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vendredi 3 novembre 2017
mercredi 25 octobre 2017
Affiche : Tournée d'Ophélie Véron au Québec du 4 au 17 novembre 2017
Quelle joie de vous présenter l'affiche de la tournée d'Ophélie Véron au Québec qui approche à grands pas ! Au programme : une dizaine de conférences,
accompagnées de rencontres et dédicaces, à Montréal, Québec, Sherbrooke
et Bromont.
Et pour terminer cette première tournée en beauté, Ophélie recevra ses invité.e.s - Élise Desaulniers, Martin Gibert et Anne-Marie Roy - animation par Joseph Elfassi, journaliste - lors d'une table ronde au Salon du Livre de Montréal.
Après quelques semaines d'attente, j'ai été ravie d'apprendre, le mois dernier, que ma proposition de table ronde sur le véganisme avait été retenue par le comité de sélection du Salon du Livre !! :-D Je pense même - corrigez-moi si je fais erreur - que ce sera le premier événement sur le sujet dans un salon du livre francophone. Ne manquez pas ça !
Le calendrier et toutes les infos - et modalités de réservations le cas échéant - sont ici: https://ophelieveron.com/fr/accueil/tournee-quebec-2017/
Bienvenue à chacune, chacun ! (non, non, ce n'est pas seulement pour les véganes, bien au contraire ! :-)
Au plaisir de vous y accueillir,
Édith
P.S. En attendant votre copie dédicacée, pour vous mettre l'eau à la bouche je vous invite à lire cette excellente revue du livre Planète Végane sur le site Végane Québec en cliquant sur le logo V jaune et vert, ici :
mercredi 18 octobre 2017
Communiqué : Lancement au Québec de « Planète Végane » et première tournée au Québec d'Ophélie Véron - Antigone XXI - du 4 au 17 novembre 2017
COMMUNIQUÉ
Pour
diffusion immédiate
Québec,
18 octobre 2017 – Première tournée d'Ophélie Véron
au Québec - novembre 2017
Ophélie
Véron – chercheuse en sciences sociales et autrice du célèbre
blog Antigone
XXI
– fera une première tournée de conférences au Québec du 4 au 17
novembre prochain, à l'occasion du lancement de son livre Planète
Végane - Penser, manger et agir autrement.
Invitée
du Festival
Végane et
d'universités à Montréal, la conférencière
visitera également les régions de Québec, l'Estrie et l'Outaouais
pour clôturer cette première tournée au
Salon du livre de Montréal, où
elle sera d'une table ronde aux côtés de ses invité.e.s :
Élise Desaulniers, Martin Gibert et Anne-Marie Roy. Sur son
itinéraire, cinq
conférences différentes sont proposées pour répondre
à toutes les questions possibles et imaginables sur le véganisme,
que l’on soit omnivore, végé en devenir ou végane de la première
heure.
Et
si nous vivions sans exploiter les animaux ? Viande, fromage, laine,
cuir, corrida, zoo… Au-delà d’une simple alimentation, le
véganisme est un mode de vie, un engagement philosophique et un
mouvement politique qui nous invite à changer notre regard sur le
monde et sur notre quotidien. C’est aussi une alternative de
société, qui vise tout autant à respecter la vie animale qu’à
préserver la planète et les générations futures. Loin des idées
reçues, Ophélie Véron signe avec Planète
Végane un
ouvrage riche et bien référencé. Tout y est, des origines du
mouvement aux outils nécessaires pour s’engager en faveur d’un
monde plus juste et solidaire.
Ophélie
Véron est chercheuse en sciences sociales à l'Université
Catholique de Louvain et fondatrice du blog Antigone
XXI.
Ancienne élève de l'Ecole Normale Supérieure de Paris et diplômée
de l'Université d'Oxford, elle est titulaire d'un doctorat en
géographie (University College London). Ses recherches portent
notamment sur les mouvements sociaux, le véganisme et les idéologies
dominantes. Autrice de plusieurs livres, elle vient de
publier Planète
Végane aux
éditions Marabout (Hachette).
