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vendredi 17 mars 2017

Dans la paix, et le respect : regarder l'enfant, être avec l'enfant

Traduction : J'OSE la vie !
 « Vivre dans le monde paisiblement et respectueusement est un bon endroit où commencer à concentrer son attention quand on est nouveau à l'apprentissage naturel / unschooling. »
« Le meilleur conseil que j'ai reçu a été de regarder mon fils. Pas des idéaux. Pas la liberté. Pas à l'école ou sans école. Pas une étiquette. Pas de grands concepts. Regarder mon fils. Être avec lui. Apprendre à le connaître plus à fond. Puis, lire un peu sur le unschooling. Essayez quelque chose de nouveau. Voir comment ça se passe dans le contexte de notre  quotidien, dans notre vraie vie de tous les jours. C'est encore ce que je fais. J'apprends toujours. » ~Karen James

dimanche 11 janvier 2015

Moments de douceur

Traduction : J'OSE la vie !
 
« Tout ce que vous faites maintenant, lorsque vos enfants sont jeunes, est important.
Tous les petites gentillesses ont de l'importance, chaque petit moment de douceur entre vous, chaque fois que vous choisissez d'être attentif aux plus petites choses.» ~ Deb Lewis


vendredi 9 janvier 2015

Unschooling, la solution facile ?


The easy way out
Traduction: J'OSE la vie !

 - En réponse à quelqu'un qui avait écrit, en 2003, qu'elle avait pensé au unschooling, mais peut-être juste parce qu'elle était à la recherche d'une solution facile. Voici quelques réponses de ce jour-là:
« Le unschooling n'est pas "la solution pour s'en sortir facilement", c'est la façon pour vivre joyeusement au-dedans; le chemin pour une vie familiale paisible, des enfants heureux et un apprentissage significatif qui dure toute une vie. » ~Ren Allen

« Le unschooling n'est pas facile. Il se vit à temps plein. Ce que ça prend pour le vivre, c'est un changement de croyances et de priorités. Beaucoup l'ont fait, et je suis sûre que vous le pouvez aussi. » ~Sandra Dodd

mercredi 7 janvier 2015

Que se passe-t-il ? - nos attentes

Traduction: J'OSE la vie ! 

« Je soupçonne que chaque fois qu'un parent nouveau au unschooling pense "ça ne marche pas", c'est parce qu'il a une attente et s'y accroche. Les attentes peuvent nous empêcher de voir ce qui se passe réellement. » ~Robyn Coburn
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Lâcher prise de toutes nos attentes, mêmes celles qu'on croit être les plus importantes, ou celles qui viennent d'un coup après s'être dissimulées dans quelque recoin de notre esprit, est indispensable pour (re)venir au unschooling. 
Nos attentes sont liées à nos éducations. En effet, combien de 'il faut' (il faut ceci, il faut accepter cela, il faut faire comme ci ou comme ça...) nous a-t-on dit, répété ? En réalité, très peu de ces 'il faut' tiennent la route lorsqu'on les observe clairement, sans filtre, face aux faits. Et plus on prend le temps d'observer, de voir réellement comment l'enfant vit et apprend, plus vite on réalise comme il est vrai que chacun naît avec tout ce dont il a besoin pour apprendre. Tout comme on se rend compte que vivre c'est apprendre et que c'est impossible à éviter.

Cette période de lâcher prise est celle du deschooling, celle que j'appelle le retour à soi, à comment on était avant nos éducations. Il s'agit de la seule étape essentielle pour bien saisir et vivre le unschooling.

Si vous vivez cette période en ce moment, je ne peux que vous encourager sincèrement à choisir la relation avec vos enfants avant toute autre chose, à chaque instant. 

Prendre le temps de respirer calmement lorsqu'on se sent attaché à une attente, pour la regarder objectivement permet le plus souvent de la laisser tomber pour inutilité. 

Choisir de respirer (par le nez, bouche fermée) quand on sent monter une émotion (crainte, incertitude, tristesse, déception, culpabilité, frustration... et oui, la peur est une émotion) dans notre quotidien, permet de vivre ladite émotion pour ne pas la réprimer ou la répercuter quelque part dans nos relations avec nos enfants. 

