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lundi 2 mars 2015

Le monde virtuel, un outil extraordinaire !

« Le monde virtuel ? 
C'est un outil extraordinaire !
Il rend la connaissance populaire. 
journaljose.blogspot.com
Symphony of the Goddesses
Place des Arts, 2012
Ce qu'il faut savoir c'est que de nos jours, on a une tendance à condamner le monde virtuel. À dire : "oh ! il ne faut surtout pas laisser les enfants utiliser les jeux et le monde informatique !"

Déjà, il faut se souvenir d'une chose: les enfants regardent le monde autour d'eux et ils veulent appartenir au monde. Et qu'est-ce qu'ils voient dans le monde ? Ils voient les adultes qui utilisent tout le temps toutes les machines: les ordinateurs, les tablettes, les smartphones...  

Si on dit à un enfant ''toi, tu ne dois pas'', on lui donne l'impression qu'on l'exclut du groupe de ceux qui peuvent. Et on sait ce que ça produit. Quand on condamne le monde virtuel, on se trompe de victime. Ce n'est pas le monde virtuel qui est dangereux.



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travail du métal : Master Sword


Regardons le monde d'un enfant. À l'école, pour plein de raisons, il n'est pas un héros: parce qu'il reçoit de mauvaises notes, parce que les copains ne sont pas gentils, parce qu'il est critiqué publiquement, parce que c'est impossible de se sentir un héros quand on te dit tout le temps : "tu n'en es pas encore un mais si tu te donnes du mal, si tu fais ce qu'on te demande, tu pourras le devenir." Dans le monde de l'école où l'enfant passe la moitié de sa vie, il lui est impossible d'être un héros.

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Kokiri forest in my room (Zelda OOT)
Alors, il rentre à la maison, et à la maison non plus il ne peut pas être un héros. Parce que les parents lui disent "mais qu'est-ce que c'est que ces notes ?", "Qu'as-tu fait ?" ou alors ils vont lui dire: "tu n'es pas encore parfait parce que tu pleures la nuit". Tous ces petits détails, tous ces petits détails depuis le tout début donnent à l'enfant l'impression qu'il n'est pas un héros. Dans les deux moitiés où il passe sa vie, à l'école et à la maison, l'enfant n'est pas un héros. Dans quel monde peut-il être très vite et très facilement un héros ? Dans le monde virtuel.

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Nintendo Mag
Dans le monde virtuel, c'est facile d'obtenir de l'admiration. L'ordinateur ne te juge pas. Et dans le monde virtuel, c'est très facile de devenir un héros. Alors, je comprends que l'enfant ait envie de rester dans le monde virtuel. Sous cet éclairage nouveau, on voit que ce n'est pas le monde virtuel qui est dangereux. Les mondes dangereux sont les deux autres. Et notre travail, notre chantier, devrait être de rendre ces deux mondes tellement appétissants. Si nous sommes capables de créer un monde dans lequel l'enfant peut se sentir un héros, alors le monde virtuel sera ce qu'il est: un outil extraordinaire. » ~André Stern
Extraits d'une interview par Beatriz Martinez 19 février 2015
Photos : J'OSE la vie ! - Moments de vie et d'apprentissage libre et autonome autour des jeux de la série Zelda. - Tous droits réservés

jeudi 31 octobre 2013

Y'a de l'amour dans l'air !

Aujourd'hui est un grand jour !

En Allemagne, première de "Alphabet : la peur ou l'amour", le nouveau film du cinéaste autrichien Erwin Wagenhofer ("We feed the world" et "Let's make money"), dont André Stern est l'un des protagonistes, aux côtés de Sir Ken Robinson, entre autres.

Ici nous célébrons 'sixteen candles' ! Seize ans d'amour et de bonheur. 


Ce matin, à mes côtés, il termine le jeu 'Super Paper Mario'. 
Où c'est, remplis d'amour - tous les héros réunis, avec tous les 'pure hearts' - que la fin arrive, ultime guérison, célébration de la vie !

'Y'a de l'amour dans l'air', dit la chanson, ce jour en est témoin. ♥

Avec émotion, je salue Erwin Wagenhofer et toute l'équipe du film Alphabet : la peur ou l'amour. 