« Le
véganisme, ce n’est pas seulement dire non, c’est dire oui
autrement. » ~Ophélie Véron
Horaire :
- Samedi, 4 novembre : Festival Végane de Montréal, Marché Bonsecours, conférence, 16h00
- Mardi, 7 novembre : Montréal, Librairie Zone Libre, lancement, apéro-conférence-discussion, 17h30
- Mercredi, 8 novembre : Québec, Bibliothèque Saint-Charles, conférence,19h00
- Jeudi, 9 novembre : Québec, Université Laval, Pavillon Abitibi Price, local 1160, en collaboration avec l'AVÉGÉ-UL, conférence,11h30
- Jeudi 9 novembre : Québec, Les Gourmandises Louca, séance de dédicaces, 17h30
- Jeudi, 9 novembre : Québec, Bibliothèque Claire-Martin, conférence, 19h00
- Samedi, 11 novembre : Sherbrooke, Centre Communautaire Jacques-Cartier, en collaboration avec l'Association Végétarienne de l'Estrie, conférence, 15h00
- Dimanche, 12 novembre : Bromont, Espace Vie - Le Studio, en collaboration avec Pur et Simple restaurant, conférence, 15h30
- Mercredi, 15 novembre : Montréal, Université de Montréal, en collaboration avec la S.A.V.E. (Société pour l'antispécisme, véganisme et l'écologie), conférence, 18h00
- Vendredi, 17 novembre : Salon du livre de Montréal, Place Bonaventure, Place Confort TD, table ronde, 18h00
- Vendredi, 17 novembre : Salon du livre de Montréal, Place Bonaventure, Stand Hachette, séance de dédicaces, 19h00
D'autres
conférences sont à confirmer pour Montréal et Gatineau.
Entrée :
Selon le lieu. Consulter le calendrier :
https://ophelieveron.com/fr/to urnee-quebec-2017/
Détails
et réservations en ligne : https://ophelieveron.com
Page
facebook : https://www.facebook.com/Antig oneXxi/
–
30
–
Source :
Édith
Chabot
mardi 28 mars 2017
Le unschooling est-il une méthode? - petit lexique du unschooling
28
mars 2017 - Hier, sur une liste de discussion, la question de "ce
qu'est le unschooling"
a été soulevée. À toute fin utile, je copie ici le petit lexique
que j'y ai partagé.
Un
peu partout, et de plus en plus depuis au moins une dizaine d'années,
on confond unschooling avec homeschooling ou relaxed
homeschooling, sans parler de unparenting...
Ci-dessous,
j'essaie d'éclairer un peu les choses.
--
Je
me sens indéfectiblement interpellée par les diverses définitions
(parfois erronées) que donnent des parents et parfois aussi des
journalistes ou des chercheurs, à ce mot. N'y a-t-il pas un certain
danger qui puisse perdurer à amalgamer le mot unschooling
avec homeschooling ou en faire un cocktail avec le
respect des dispositions spontanées de l'enfant? Et quid de la
confusion avec unparenting ? Aux yeux du grand public, mais
aussi sur les lieux de rencontre avec des parents en recherche (ou
pas), cette confusion peut conduire à croire – puis à affirmer,
publiquement – que cette attitude serait la même que le vécu
école à la maison (version unschooling ou pas), ou encore
que le vécu serait exactement le même à temps plein ou à temps
partiel. Difficile ici de ne pas voir un certain parallèle avec le
végétarisme, l'allaitement ou un accouchement naturel... j'y
reviendrai à la fin de ce billet.