Comme je le dis souvent : « suis ton cœur et ton enfant, pas tes peurs et les gens (qui te disent de faire autrement). »

Bon deschooling !
Bonne année 2015 !
Soyez heureux ensemble !

Chaleureusement,
Édith

dimanche 4 janvier 2015

Laisser pleurer bébé pour s'endormir ?

Une étude du Dr. Wendy Middlemiss, de University of North Texas
Traduction : J'OSE la vie ! 

Cette étude examine les changements dans la synchronie entre la physiologie des mères et celles de leurs jeunes enfants. L'étude a lieu alors que 25 nourrissons (âgés de 4 à 10 mois ; dont 11 garçons) ont participé à un programme d'entraînement au sommeil en milieu hospitalier pendant cinq jours, au cours desquels ils apprennent à s'auto-régler par l'extinction de la réponse aux pleurs au cours de la transition vers le sommeil
L'expérience des mères et des nourrissons au cours du protocole d'extinction était "liée à" la signalisation du comportement des nourrissons pendant la période de transition vers le sommeil. La salive des mères et des nourrissons a été prélevée à l'initiation du moment de sommeil nocturne des enfants et après que les nourrissons se soient endormis et plus tard testés pour en voir le niveau de cortisol

Comme prévu, le premier jour du programme, les taux de cortisol des mères et des jeunes enfants présentaient une association positive (NdT : étaient liés l'un à l'autre) à l'initiation du sommeil nocturne après une journée d'activités partagées. Aussi, lorsque les nourrissons ont exprimé de la détresse en réponse à la transition vers le sommeil, le niveau de cortisol de la mère et du nourrisson présentaient de nouveau une association positive

Le troisième jour du programme, cependant, les résultats ont montré que la réponse physiologique et la réponse comportementale des nourrissons s'étaient dissociées. Ils n'ont plus exprimé de détresse comportementale pendant la transition vers le sommeil, mais leurs niveaux de cortisol étaient élevés. En l'absence des indices de la détresse (NdT : de leur enfant), le niveau de cortisol des mères ont diminué. La dissociation entre la réponse comportementale des nourrissons et leur réponse physiologique a résulté en un asynchronisme entre les niveaux de cortisol des mères et des nourrissons

Les constatations sont discutées afin de comprendre les déterminants et les conséquences de la synchronie physiologique mère-enfant pendant la petite enfance.
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Suite à cette étude, voici aussi un article paru dans The Telegraph : 
Extraits traduits par J'OSE la vie !
« Les chercheurs ont mesuré le temps que les petits enfants ont pleuré pendant quelques nuits successives alors que leurs mères attendaient dans une pièce voisine.

Lors de la troisième nuit de l'étude, il a été observé que les nourrissons ont pleuré pendant une période de temps plus courte avant de s'endormir.

Chez les mères, qui pouvaient entendre leurs bébés, le niveau de cortisol a chuté en conformité avec le temps passé à pleurer, indiquant qu'elles s'étaient détendues lorsque leurs enfants semblaient s'être calmés.
Wendy Middlemiss a déclaré au Daily Mail : " Bien que les nourrissons ne présentaient pas de réponse comportementale de la détresse qu'ils éprouvaient lors de la transition vers le sommeil, ils ont continué à connaître des niveaux élevés de détresse physiologique, comme en témoignent leurs niveaux de cortisol. ''

Globalement, les signaux extérieurs de stress interne ont été éteints par l'entraînement au sommeil.
 
"Toutefois, compte tenu de la présence continue de la détresse, les nourrissons n'ont pas appris à gérer intérieurement leurs expériences de stress et d'inconfort."
Les chercheurs procèdent actuellement à une plus longue étude pour tester comment le niveau de l'hormone est affectée à mesure que les habitudes de sommeil s'installent à plus long terme. »
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En lisant cela, j'ai eu envie d'en faire la traduction et de la déposer ici pour référence, et pour y référer quiconque chercherait de l'information sur le sujet. Il y a eu tant d'éducation/désinformation concernant l'accueil à l'enfant dans notre genre de culture, tant d'éducation/pression sociale à choisir une attitude qui va à l'encontre de notre propre instinct et, du coup, à l'encontre du bien-être du petit d'homme... comme du plus grand...