Le coeur connecté, de l'autre côté de l'océan,

Édith

--
Et puis voilà, pour qui ne connais pas (encore) Sir Ken Robinson, et en rappel pour ceux qui l'ont vu:

mardi 15 octobre 2013

Le petit guide du unschooling au Québec (partie 1) - mes commentaires

Une maman (zen) a publié, ici, la première partie d'un article sur la non-scolarisation, présentant l'historique de l'école publique et obligatoire telle qu'on la connaît aujourd'hui, ainsi que certaines alternatives, dont le unschooling.


Suite à cette lecture, j'ai envie de partager avec vous mes observations et réflexions. 

Un commentaire laissé sur la page de l'article m'a donné l'opportunité de partager un peu notre vécu, préciser et clarifier certaines données, afin que nos concitoyens québécois soient mieux informés, ou, s'ils le désirent, qu'ils se permettent de prendre le temps d'observer et d'en apprendre plus sur cette attitude devant l'enfant, ce choix de vie, qu'est le unschooling. 


Voici donc les commentaires que j'ai publiés aussi sur la page de l'article en question.


Merci pour cet article bien documenté qui présente, du point de vue de plusieurs auteurs sur le sujet, des alternatives à l’école obligatoire, dont le 'unschooling', celui que nous avons choisi, car c’est la vie, le chemin que nous empruntions naturellement. Apprendre est impossible à éviter, et nous avons observé que dans la vie, dans le vrai monde, plutôt que dans le vase clos de l’école, c’est non seulement inévitable, mais plus joyeux !   

Personnellement, je n’ai vu nulle part dans les mots de l’auteure de cet article quoi que ce soit qui puisse donner à penser qu’elle aurait la croyance que l’école soit une conspiration. Sinon, peut-être, les citations de John T. Gatto ? Enseignant lui-même, il a vu ce qu’il a vu et l’a partagé, ainsi que ses réflexions. Chose que j’apprécie chez l’humain.

Il n’est pas le seul professionnel à avoir fait semblables observations. En faisant de la recherche sur le sujet, on en trouve plusieurs, dont certains sont cités ici, à juste titre, à commencer par John Holt, enseignant et chercheur. En français, on peut lire Jean-Pierre Lepri, qui après avoir servi l’Éducation nationale (en France) une cinquantaine d’année, docteur en éducation et sociologie, a publié chez l’Instant Présent : « La fin de l’éducation ? Commencements… ».


Et l’enthousiasmant témoignage d’André Stern: « …Et je ne suis jamais allé à l’école – Histoire d’une enfance heureuse » (Actes Sud – 2011), où à la fin, il répond à toutes ces questions que les gens nous posent, celles auxquelles nos enfants ont répondu aussi, si souvent. C’est aux pages 148-150:  « Et si tu avais voulu devenir médecin, avocat, ingénieur ou architecte? »

Cela dit, je me dis que pour qui y trouve son bonheur, l’école est toujours là. À chacun de faire le choix d’utiliser ou pas les services proposés.

En commentaire, quelqu'un exprimait que certaines réalisations seraient difficiles si l'enfant reste auprès de sa mère. 
Je reviens sur certaines parties, ci-dessous.


D’abord, sur ces ‘réalisations’:
« s’épanouir, élargir leurs horizons, socialiser avec d’autres de leur âge »

--> (J’ajouterais: et de tous âges). J’ai eu la chance d’observer, chaque jour, comme elles font partie de l’humain dès la naissance.


Et celle-ci:  
« et apprendre à fonctionner dans un cadre bien spécifique (horaire, travail, respect…) »
--> J’ai vu qu’elles s’apprennent naturellement et s’intègrent aisément dans la vie, juste du fait qu’il y a différentes structures partout, autant dans la famille, différemment selon le moment ou l’endroit où l’on vit, que partout ailleurs.


Aussi, j’ai observé, depuis une vingtaine d’années, chez nos enfants et plusieurs autres (et chez les adultes), comme toutes les connaissances et compétences sont acquises de façon toute naturelle, avec enthousiasme, lorsqu’elles viennent d’un élan spontané intérieur plutôt qu’imposées de l’extérieur. 