Le
problème soulevé ici n'est pas celui de l'implication lorsqu'on
adopte une attitude ou une autre face à l'enfant, ou que l'on
choisisse de respecter ses dispositions spontanées quand on se sent
de le faire, mais bien de définir les mots de façon juste, afin de
les utiliser pour ce qu'ils représentent, sans apposer d'étiquettes
sur les personnes, et sans plus d'affect. Comme on l'a fait avec tant
d'autres mots (récemment : végétarisme, végétalisme,
véganisme, …) et qu'on le fera certainement avec bien d'autres
dans le futur.
Suit
un post qui attendait
en file depuis 3 ans : «
Le unschooling
est-il une méthode ? »
Enfin quelques parallèles, et une conclusion / retour à soi et au début de la vie. ;-)
Enfin quelques parallèles, et une conclusion / retour à soi et au début de la vie. ;-)
petit
lexique
- homeschooling / école à la maison, scolarisation à domicile : apprentissage à la maison avec une approche ou une pédagogie particulière ou à l'aide d'un programme scolaire (généralement choisi par un adulte) ;
- relaxed homeschooling : apprentissage à la maison avec ou sans méthode particulière ou programme scolaire sauf pour certaines 'matières' jugées plus importantes par l'adulte (ex. : maths, langues...);
- unschooling / apprentissage autonome (aussi appelé apprentissage libre ou informel) : apprentissage selon les enthousiasmes de l'enfant, toujours librement, avec la confiance et le respect, l'attention et la disponibilité constante d'au moins un adulte de référence;
- radical unschooling: comme le unschooling, avec la même confiance et le même respect envers l'enfant concernant les autres aspects du quotidien (ex.: alimentation, sommeil, vie du foyer...);
- attachment parenting / parentage de proximité : parentage biologique/naturel fondé sur l'attachement, un lien affectif fort et sécurisant entre l'enfant et ses personnes de référence primaire;
- écologie de l'enfance: attachment parenting + unschooling radical élargi pour englober toutes les étapes de la vie. L'écologie de l'enfance est, en fait, le respect des dispositions spontanées de l'enfant;
- deschooling / déscolarisation: période de vie, de changements de paradigmes, principalement pour les parents, et qui s'étend généralement sur quelques années avant d'en arriver au unschooling;
- le mot unschooling se dit de la période de vie qui correspond à l'âge de la scolarisation obligatoire dans la province/pays/état où l'on vit, donc de 6 à 16 ans au Québec;
- le mot unschooler se dirait de l'enfant qui vit le unschooling, mais pas du parent.
Enfin,
je le répète, je le partage aux fins de recherche et nullement dans
le but de créer des catégories de personne - ce qui n'existe pas.
D'ailleurs, je n'ai que rarement vu/lu ces mots utilisés pour
qualifier des personnes, mais bien pour nommer des expériences, des
vécus, ce qui est pertinent en sciences. Les personnes, elles,
restent... des personnes. :-) Comme je l'expliquais ici
à propos de la différence entre le végétalisme et 'être
végétalien/ne'.
Ce
petit lexique sera plus ou moins utile pour chacune/chacun au
quotidien, mais comme pour tout autre sujet, il l'est
particulièrement pour la recherche ou la diffusion d'information.
Le unschooling est-il une méthode ?
On
peut penser que le unschooling est une méthode différente,
une autre façon de faire l'école à la maison.
Ça
ne l'est pas.
On
peut penser que le unschooling
est une approche éducative équivalente mais différente des autres approches.
Ça
ne l'est pas.
Un peu partout, on a vu décrit plusieurs 'approches', le plus souvent classées hiérarchiquement, de la scolarisation à domicile (qu'on dit structurée...) jusqu'au unschooling (qu'on dit non-structuré...).
Ce
n'est pas la réalité.