Il n'y a aucune raison de laisser pleurer un bébé. 
De jour ou de nuit.

Visite du Jour de l'An, chez les grand-parents - 2015
Comme il n'y a aucune raison de laisser sans réconfort un être humain - ou non-humain - qui pleure (ou pas, d'autres signaux montrent l'inconfort ou le mal-être), n'est-ce pas ?

Prenons soin de nos enfants, soyons attentifs, attentionnés, aimants, à chaque instant. 
Je le vois chaque jour comme ils grandissent alors tout aussi attentifs, attentionnés, aimants. Et quelle joie !

Édith

jeudi 25 décembre 2014

Voir le bien, faire le bien

See good, be good par Sandra Dodd
Traduction : J'OSE la vie !

« On ne peut pas vivre comme si on allait être toujours les mêmes - on change à chaque instant - mais on peut essayer de vivre avec moins de regrets, et avec patience, et avec gratitude. Faites le bien autant que vous le pouvez, aussi souvent que vous le pouvez. » ~Sandra Dodd
 
Note : J'ai suggéré à Sandra de publier cet extrait d'une discussion sur le fait qu'un jour, nous ne serons plus là, et que d'en être conscient peut aider à voir la bonté autour de nous, et à vivre avec bonté. J'ai légèrement adapté la traduction en français car on trouvait que ça ne sonnait pas aussi bien qu'en anglais. Voici ses mots : 
"We can't live as we are forever, but we can try to live with fewer regrets, and with patience, and with gratitude. Be as good as you can be as often as you can be." ~Sandra Dodd

mercredi 17 décembre 2014

Nourrir l'intérêt de l'enfant comme si c'était un papillon

 Beautiful, vibrant and alive  

 par Sandra Dodd
 Traduction :
J'OSE la vie !

« Si votre enfant a un intérêt joyeux pour la musique ou le sport, l'informatique, la poésie, les chevaux, le golf ou la danse, nourrissez cet intérêt sans vous l'attribuer. 

Souriez-y sans le nommer par quelque chose de plus grand que l'enfant. Traitez-le comme un papillon, beau, vibrant, vivant. Ne l'épinglez pas pour l'étiqueter et le coller ensuite dans une boîte pour en montrer les détails à tout le monde et essayer de le garder pour toujours parce qu'alors, vous en retirerez l'essence même. VOUS en deviendriez alors propriétaire, et pas l'enfant. » ~Sandra Dodd

 

mardi 30 septembre 2014

Libre d'apprendre de Pam Laricchia : la découverte du unschooling


Libre d'apprendre - cinq idées pour vivre le unschooling dans la joie
Extrait de l'introduction, page 3
Auteure : Pam Laricchia
Traduction : Malika Kergoat et Édith Chabot-Laflamme
Éditions : Living Joyfully Enterprises - 2014
Lancement : samedi 4 octobre, au congrès Écologie de l'enfance, Montréal.

jeudi 25 septembre 2014

Direct et profond : unschooling, véganisme, écologie de l'enfance

« Les unschoolers ne sont pas assis dans le coin arrière du monde de l'école-maison à ne rien faire. Nous faisons quelque chose de direct et profond. » ~Sandra Dodd (Direct and profond)

J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com
splash - sept. 2014 (J'OSE la vie !)
Cette photo, prise cet après-midi, peut sembler à prime abord démontrer que les unschoolers ne font rien. Et quelque part, nous l'avons choisie un peu pour ça. Assis au bord d'un lac, tranquille dans la nature, est-ce ne rien faire ?

Aujourd'hui, on a vu un poisson sauter trois fois et manger un insecte sur l'eau. On a vu à quel point les feuilles des arbres, des érables surtout, ont rapidement changé de couleur en trois jours. 