Quant à la partie:  
« toutes ces réalisations sont difficiles lorsque l’enfant reste auprès de sa mère.»

--> En lisant l’article, je n’ai pas vu où il serait écrit que l’enfant resterait uniquement auprès de sa mère. Je ne connais pas l’auteure de cet article mais chez nous – comme dans d’autres familles unschooling – on a choisi de ne pas confiner nos enfants dans une pièce unique, ni de leur demander de s’asseoir devant un plan de travail pour écouter, lire ou écrire, plusieurs heures chaque jour. Cependant, ils l’ont fait naturellement, quand ils ont eu envie d’apprendre ou de faire quelque chose qui se fasse mieux assis à une table ou un bureau, dedans ou dehors, ou à la bibliothèque, ou chez les grand-parents. Ils le font toujours. Nos enfants ne sont pas restés qu’à la maison, avec maman. (Ils ont un papa aussi ! ;-)

Ils sont sortis tous les jours, avec un parent la plupart du temps au début, mais sans nous aussi, en grandissant, heureux de vivre leur autonomie. Ils ont des amis, rencontrent des gens partout, comme tout le monde.


Ce questionnement (qui me semble bien normal) me fait sourire maintenant car, avec mon esprit scolarisé, il m’était arrivé, parfois, de ne plus prendre le temps d’observer. En le faisant, j’ai bien vu que ces enfants, comme tous les autres, ont des voisins de tous âges, des cousins, des tantes, des oncles, des grand-parents… déjà, ça fait pas mal de monde avec qui vivre, découvrir, et apprendre.

Et j’ai pu voir alors qu’ils vont faire les achats, et chez le dentiste, et au cinéma, au concert, au musée, aux conférences, aux rencontres du club d’astronomie (ou autre), en randonnée, aux expositions, et en voyage, comme tous les autres enfants, aussi.

Nos enfants ont eu accès à des dizaines d’adultes, chacun selon leurs intérêts, leurs champs de compétences et leurs disponibilités. Nous avons préféré cela (plutôt que le ratio scolaire d’un adulte de référence pour 15 ou 20 enfants), pour répondre à leur soif innée d’apprendre et de comprendre le monde dans lequel ils sont nés, pour les aider à trouver des réponses et à poursuivre leur réflexion et leurs recherches sur toutes ces questions qui leur venaient constamment.

(photo: J'OSE la vie ! - 2013)
Je partage ceci avec le souhait que ce bref témoignage apporte un peu d’éclairage sur une attitude parentale un peu oubliée dans notre culture québécoise actuelle, mais combien riche d’apprentissage, de relation, et de vie. 

Et je profite de l’occasion pour remercier tous les parents, amis, voisins, collègues, techniciens et professionnels rencontrés ici et là, pour leur ouverture et leurs partages. 

Merci !

Édith

lundi 30 septembre 2013

Unschooling et grand-parents


Je partageais ceci avec une maman récemment et j'ai pensé le partager ici aussi. J'en ai fait une très légère révision, qui ne change en rien le sens. En fait, j'ai laissé les mêmes phrases et ajouté quelques précisions puisque c'était tiré d'une discussion.

J'OSE la vie - journaljose.blogspot.com
au chalet
« Parfois, pour le papa (pour un parent) le fait de savoir que les grand-parents font / feront partie de la 'tribu' d'adultes de référence pour ses enfants calme certaines peurs. » ~ Edith C.L.
Pendant quelques années, heureuses et plus faciles, nous avons eu mes parents tout près. Souvent disponibles pour bavarder avec nos enfants; leur faire un repas qu'ils aimaient quand je sortais avec l'un ou l'autre ou que j'allais faire des courses; nous accueillir au petit déjeuner le jeudi; parler de montagnes, d'arbres et de cartes topographiques avec notre aîné qui voulait en savoir plus à ce sujet (et tellement plus!).

Les grand-parents ont tant à offrir, quand ils en ont le désir sincère. J'ai beaucoup de gratitude pour ce que mes parents nous ont offert, et nous offrent encore aujourd'hui bien que ce soit autrement maintenant.