Et
c'est bien dommage car cette présentation induit parfois des gens en
erreur. De là, certains croient que le unschooling
c'est :
- ne rien faire et espérer/rêver que les enfants apprennent;
- unparenting: négligence envers (l'éducation de) l'enfant;
- le chaos (dont semble-t-il l'univers serait issu, soit dit en passant... :-)
De
là, certains continuent de craindre les unschoolers,
de supposés 'extrémistes' qui ne voudraient pas éduquer leurs
enfants ! De là encore, certains croient que le unschooling
ne marche que si
on tombe, par hasard,
sur des enfants exceptionnels,
ou exceptionnellement 'doués' et sérieux qui,
on-ne-sait-pas-pourquoi-eux, ont toujours envie d'apprendre, mangent
sainement et rangent leur jouets, même si on ne les force pas.
Mal
servis en matière d'information - parfois aussi de soutien - certains ne
comprennent pas pourquoi le unschooling
ne 'marche' pas chez eux. Les fausses idées et préjugés comportent
un risque important, celui de l'incompréhension donc du jugement
erroné. Alors, essayons de clarifier un peu les choses :
- Le unschooling n'est pas une méthode, ce n'est pas une approche pédagogique;
- Le unschooling est un choix:
fait par les parents;
face à l'accueil qu'ils font à leurs enfants;
à propos du 'comment' ils choisissent de vivre AVEC leurs enfants;
- Le unschooling est une attitude, comme le dit André Stern, ici, en expliquant le choix de ses parents.
En
matière d'apprentissage/éducation, notre famille a reconnu au fil
du temps trois points de vue qui peuvent influencer les parents à
faire un choix ou un autre. Parfois, et souvent temporairement, on va
osciller de l'un à l'autre.
Trois
points de départ :
-
la société
Comme
nous, avant '99, bien souvent les parents croient que l'école est
obligatoire. C'est faux pour presque tous les pays. Aussi, des
parents craignent que leurs enfants ne soient un fardeau (financier,
d'habitude), pour eux ou pour leur communauté/société plus tard,
s'ils n'ont pas été scolarisés, et diplômés. Ce qui n'est
pourtant pas une garantie. Sans parler de tous les autres aspects que
financier.
-
les parents
Comme
moi, avant que je ne regarde mon enfant comme une vraie personne
différente de moi, avec son rythme propre et ses enthousiasmes bien
personnels, des parents partent de leurs besoins à eux comme point
de vue lorsqu'ils accueillent un enfant. Besoins affectifs,
émotionnels, sociaux, financiers, etc. Le parent qui a toujours
voulu voyager, 'réussir', jouer du violon ou au hockey. Le parent
qui veut bien paraître dans son réseau familial ou social, pour ne
pas en être exclu.
À
l'âge adulte, s'il nous reste des besoins non-comblés, ou s'il
reste des traces d'émotions qui ont été réprimées, on peut agir
et changer cet état de fait. N'ayant pas vécu l'attachment
parenting, dans cette culture qu'est
la nôtre, nos besoins n'ont pas tous été comblés. C'est un fait,
une réalité avec laquelle on compose tous. Heureusement, le cerveau
humain fonctionne bien. Les émotions réprimées dans l'enfance
resurgissent lors de situations semblables, pour être vécues (je
dirais même 'respirées'). Naturellement, lorsqu'on choisit de vivre
AVEC l'enfant au quotidien, des tas de situations semblables vont se
produire. Une impulsion vitale et naturelle nous pousse à vouloir
combler nos besoins. Ce qui peut nous conduire à tenter de le faire
de la façon apprise culturellement : en réprimant les émotions ou
les besoins de nos enfants pour exprimer les nôtres, par exemple.
Pourtant,
satisfaire nos besoins en premier ne satisfait pas ceux de l'enfant. Et le petit humain étant dépendant - c'est sa nature - en prendre
soin est notre engagement de parent. Le contraire, en revanche,
fonctionne ! Commencer par l'enfant, respecter ses dispositions
spontanées, satisfaire ses besoins, a un effet secondaire qui est de
combler les nôtres, celles de notre enfant intérieur du passé. Et
plus on le fait, plus on en voit l'effet rapidement. Essayez pour
voir ! :-)
- l'enfant
Ici,
on part de l'enthousiasme naturel de l'enfant pour ceux et ce qui
l'entoure. Souvent,
cette attitude nous re-vient parce qu'on est conscient d'un mal-être,
et qu'à chercher, on trouve de l'information - et du
soutien - sur le sujet. Ou elle nous
vient tout naturellement en vivant AVEC l'enfant. Par l'observation,
et l'attention - l'attentivité - on voit, on sent, ce que l'enfant,
la relation, nous indique. La communication dont il est
capable, les réactions de son corps ou son comportement, par
exemple, témoignent du tissu relationnel, et de là, de ses
apprentissages.
