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vendredi 23 novembre 2012

tout vert !

Comme vous avez sans doute remarqué, je tente une mise à jour... ;-)
Édith
 
JUIN 2012

avocat

tournesol

fraisiers

vignes

raisins

eau directement à la source


samedi 14 juillet 2012

Un potager urbain, cool !




La première fois que j'ai entendu parler de cultiver de la nourriture plutôt que de l'herbe, c'était il y a plus de 10 ans, par une amie (que je salue au passage) dont le mari avait observé cette drôle d'habitude des québécois, lui qui venait d'ailleurs. J'avais trouvé la remarque intéressante. Vraiment ! Elle ne m'a plus quitté depuis, comme toutes les idées qui résonnent la vie.

Il y a plusieurs années, nous avons ajouté des fraises (suggestion de ma soeur, horticultrice et jardinière passionnée) afin d'aider à maintenir le sol plein sud du talus tout en profitant de mon fruit préféré. Puis des fines herbes (dont l'origan fou), deux autres variétés de fraises (offertes par un ami et une voisine), des fleurs comestibles comme les pensées et capucines et des couvre-sols et autre fleurs vivaces, autant pour tenir le sol, que pour faire joli ou attirer les insectes pollinisateurs, dont nous avons besoin pour vivre.

Pus près de la maison - mais toujours à l'avant - nous avons, en rotation au fil des ans, des tomates, concombres, petits pois, radis, sarrasin, camomille, différents choux dont le kale (notre préféré en green smoothie), etc.








Où est le lien avec le portager urbain de ce couple de St-Charles de Drummond ? C'est que leur potager est situé "devant" la maison... ce qui est aussi interdit par règlement municipal à Québec !!!

Il semble que notre municipalité soit assez bien pourvue dans la catégorie règlements farfelus. On pourrait peut-être aussi se questionner à savoir quel est le but d'interdire aux gens de cultiver leurs aliments devant leur maison, non ? Nous qui continuons de faire pousser de la nourriture plutôt que de l'herbe à bien des endroits de notre terrain, aimerions aussi profiter d'herbes hautes où et quand ça nous plaît. Du genre, être chez nous, et faire comme on veut chez nous, quoi !

Récemment, on a choisi de ne plus tondre le gazon devant la maison, autant pour profiter des fleurs des champs qui viennent en prime, de récupérer les semences de gazon quand elles sont mûres (plutôt que de les acheter) que pour avoir un endroit où relaxer à l'ombre de notre sorbier entourés d'herbes hautes. Pour toujours plus de vie dans notre vie ! Puis, nous avons appris de façon particulièrement désagréable, vous le savez si vous suivez ce blog, ce règlement municipal qui interdit de NE PAS couper l'herbe... ! Ce qui est d'autant plus bizarre que ce ne sont pas des plantes dangereuses ou envahissantes, comme l'herbe à poux, l'herbe à puce ou la Berce du Caucase, ET que ça ne cause de problème à personne. Nous n'utilisons pas d'eau potable pour arroser notre terrain. Nous avons un récupérateur d'eau de pluie quoique nous préférons éviter l'arrosage pour respecter le rythme de vie des plantes et leur force de vie avec le climat tel qu'il est, comme la nature sait le faire, comme on apprend en permaculture. Nous ne jetons pas nos ordures dans la rue, nous ne dérangeons pas le voisinage, nous aimons et respectons la vie, les plantes, les animaux, les humains, les voisins, bref, nous ne comprenons vraiment pas ce qui s'est passé.

Nous n'avons pas encore mis de temps à fouiller ce dossier à cause d'une envie de vivre notre vie d'abord, et de profiter de chaque moment, comme tout le monde, j'imagine. Mais, peut-être devrions-nous chercher l'origine de ce règlement farfelu, pour voir si c'est encore applicable et essentiel aujourd'hui, mais surtout afin de voir si nous n'avons pas été victimes d'une application abusive d'un tel règlement, probablement obsolète.
(nous pourrions aussi interroger sur la possibilité d'un signalement abusif, car c'est ce que nous avons compris de la façon dont les  "inspecteurs" ont présenté leur visite.)

Nous désirons aussi remercier nos lecteurs, et nos charmants voisins qui ont été plusieurs à s'indigner avec nous. Merci pour vos suggestions, et merci d'être là !

En tout cas, ça fait longtemps qu'on pense ajouter encore et encore des arbustes fruitiers et des plantes potagères chez nous, et si TVA a fait un reportage sur ce potager urbain (suivez leur blog ou leur page facebook pour savoir quand ça passera à la télé - Drummondville a aussi décidé de voter un règlement complètement ridicule pour interdire les potagers avant) alors on se dit que c'est peut-être la vie - et nous en faisons partie - qui gagnera la partie, après tout !

Amicalement,
Edith et Stéphane

vendredi 6 mai 2011

Trucs pour aider vos potagers - la permaculture


Le paillis
Pensez à mettre du paillis pour recouvrir toute la surface du jardin. La terre nue n'existe que rarement dans la nature, et la raison en est que les plantes qui y vivent déposent constamment des débris sur le sol (feuilles mortes, plans morts, foin/paille...).
Le paillis peut donc être n'importe laquelle de toutes ces choses. Vous pouvez aussi acheter des copeaux de bois, mais ce sera probablement un tantinet dispendieux, et bien entendu moins naturel que des débris de plante qui sont mortes normalement.