Sur le chemin, notre fils a vu une petite couleuvre blessée - moi, je ne l'avais pas vue, elle était toute petite sur la route de cailloux. La première chose qui lui est venue : pourrait-on la déplacer près du bois, hors de la route, pour qu'elle guérisse - ou meurt - tranquille, près de la terre et de la verdure, à l'abri ? Et la deuxième : comment le faire sans lui causer plus de stress et de douleur qu'elle n'en vivait déjà ? Un exemple d'action directe sur son environnement comme j'en observe des milliers depuis tant d'années. Un exemple de sa compréhension de la douleur de l'autre. Qui les conduit, son frère et lui, depuis tout petits, à s'interroger sur la nécessité d'avoir une route à tel endroit, ou sur la vitesse à laquelle roulent nos véhicules, et, logiquement, sur la préservation des lieux d'habitat des animaux, des végétaux, et des humains, bien sûr. 
Je précise car tant de gens questionnent quand on se soucie du bien-être des animaux (non-humains), c'est pour le faire passer 'avant' celui des humains (!).

J'ai vu autre chose. Respectés, nos enfants sont restés avec ce désir naturel de bien-être et d'harmonie avec les autres vivants.Tous les autres vivants. Pas plus de celui-ci et moins de celui-là. Pas plus les humains et moins les mouches. Pas plus les vaches et moins les humains. Et pas parce que maman ou papa leur ont fait la leçon. Nous n'étions pas végétaliens quand nos enfants sont nés. Notre fils aîné a décidé le premier, à l'âge de sept ans, de ne pas se nourrir d'animaux. Je m'en rappelle comme du premier choix important qu'il ait fait quelques mois après qu'on l'ait retiré de l'école. 

Là-bas, dans la montagne - ailleurs aussi -  nos fils discutent de tous les sujets qui les touchent : Histoire, biologie, alimentation, physique, finances, construction, politique.

On passe des heures à écouter, chercher, observer, discuter ensemble.
Juste le fait de marcher côte à côte, dans la nature, a toujours créé des discussions ouvertes, joyeuses, sérieuses et profondes.
Et on s'amuse aussi ! :-)
Édith

Entendu sur la plage cet après-midi :
« Quand je suis ici, je n'ai besoin de rien d'autre. » 
« La vie..., c'est ma vie ! »

samedi 12 juillet 2014

Une vie fantastique

Original: Fantastic
Traduction: J'OSla vie !

« Je ne peux pas imaginer vouloir que mon fils ait moins de tout ce qui lui apporte de la joie. Parce que, à ce que je sache, il ne vivra qu'une fois - et je veux que la vie - sa vie - soit extraordinaire. Pas médiocre ou modérée, ou presque assez bonne. Je veux qu'elle soit fantastique. Fantastique! » ~ Colleen Prieto


Que ce soit...
un espace pour cultiver des tomates
une balade au lac
ou un concert de Billy Joel

Ces mots de Colleen Prieto, publiés par Sandra Dodd, sont ce que je ressens depuis toujours. 
Je me sens bien quand je fais tout ce je peux pour que nos enfant aient accès à ce qu'ils aiment. Leur offrir quelque chose, les accompagner ou chercher des ressources, offrir le temps ou l'espace pour avoir ou faire ce qui leur apporte de la joie, m'apporte autant de joie.

Édith

samedi 26 avril 2014

Apprendre par expérience

Learning through experience 

Traduction: J'OSE la vie !

© J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com



« Si vous attendez *après* avoir compris le unschooling pour le vivre, il est peu probable que vous le compreniez un jour. 

L'apprentissage lui-même fonctionne grâce à l'expérience. 