On se voit moins souvent, à cause de la distance, mais nos moments ensemble sont encore meilleurs, parce qu'avec le temps, ils ont découvert et observé le unschooling - la vie - en action, eux aussi. 

Édith

jeudi 11 juillet 2013

Un toit sur la tête

journaljose.blogspot.com


Je suis remplie de gratitude très souvent dans ma vie, et aujourd'hui, je tiens à l'exprimer ici parce que je suis reconnaissante, envers plusieurs personnes, pour plusieurs choses:

  • nos enfants qui sont disposés et heureux à nous aider à refaire la toiture et d'autres travaux au besoin, même s'ils n'ont pas à le faire;
  • leurs amis, qui sont disposés et heureux de nous aider même s'ils n'ont pas à le faire;
  • ma mère, qui est présente en prenant nouvelles et en offrant un soutien moral;
  • mon père qui est venu offrir son soutien, ses mains, sa remorque et son camion pour aller à la décharge;
  • une amie qui apporte de la nourriture (et du papier hygiénique et des mouchoirs) chez nous depuis deux jours, prête et heureuse de nous aider à quoi que ce soit;
  • ses enfants, qui sont disposés et heureux d'aider à ramasser les rebuts pendant que d'autres font d'autres choses.
  • mon mari qui est au travail à faire ce qu'il aime, pour les personnes qui en ont besoin, et recevoir en échange ce dont nous avons besoin pour la vie familiale.


Hier matin, il y avait trois jeunes hommes qui travaillaient sur ​​le toit et trois adolescents qui jouaient en bas. Quand mon amie et moi sommes rentrées d'acheter les bardeaux pour le nouveau toit, il y avait trois jeunes hommes sur le toit, et trois adolescents dans la cuisine à préparer le dîner pour tout le monde! Ensemble, ils travaillent bien, et s'amusent. Plus tard, le toit était prêt à recevoir les bardeaux qui ont été livrés ce matin. C'est si bon de voir nos fils, et nos amis, et mes parents qui sont là pour nous aider.
 
Hier soir, en rentrant de l'atelier, mon chéri a trouvé une table remplie de bonne nourriture, une maison pleine de jeunes gens sympathiques et un toit sur lequel il n'a pas eu besoin de travailler, alors il a pu profiter d'une pause.


Hier, à la quincaillerie, l'employé s'est démené pour nous faire livrer les bardeaux aujourd'hui, à notre demande, malgré le fait que leurs livraisons étaient complètes jusqu'à vendredi. Il a pris le temps de téléphoner dans une autre quincaillerie et d'expliquer la situation.

Ce matin, les employés à la livraison étaient vraiment sympathiques. Ils ont imaginé une façon de placer leur camion et la grue de façon à ne pas abîmer nos plate-bandes ni le muret de blocs. ... L'un d'eux, après m'avoir donné la main, a même offert ses remerciements aux gars sur le toit.

Cet après-midi, j'entends les sons des martèlements pendant que j'écris, et je sais que nous aurons de nouveau un bon toit sur la tête pour bien longtemps. ;-)
Je suis remplie de gratitude!
Merci à chacune, chacun, de vous !
Edith

samedi 29 juin 2013

Souvenirs ( cheveux, album bébé et Henri Dès )

Parfois, il y a des souvenirs qui pointent à certains moments, et quels beaux et bons moments ça nous rappelle !

Aujourd'hui - était-ce la pluie diluvienne qui faisait ce 'contact' ? - des tas de souvenirs nous apparaissent, juste comme ça. Ce matin, en berçant mon fils, je lui ai dit qu'il a les cheveux plus longs que la taille qu'il avait à la naissance. Il a voulu vérifier...