Satisfaire
les besoins de l'enfant comblent aussi les nôtres. Pour peu qu'on le
fasse de façon assidue, engagée, volontaire, avec tout l'amour
qu'on lui porte, qu'on se porte, qu'on porte à chacune, chacun. Cela
a un effet boule de neige dont témoignent de plus en plus de parents
au fil des ans. Toutes nos relations en sont transformées, pour le
meilleur.
Édith
23
juillet 2014
---
Back
to the future, retour en 2017 !
Parallèles
et pourquoi s'imposer soi-même une étiquette ?
et pourquoi s'imposer soi-même une étiquette ?
Végétarisme,
végétalisme, véganisme
À
un moment, il a été souhaité de se dire végéta*ien sans vivre le
végéta*isme, ou de se dire végane sans connaître le véganisme.
Pourquoi vouloir s'imposer une telle étiquette? Parce qu'on se juge
et se condamne soi-même? De quoi s'accuse-t-on ainsi? D'être
moins-que?
Dans quel but? Si on veut changer de choix, on le fait. Si on ne se
sent pas de le faire ou que ce soit impossible – pour un milliard de raisons possibles –
soit! C'est aussi un choix. Cela signifie-t-il pour autant que les
personnes qui ne vivent pas le végétalisme ou le véganisme soient
méchantes? Non. Seront-elles exclues de la société? Sûrement pas.
Nous vivons tous ensemble, dans le même monde, en même temps. Et
puis, ce choix est tout-à-fait légal. Alors pourquoi souhaiter
s'imposer une étiquette dont on ne veut pas?
Certains
soulèveront ici un dilemme moral. Peut-être, et alors à
chacun/e de regarder le sien.
Allaitement
À
un moment, il a été souhaité de pouvoir dire « allaiter au
biberon ». Allaiter signifiant un enfant qui boit au sein, la
suggestion n'a pas été retenue. Cela signifie-t-il pour autant que
les mamans qui n'allaitent pas (ou pas exclusivement) soient de mauvaises mères? Non. Seront-elles exclues de la société? Sûrement
pas, leur choix, ici aussi, est légal. Encore une fois, on peut se questionner : pourquoi s'imposer une étiquette dont on ne veut pas?
Resterait-il
ici aussi un certain dilemme moral ? Si c'était le cas, ce serait, là
aussi, à chacun/e d'y regarder, n'est-ce pas ?
Accouchement
naturel et conclusion
Il
semble que de ne pas avoir baigné dans la confiance et le respect de
nos dispositions spontanées tout au long de la vie puisse nous
conduire à tenter de bypasser
un
cheminement pourtant essentiel de retour à soi. En tentant de
réprimer nos questionnements personnels, ou d'apaiser
quelqu'angoisses de notre enfant intérieur, on pourrait avoir envie
d'utiliser à tort des mots qui ne sont pas notre vécu, notre
expérience. À quoi bon?
Peut-on
dire d'un accouchement qu'il est naturel lorsqu'on nous fait une
péridurale, ou si on a dû vivre une césarienne d'urgence? Non. Ce
ne sont pas les 'attributs' d'un accouchement naturel. Cela fait-il
de nous - ou de nos enfants - de mauvaises personnes? Pas plus.