Pour le unschooling, c'est pareil. C'est largement saisi, compris, par l'expérience. » 

~Katherine Anderson

mardi 11 mars 2014

Réflexion et douceur



Toughtful and sweet
Traduction: J'OSE la vie !
« Ce qu'on pense qu'on devrait faire nous fait sentir impuissance et frustration.  Ce qu'on choisit de faire nous donne autonomie et pouvoir, et devrait être fait après réflexion, et en douceur. » ~ Sandra Dodd
Chandelier, Hôtel de Glace, Québec
Cette photo a été prise dans la suite « La Reine des Neiges » de l'Hôtel de Glace. Nous y avons rencontré un jeune couple charmant à qui j'ai offert de prendre une photo d'eux ensemble. Ils ont accepté avec un large sourire, puis l'homme nous a aussi offert de faire une photo de nous dans cette suite enchanteresse. Chouette ! La batterie de mon appareil venait de mourir, l'homme a offert de la prendre avec le sien (super appareil, et excellent photographe en prime) et de nous la faire suivre par courriel… et elle est arrivée tout juste ce matin, alors que je cherchais une photo prise à l'Hôtel de Glace pour illustrer ce billet. Décidément, nous sommes dans les coïncidences. Sans compter que son prénom est le nom de notre journal. La suite « La Reine des Neiges » est inspirée du film du même nom, et le film, lui, est justement inspiré de l'Hôtel de Glace. Tout juste hier, des gens de Disney étaient sur 'glace', ici à Québec, pour répondre aux questions des journalistes. Nous l'avons appris hier soir, aux actualités… avoir su... Bref, si vous êtes, comme nous, fascinés par la sculpture, de neige, de glace, ou autre, l'Hôtel de Glace est un musée vivant - l'eau, c'est plein de vie, non ? - et un endroit absolument magnifique et inspirant. Même pour Disney. Allez y faire un tour ! (Et appelez-nous, on y retournera avec vous. ;-) )

jeudi 2 janvier 2014

Éliminer les « il faut » - par Sandra Dodd

If you eliminate "have to", par Sandra Dodd 
Traduction: J'OSE la vie !


« Éliminer les ''il faut'' de vos pensées, c'est comme conduire une bonne transmission manuelle plutôt que d'être passager à l'arrière d'un bus bondé. Si vous voyez chaque chose comme un choix conscient, tout-à-coup, vous êtes exactement où vous avez choisi d'être (ou vous avez la voie libre pour vous diriger où vous préféreriez être). » ~ Sandra Dodd
photo : J'OSE la vie ! 
'Notre' rivière - déc. 2013
Mon coup de coeur 2013: le kombucha...
vert, évidemment !
(menthe et chlorophylle)
Coucher de soleil sur la pente à glisser dans la montagne
27 décembre 2013


mercredi 13 novembre 2013

Enlevez ce qui ne ressemble pas au unschooling

Traduction: J'OSE la vie !


© J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com

« Michel-Ange a dit que pour sculpter sa statue de David, il a juste retiré tout ce qui ne ressemblait pas à David. Ou peut-être qu'il ne l'a pas dit. Mais il est clair que c'est ce qu'il a fait au final.
Enlevez ce qui ne ressemble pas au unschooling. Ce n'est pas aussi difficile que vous pourriez le penser. » ~ Sandra Dodd

vendredi 8 novembre 2013

Des données comparant les homeschoolers aux enfants scolarisés - États-Unis

Présentation (traduction libre): 

Il fut un tempstous les enfants apprenaient (ndt: 'étaient scolarisés') à la maison. 

Mais il y a environ 150 ans, les états ont commencé à rendre l'école publique obligatoire et, éventuellement, l'école maison (homeschooling) est devenu illégale

Il a fallu attendre les années 1990 pour que ce soit de nouveau légal dans tous les États. 

Aujourd'hui, avec plus de 2 millions de jeunes non-scolarisés, c'est la forme d'éducation ayant la plus forte croissance dans le pays (ndt: États-Unis). 

Voici comment l'histoire s'est passée ...

Homeschooled: How American Homeschoolers Measure Up
Source: TopMastersInEducation.com

lundi 1 juillet 2013

Ce qui empêche le unschooling de fonctionner

Sandra Dodd - cr.photo: Rick Sanders
« Mes enfants ont toute leur vie pour mémoriser 7x8 s'ils le veulent.