24 po = 60 cm... avant la pluie (après, le cheveu a pris 7mm)



Ayant sorti son album de 'bébé', on a pris le temps de le feuilleter un peu ce midi, et le reste ce soir. Que c'est chouette de se rappeler les premiers pas, les premiers mots, les premières traces sur le papier, les livres préférés, les caresses dans les cheveux qu'il nous offrait à tous les trois, son grand frère et maman et papa. (il n'a pas beaucoup changé!)
À la toute dernière page de l'album, on tombe sur ... une histoire d'amour.... qui a duré des années. Avec le chanteur Suisse, Henri Dès: 
 
Ce jour-là, après le concert, notre aîné a réalisé sa première interview pour le journal JOSE (alors en version papier) et posé aux côtés de la 'star' Henri Dès. (J'aimerais bien retrouver cette interview pour la publier ici...) Et ce beau tambour que Jé a reçu de son parrain et sa marraine après le concert. Il jouait, son frère chantait: 




(apprentissage du logiciel gimp, avec l'aide de notre fils, qui m'explique, et répète, sans se lasser, les mêmes étapes, que je n'arrive pas à mémoriser, ce soir. À un moment, il se penche sur moi, dépose un léger baiser sur mes cheveux, en me disant: « que t'es mignon, quand tu ne te rappelles pas ! » Plus chou que ça ... !


Allez, je vous laisse sur celle qui a fait nos beaux jours, mis des sourires partout autour, encore ce soir, on l'a fait découvrir à des copains en ligne et ça a bien fait rire !



Edith avec l'aide de J

mercredi 29 mai 2013

odeur de printemps

Ce qu'on est bien ensemble, c'est merveilleux !

Il n'y a pas plus grand bonheur que d'être ensemble !
C'est bien là la source de l'amour, du bien-être, 
le 'vivre AVEC', dont nous parlons partout. 
Cet attachement, dans lequel prend pied l'autonomie, 
et dans lequel, rempli d'amour, nous aimons.

Après avoir planté 120 arbres au soleil,
grand-maman et grand-papa font deux heures de route pour venir nous embrasser.
Pour une surprise, c'en est toute une !
♥ 










les assiettes des arrière-grands-mamans
avec fleurs: de la maman de ma maman
les autres: de la maman de mon papa


Je suis si heureuse de ces moments magiques, qui sont, selon la petite fille que j'étais il y a si longtemps (ou pas tellement, peut-être...), des moments normaux, de la vie. 
C'est tout le reste qui m'a toujours paru ... erroné. 

Et vous ?
Édith

dimanche 28 avril 2013

De la bienveillance, partout, partout, partout !

Entre autres sujets de discussions, embrassades, et rigolades, Pierre-Marie a dit 'bienveillance', à un moment, hier, au dîner, chez La Panthère Verte.

Ce matin, réveillée par le chant des oiseaux, dont un, puissant, que je n'ai pas reconnu, je me suis laissée bercer encore un moment, au lit, dans cette chambre où la douceur et la Provence ont fait leur nid. Après avoir embrassé mes amours, préparé une assiette de fruits, lavé quelques assiettes de la vaisselle d'hier soir, répondu aux courriels urgents, je suis sortie, dans l'escalier, derrière, déguster un pamplemousse.
Au soleil !

De l'autre côté de la clôture, un garçon, descends l'allée avec sa trottinette, puis il remonte en marchant, et redescend, encore et encore. La joie !

Un chat surgit à droite, tout en bas (pour moi qui suis en haut), il me jette un coup d'oeil, nous nous saluons, il passe sous les escaliers, puis, à gauche, sous la petite porte blanche, et je le perd de vue.
Bonne journée, chat !

Je rentre un moment, je prends le portable, et me voici, sur le petit balcon. J'entends la voix de ce petit garçon de tantôt: au clair de la lune... :-)

Tiens, revoici le chat ! Je ne connais pas son territoire mais il arrive d'ailleurs, tout au fond de la cour, cette fois. Où l'on voit déjà quelque bleu: des crocus ou des scilles ? Je ne sais pas, je n'ai pas mes lunettes. Je m'assied au soleil, le petit garçon prend de la vitesse, avec sa trottinette, je pense à la bienveillance, au bien-être.

Qu'est-ce qui aide à être, à rester, bienveillant ?

