de télé), jusqu'aux détails à l'acrylique des petits éléments du décor (roches, plantes, eau, etc.), en passant par le développement des photos, le collage, la réparation des murs et du plafond, l'achat de l'apprêt et des couleurs (peinture recyclée), les mesures des murs, le dessin à l'échelle, l'application de l'apprêt et des couleurs, les conversations joyeuses ou profondes tout en travaillant ensemble, la musique dans la pièce à côté qui nous transportait, les pauses lorsqu'on en avait assez, le nettoyage et le réaménagement de la pièce, tout a été captivant, et souvent magique aussi.

Nous n'avons pas compté les heures - ça n'aurait pas apporté plus de valeur au projet, au vécu - mais le tout s'est échelonné de l'automne 2010 au printemps 2011. Avec les dernières photos prises au début décembre, et la fin du montage il y a trois jours, voici le résultat que nous avons envie de partager. Enjoy!



Sur ce, nous vous souhaitons une nouvelle année remplie de joie et d'amour !
Paix !
Santé !
Sérénité !
J'OSE

mercredi 28 décembre 2011

De Noël et de décembre

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Biscuits (végétaliens) Fantaisies de Noël

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un bidule à travailler dans l'atelier
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les lampions de Noël, cadeau de la famille Torre,
lorsqu'ils habitaient la Finlande

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craquelins et pâte de fruits au déshydrateur


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Snow Mom !
pour Ann SinnottLes Éditions du Hêtre,
Allaitement Québec, la LLL
et toutes les mères du monde,
sans lesquelles il n'y aurait pas de monde.
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Nos créations de neige d'hier soir,
très tard, juste avant la pluie de minuit !
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Reconnaissez-vous le chevalier, dont on voit le bouclier au dos ?

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le plein de vitamine C

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pour envoyer définitivement promener ce microbe !