Le paillis aidera entres autres à conserver l'humidité dans le sol et à empêcher les herbes non-désirées de pousser. Vous n'aurez ainsi peut-être jamais besoin d'arroser de tout l'été.
Pour semer ou transplanter dans le jardin, écartez simplement un peu de paillis pour creuser un espace pour la plante.

Personnellement cette année j'ai cassé les plants de l'année dernière (qui ont passé l'hiver sous la neige à l'endroit même ou ils avaient poussé) pour les réduire en paillis.

La polyculture
Vous le faites sans doute déjà, la polyculture étant la culture de plusieurs espèces de plantes à la fois. À l'inverse de la monoculture – dans laquelle les champs sont remplis d'une seule espèce (souvent le maïs, le soya, les patates, tomates et autres plantes souvent OGM) – la polyculture n'épuise pas la terre.

Il est aussi bon d'éviter de cultiver la même espèce au moins endroit l'année suivante.
Qu'y a-t-il de naturel là-dedans? Ceux qui ont déjà laissé pousser des courges sans les restreindre le savent : les plantes se sauvent. Avec le temps, les plantes meurent et se resèment ailleurs. (Quoique dans le cas des courges, les plants se déplacent littéralement et vont se refaire des racines plus loin) C'est d'ailleurs le but des fruits – un fruit étant toute partie d'une plante qui contient ses graines. Bien des plantes font des fruits colorés, goûteux et attirants afin que les animaux les mangent et aillent déféquer les graines plus loin. Il est à noter que par définition les concombres, les courges, les tomates, les aubergines, les poivrons ainsi que les haricots et bien d'autres sont tous des fruits.

Autres trucs de Permaculture
L'agriculture biologique, la polyculture et le paillis entrent tous dans le cadre de la permaculture, bien qu'ils soient aussi pratiqués individuellement. La permaculture est la culture qui s'inspire de la nature. Cela implique aussi bien les plantes compagnons que la manière d'organiser ses jardins selon ce dont on dispose (des balcons d'appartement jusqu'aux terrains de campagne et aux forêts).

Il peut être intéressant de faire pousser ensemble des plantes qui seront complémentaires et s'entraideront. Les amérindiens avaient par exemple l'habitude de faire pousser du maïs, des courges et des haricots ensemble. Les haricots grimpent sur les plants de maïs, et les plants de courges recouvrent le sol. Si vous avez des yeux et un instinct, vous saurez y faire. :-) Regardez autour de vous, soyez là quand les plantes poussent, constatez leurs manières de faire.

C'est ce qui conclut le présent article. N'oubliez pas de penser nature quand vous cultivez. Si vous imitez la nature et surtout que vous la laissez faire, vous aurez moins de travail et plus de résultats.
 
«De tous les groupes, ce que font les permaculteurs représente l'activité de transformation la plus importante au monde» - David Suzuki

jeudi 16 septembre 2010

Ce soir, mangez végéta*ien...

photo: J'OSE la vie - journaljose.blogspot.com
un de nos petits potagers
... nous dit une nouvelle pub qui a été lancée par un groupe de médecins américains, le Comité pour une médecine responsable, aujourd'hui à Washington, selon un article sur Yahoo actualités. La pub en question, publiée sur Youtube, dure 39 secondes et va droit au but. Une pub choc ? À vous de voir ! Faut dire que depuis qu'on a vu Super Size Me, de Morgan Spurlock, on se doutait bien que ça pouvait finir comme ça, non ?

Alors, si le cœur vous en dit - sans jeu de mots - peut-être aurez-vous envie d'essayer plutôt le Super Charge Me ? Bien que je n'aie pas vu cette vidéo, moi, je continue mon cheminement sur la route verte de l'alimentation vivante.

En 2008, une amie m'a fait découvrir les Green smoothies et j'ai a-do-ré ! Depuis, j'en parle autour de moi et je les fais découvrir à qui le veut. Si vous voulez une démonstration, rien de plus simple, un coup de fil et on s'en fait un. ;-) Donc, chaque matin, après mon pamplemousse ou un bol de fraises ou de melon, ça dépend des saisons, je fais un green smoothie (épinards, bananes et fraises, notre préféré) et je me sers en premier... car il y a des fans qui rôdent autour du mélangeur dans ma cuisine ! J'ai beaucoup plus d'énergie et je peux passer plusieurs heures sans rien manger d'autre. Plus tard, pendant la journée, je mange une grosse salade avec des poivrons ou des pommes, des concombres ou des carottes râpées et parfois des graines de tournesol (un petit moment sous le grill, c'est plus savoureux... mais comme tout aliment chauffé, ça perd un peu de minéraux et de vitamines). J'ajoute généralement du lin doré moulu à mes smoothies et j'ai découvert le chanvre pour la même utilisation ou pour saupoudrer sur mes salades.

Bien que j'aime beaucoup le riz, le quinoa, le maïs ou le pain, je ressens un grand bien-être à manger autant de fruits et de légumes frais tous les jours. Faut dire que notre jardinier permaculteur bio a fait des merveilles tout autour de la maison et que notre panier ASC de la Ferme Campanipol est rempli à profusion cet été alors nous en profitons à plein. Merci à nos fermiers-partenaires !

Enfin, faut pas non plus se mettre à avoir peur de la mort mais si elle est naturelle, du genre pas des suites d'une maladie longue et souffrante, ce sera peut-être plus facile à accepter, n'est-ce-pas ?
Santé !
Edith