Un sourire,
un mot gentil,
le ton qu'on utilise,
notre propre bien-être intérieur, bien sûr, on le porte en soi, partout, ...
--
monsieur chat revient... (ou est-ce madame ? par la taille, je ne crois pas, mais je ne suis pas juge, il-elle est qui il-elle est.)
--
Là-bas, chez un autre voisin, tous des inconnus pour moi, tous des gens à connaître, donc, j'entends: ''Fannie, Fannie ?''
--
Tout-à-coup, au-dessous, une petite voix, appelle 'Carole?'. ...
Je me penche, et dis bonjour : je suis Édith, la belle-soeur de Carole.
Nous bavardons un moment, de la vie, la maladie, le cerveau, les projets et les rêves qu'on remet parfois, et qu'on ne voudrait pas, ne pas avoir vécus...

Dans le jardin, ce sont des scilles ?
Elle confirme.
Je demande l'orthographe
Avec un 's'
oui !
Des scilles bleues !
Joli !
On en a aussi quelques-unes chez nous, sous le sorbier, depuis que la voisine a permis qu'on en prenne quelques bulbes chez elle, un jour d'été.
--
Je reviens à la bienveillance.
Voilà ce qui m'inspire, pour remettre de la vie dans le monde, de l'amour où il y en aura manqué un peu.
Et où il n'en manque pas, aussi, bien sûr !
Plus de bienveillance, plus d'amour, partout !
De la joie, partout.
De la vie !

La bienveillance, est un choix.
On peut en mettre partout !
:-)
--
Un souvenir: la petite fille d'une voisine, venue nous visiter, pour jouer, un été, comme souvent elle le faisait, avec sa soeur. Nous avions des crêpes au déjeuner. Elle se servit elle-même et de la lourde bouteille de sirop d'érable, elle remplit son assiette, sa crêpe inondée. Par réflexe de cette 'peur du manque', qui m'habite encore parfois, j'ai demandé pourquoi elle en mettait autant, et la petite, souriant, répondit: « Ben, c'est pour en mettre partout !». Voilà !


Aujourd'hui, je répète : c'est pour en mettre partout !
Du sirop d'érable, oui, pourquoi pas ?!

Et de la bienveillance !

Partout !

Partout, partout, partout !

Et ici, et là, et là-bas,
Et chez vous !


Edith

avec le fi-fu, de la mésange maitenant.

mercredi 13 mars 2013

Have a nice day ! - Bonne journée ! :-)

Mettez le volume à fond, oui, oui, même au bureau, au garage, à la boutique, dans votre cuisine, chez la voisine, ou celui de votre ipod et... Have a nice day ! :-)



Ce moment de pure joie vous est offert par l'équipe J'OSE la vie !

Partagez-le ! C'est gratuit. :-)

samedi 23 février 2013

Carrosserie et peinture automobile

Papa est carrossier et peintre automobile. 
Grand-papa avait brisé son camion. 
Fils avait envie d'apprendre. 


mardi 19 février 2013

Équilibrage et pose de pneus

Par un beau jour d'automne, père et fils sont allés chez un ami pour balancer les pneus d'hiver (mettre les pesées de plomb sur les roues pour, justement, balancer). Ensuite, pose des pneus.


Cet après-midi-là, notre fils avait bien envie de continuer à travailler. Alors avec Stef, ils ont commencé à fermer le balcon arrière pour l'hiver.  Comme il avait un rendez-vous, Stef a confié ses outils à notre fils qui a continué seul et a bien terminé le travail, qu'il a dit être très facile en fait.

dimanche 17 février 2013

Réparer un mur de gypse

Nous avons tout plein de photos à classer et à monter en diaporama pour illustrer le unschooling avec un grand qui aime apprendre par mentorat / tutoriel vivant, avec son papa! 
(moi aussi, j'apprends beaucoup dans ce temps-là ;-))

À suivre!

Ah oui, et pour ceux qui veulent savoir comment ça a bien pu arriver et bien, imaginez un jeune homme (qui ne connaît pas sa force) qui pratique les coups de pied de côté (genre kick-boxing) dans un matelas... appuyé sur un mur de gypse! :-D Et voilà l'occasion d'apprendre comment réparer un mur. Et de commencer à imaginer la prochaine murale qu'on y fera. Youpi!