La mère d'un enfant de douze ans a TRÈS peu de temps si elle veut aider son enfant à se remettre de l'école et passer quelques années "unschooling" avec lui avant qu'il ait grandi et qu'il ne parte. Elle n'a pas le temps de s'y mettre à l'aise progressivement. Si elle décroche, il aura déjà quinze ou seize ans et ça n'aura pas marché.

Si la mère d'un enfant de cinq ans est en train de décider combien d'enseignement de la lecture et d'exercices de mathématiques poursuivre avant de passer au unschooling, je préfèrerais la presser pour qu'elle penche vers "aucun", car "certains" est dommageable au potentiel de l'enfant d'apprendre avec joie et de découvrir par lui-même. Et "beaucoup" ne fera que nuire plus encore. "Aucun" peut encore se changer en "quelques" si le parent ne peut pas vivre le unschooling. Mais s'il ne le cherche même pas, il manquera à jamais l'occasion de voir cet enfant apprendre à lire graduellement et naturellement. Il sera trop tard, ce sera envolé à jamais.
 Jamais.

C'est pourquoi je ne dis pas: « Oh, je suis sûre que ce que vous faites est bien, et si vous voulez "unschooler", vous pouvez y venir peu à peu, à votre propre rythme. Rien ne presse. »
Les gens disent en plaisantant (et pourtant, c'est vrai) de leurs enfants qui apprennent la lecture plus tard, « je suis sûr qu'il saura lire avant son premier rendez-vous amoureux ». Par contre, on ne peut pas en dire autant du unschooling, si le parent est attaché à la pensée qu'il doit enseigner quelque chose.

Jusqu'à ce que la personne cesse de faire les choses qui empêchent le unschooling de fonctionner, le unschooling ne peut pas fonctionner.

Ça me paraît simple. Si vous essayez d'écouter un son, vous devez vous arrêter de parler et rester là, présent, disponible.

Certaines personnes veulent voir le unschooling se produire pendant qu'ils sont encore à enseigner, à faire des tas de choses inutiles, à attribuer des tâches et à exiger des résultats.

D'abord, ils doivent mettre fin à tout ça. Et puis, ils doivent être présents, être là pour vrai. Et puis, ils doivent regarder leurs enfants avec des yeux nouveaux, un nouveau regard. S'ils ne le font pas, ça ne marchera pas. » ~Sandra Dodd

Traduit de l'anglais, par Édith Chabot (juin 2011) pour J'OSE la vie!
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Ça vous inspire ?
Lisez tout le billet, ici ! 
Et amusez-vous !
:-)
Amicalement,
Édith

vendredi 21 juin 2013

Où regarder pour valider ma façon de faire en tant que parent

Where to look par Rippy Dusseldorp
Traduction: J'OSE la vie !
« Je ne regarde pas vraiment d'autres mères pour valider ma façon de faire en tant que parent. Je regarde mes enfants et mon mari. S'ils sont généralement heureux, détendus, confortables et engagés, je me sens plutôt bien à propos de la façon dont je fais ...

Si je vois des signes de frustration ou de stress ou de difficultés, d'inquiétude dans ma famille, il y a une sonnette d'alarme à l'intérieur de moi qui m'indique que j'ai besoin d'être plus aimable, gentille, de porter une attention supplémentaire, d'avoir davantage d'idées, et d'offrir plus d'options. » ~Rippy Dusseldorp


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Mon commentaire sur le blog Just Add Light And Stir, ce matin :

« J'aime ce 'post'. C'est exactement de cette façon que je sais si je fais un bon 'job' de parent, ou si je peux faire mieux, et ce que je peux faire mieux. Ma sonnette d'alarme intérieure! Je l'ai traduit, parce que j'ai lu et entendu beaucoup de mamans se demander et poser la question sur le «comment» elles font, et regarder souvent d'autres mères. En lisant ceci ce matin, je me suis rappelée ce moment en mars 2012, quand toute notre famille était assise dehors, à dessiner, écrire, lire ou jouer. Merci, Sandra, de partager ces mots de Rippy ! » Édith