Témoignage
Nos enfants n'ont pas vécu une naissance respectée. Ce n'était pas
mon choix. Cela ne change rien aux faits. Je ne peux pas dire que
j'ai vécu un accouchement naturel. Ça ne change rien à la valeur
de la personne que je suis. En revanche, tout ce que j'ai appris,
compris, vécu, fait peut-être de moi une personne un peu
différente, ou plutôt n'est-ce pas que je re-deviens la personne
que j'étais ? Si je pouvais retourner dans le temps et changer les
faits, peut-être le ferais-je? Mais on ne peut vivre autre chose que
le moment présent. J'y vois une certaine justice entre les tous les
vivants : impossible de vivre il y a 5 secondes, ni dans 5 secondes.
Ma
vie est ma vie. Mon cheminement est le mien. Je ne m'étiquette pas.
Cela dit, tenir simplement à une utilisation juste des mots pour
définir un objet, une pratique, une expérience, ne relève d'aucun
étiquette, d'aucune barrière. Et il y a une volonté, un engagement, personnel et social, à y tenir. Sans quoi - on le voit beaucoup autour des
politiques, de nos jours - on finit par essayer de nous passer toute
autre chose pour étancher notre soif de confiance et de respect. Et
de justice.
En terminant, je vous dis à toutes et tous : « tel que tu es, tu es parfait/e. »
(ajout 3 avril 2017 : dites-le à vos enfants, sincèrement. Vous verrez !)
Chaleureusement,
(ajout 3 avril 2017 : dites-le à vos enfants, sincèrement. Vous verrez !)
Chaleureusement,
Édith
mardi 20 décembre 2016
Recettes de grand-maman à la mode végane
Le livret proposé aux participants de la campagne d'échanges équitables que j'ai tenue au printemps est arrivé !
Pour en savoir plus, visitez le nouveau billet sur le blog Petite et Grande Bretagnes : http://petiteetgrandebretagnes.blogspot.ca/2016/12/les-recettes-de-grand-maman-facon.html
Pour en savoir plus, visitez le nouveau billet sur le blog Petite et Grande Bretagnes : http://petiteetgrandebretagnes.blogspot.ca/2016/12/les-recettes-de-grand-maman-facon.html
Un aperçu ci-dessous (cliquez sur les images pour agrandir et télécharger). Enjoy! :-)
Pour le recevoir, cliquez sur le bouton d'achat (panier paypal) ci-dessous. Le livret au format pdf, vous sera envoyé par courriel dans les deux jours après votre paiement de 3$ (CAD) :
Merci pour votre encouragement, et bonne découverte de nos recettes de grand-maman façon végétale !
Édith
mercredi 15 juillet 2015
L'énergie des Rolling Stones à Québec : un menu végétalien cru signé Ôm Prana
COMMUNIQUÉ
Québec,
15 juillet 2015 – L'énergie des Rolling Stones, c'est Ôm
Prana, premier restaurant végétalien cru à Québec, qui aura le
plaisir et l'honneur de la nourrir.
Moment
historique aujourd'hui : de passage à Québec pour offrir le
concert le plus attendu de l'été, le célèbre
groupe de rock britannique Rolling Stones a demandé
un menu végétalien cru qui lui sera concocté dans les cuisines
d'Ôm Prana, rue Saint-Joseph, le premier restaurant végétalien cru
en ville.
![]() |
| image : http://99scenes.com/ |
Comme
plusieurs autres rockers qui sont passés dans la vieille capitale
dont Paul McCartney et Bryan Adams, on apprend que le groupe de Mick
Jagger mange végétalien, lui aussi. Le célèbre groupe de rock qui
présentera ce soir le dernier concert de sa tournée nord-américaine
Zip Code pourra se délecter des fameux rouleaux yin yang et du pad
tao signés Ôm Prana.
De
plus en plus de gens partout dans le monde et, bien sûr, beaucoup
d'artistes, choisissent une alimentation végétalienne vivante pour
préserver leur vitalité. Que les Stones le fassent aussi ne pourra
que rassurer leurs fans qui pourront entendre encore longtemps le
groupe réputé pour sa longévité.
Consciente
du lien entre alimentation, santé, écologie et éthique, Nancy
Bilodeau, propriétaire d'Ôm Prana, offre un menu plein de vitalité
qui réjouit autant les gens d'ici que les visiteurs et touristes.
Gageons
que Mick Jagger pourra désormais chanter : I
can get satisfaction!
---
lundi 26 janvier 2015
vendredi 25 juillet 2014
Nos jus verts préférés
Une amie nous écrivait récemment qu'elle avait besoin d'aide. En fait, elle voulait en savoir plus sur les jus à l'extracteur. Quelqu'un lui a prêté un Omega pour l'été et elle veut en profiter. Nous lui avons répondu puis j'ai pensé que peut-être d'autres personnes, ici, aimeraient savoir ce qu'on fait, alors voici notre partage du moment :
« On aime beaucoup notre Omega prêté, nous aussi. ;-)Les jus, ça dépend tellement des gens, des goûts...
Les verdures ! On en mets partout, dans les smoothies, jus, salades.
Kale est le grand gagnant, et pour varier: épinards, laitues, céleri, persil, coriandre, etc., Avec des fruits 'juteux' ou de saison: ananas et pommes, oranges et fraises.Et des carottes.
Comme pour les smoothies, on s'n tient généralement à 3 ingrédients, mais bien des gens font autrement.
Aussi : cholorophylle et légumes ou fruits à votre goût.Et les bettes, c'est une verdure, avec fruits ou légumes. Carotte et pommes ou céleri et pommes, font toujours bien.
Et un peu de gingembre, dans n'importe quoi... ou presque. :-)Un jus qu'une amie m'a fait connaître et que j'apprécie le matin, ou pour désaltérer: concombres, pommes, coriandre.
Et, tiens, je viens de voir passer ceci, la limonade essentielle de Jacynthe René (un jus vert). Ça t'aide ? »
Elle nous a répondu ce matin: « oui, ça m'aide beaucoup, merci ! »
Si vous avez envie, partagez vous-aussi ce qui composent vos meilleurs jus verts.
lundi 16 décembre 2013
vendredi 6 décembre 2013
À votre santé ! Jus et smoothie vert
jeudi 18 juillet 2013
Gastronomie végétale - Votons pour Stéphanie Audet
C'est l'été des chefs Balnea !
On ne connaissait pas, mais quand on parle de manger végétalien, on est tout ouïe. ;-)
On ne la connait pas mais à voir la vidéo, son sourire, son enthousiasme, les couleurs, on devine les saveurs. :-)
Bien des gens, apprenant que nous mangeons végétal, croient que nous 'sacrifions' nos papilles gustatives pour notre santé, le respect de la vie des animaux non-humain, ou le respect de notre environnement.
Détrompons-nous !
Un choix, n'est pas un sacrifice, c'est un... choix. :-)
Et manger végétalien (cru ou cuit), n'est pas sans saveur, au contraire.
Un copain de Olivier, qui passait quelques jours à la maison la semaine dernière, émettait justement ce questionnement à propos des saveurs. Je lui ai répondu que je n'ai jamais mangé autant de saveurs différentes que depuis que je choisis les végétaux. Les fruits (j'adore les fruits) par exemple, m'offrent un très large éventail de saveurs. Il y a aussi tant de variétés de verdures ou de fleurs, de graines et de grains, de légumes tiges, ou racines, d'épices et de fines herbes aussi.
Si ça vous met en appétit, ou que vous êtes un minimum curieux, visionnez la vidéo, visitez un nouveau resto (une suggestion: Invitation V, rue Bernard Ouest, Montréal), et votez !
C'est ici: http://balnea.ca/etedeschefs/candidats/
Ou plus précisément, ici.
En plus, y'a des prix à gagner !
- Génial, j'ai faim maintenant ! (~ Calvin)
Jérôme et Edith
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