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vendredi 21 octobre 2016

Mon mandat à l'AQED et mon travail à l'Écologie de l'enfance

automne 2016

Bonjour, je m'appelle Édith Chabot (C. Laflamme, pour les intimes).
Je suis mariée et mère de deux jeunes adultes, responsable francophone du mouvement Écologie de l'enfance, citoyenne engagée pour le retour à la confiance et au respect de l'enfant.

Depuis que je suis devenue maman, il y a près de 25 ans, je me sens interpellée par l'écart entre l'accueil attendu par l'enfant - qui vient au monde - et celui qui lui est concrètement réservé dans nos sociétés.

Mon travail depuis une vingtaine d'année à l'observation et à la diffusion m'a amenée à m'engager pour l'écologie de l'enfance, mouvement pour lequel j'ai créé un congrès international dont les 2 premières éditions se sont tenues à Montréal, en 2014 et en 2016.

Il y a quelques années, on m'a demandée à quelques reprises de joindre le C.A. de l'AQED. Je m'y suis présentée en 2014, devant l'Assemblée Générale des membres, apportant mon expérience, celle de notre famille, et cette nouvelle attitude face à l'enfant qu'est l'écologie de l'enfance.

L'écart entre comment l'enfant apprend et comprend les choses, et ce que nous, adultes, avons appris à attendre de lui, m’avait amenée à faire recherche et réseautage sur l’aspect légal au Canada et ailleurs, mais aussi sur l’aspect scientifique de l’apprentissage.

J'ai joint le C.A., puis le comité de soutien légal, où j'ai aussi porté cette attitude auprès des parents-membres qui le souhaitaient depuis plus ou moins longtemps et ne se sentaient pas soutenus en ce sens.

D'importantes rencontres ont eu lieu. Avec l'avocat, et des parents-membres de l'association; avec les employées du DPJ en Outaouais lors de leur réunion annuelle 2015 où nous étions invités à venir présenter l'AQED, l'apprentissage en famille, et répondre aux questions; puis en janvier dernier, avec le responsable du dossier au Ministère de l'éducation pour un suivi du Rapport de la Protectrice du Citoyen.

Au sein de ce comité, j'ai apprécié travailler en étroite collaboration avec les parents et avec l'avocat conseil de l'association : apporter et diffuser l'information manquante, faire de la recherche au besoin, proposer des actions, toujours dans ce but de faire avancer les choses au Québec. Pour les familles membres AQED. Pour l'Enfant.

Tout au long de ces deux années, outre les discussions écrites et procès-verbaux de nos réunions, les Infolettres et compte-rendus publiés dans le Portfolio, j'ai déposé des écrits issus de mes observations au sein du C.A. ainsi que des suggestions d'actions à porter pour les mois/années à venir : la plus urgente étant un appel clair à l'AQED à devenir diffuseur d'information - de ce qu'est un enfant, de ce qu'est l'apprentissage, qui ne peut qu'être autonome - particulièrement auprès des milieux liés à l'enfance ou à l'apprentissage (écoles, C.S., MESRS, DPJ, etc.).

Mon mandat s'est terminé il y a quelques mois. En mai, je déposais les rapports annuels de la présidence avant de quitter. Étant à l'étranger lors de l'AGA, une membre active de l'association a été légalement mandatée pour en faire la lecture en mon nom. Je la remercie pour son engagement.

De ces multiples rapports, retenons que j'appelais les porte-paroles de l'association à bien connaître les 'apprentissages autonomes' en particulier, afin de respecter cet objectif de représenter toutes les familles-membres. Ultimement, j'y invitais tous les parents « à regarder, à chaque instant, ce que nous pouvons faire ensemble, les uns AVEC les autres. »

Au-delà de ces sempiternelles comparaisons entre les idées, approches, méthodes ou pédagogies de l'un ou de l'autre, et qu'on sait obsolètes maintenant que la science (la neurobiologie, par exemple) démontre ce qu'on sait tous d'instinct depuis toujours, c'est-à-dire que l'enfant vient au monde avec une panoplie d'incroyables dispositions spontanées pour apprendre et grandir, j'ai proposé de partir plutôt de l'enfant. Cette attitude en est une d'ouverture sincère, à l'enfant et, inévitablement, à soi-même, et à l'autre. Une nouvelle attitude qui fait boule de neige et nous (r)amène, tous ensemble, à agir pour le bien-être de chacun, et, par là même, de toute la société.

Parce qu' « il n'y aura pas de paix sur Terre tant qu'on ne sera pas en paix avec l'enfance ». (~André Stern)

Édith Chabot-L.
***


Rapport annuel de la présidence

A.G.A. AQED 2016

Mot de la fin 

Brefs extraits :



« Je me suis présentée à vous en 2014 avec le souhait d'apporter mes connaissances et l'expérience de ma famille afin d'aider à faire refleurir la confiance et le respect dans les dispositions natives de l'enfant. Mon souhait a dû rencontrer un terreau fertile, je vois de plus en plus de jeunes pousses vertes et de fleurs épanouies partout autour. C'est réjouissant ! Mon mandat au sein du C.A. s'achève ici, et c'est animée d'un sentiment bien particulier, celui du devoir accompli conjugué à beaucoup d'espoir pour la suite des choses, que je termine pour reprendre ailleurs d'autres dossiers urgents. »



« Remerciements :

  • À nos fils, pour le prêt d'un ordinateur et pour m'avoir prêté tour à tour leur espace et accepté des entorses à leur horaires pour les réunions du C.A.; pour leur présence, et pour le temps qu'ils ont pris pour répondre si souvent à toutes ces questions de parents tantôt inquiets, tantôt curieux;
  • À Stéphane, de porter tout ces projets avec moi;
  • À Esther, enfin, qui a accepté ma demande de remplacement aujourd'hui, me permettant d'être un peu avec vous par sa voix;
  • Enfin, merci à chacune, chacun, de vous, parents engagés. Grâce à vos actions, votre présence auprès des vôtres, vos témoignages souriants, vous faites du Québec un endroit meilleur où vivre avec nos enfants ! »

Édith Chabot, présidente par intérim, mandat achevé, 21 mai 2016

jeudi 20 août 2015

Radio-Canada : Table ronde sur l'école maison ? ... ou sur la vie !


On parle écologie de l'enfance à l'émission Medium Large sur les ondes de Radio-Canada. 

Medium Large, Première Chaîne, Radio-Canada
J'OSE la vie ! - été 2015










Partir de l'enfant
« Il n'y a pas de mode d'emploi pour les parents. En vivant avec l'enfant, on connaît très bien ce qu'il est, ce qu'il a envie d'apprendre », estime Édith Chabot, qui est aussi vice-présidente de l'Association québécoise pour l'éducation à domicile.
« Intervenir en partant d'autre chose que de l'enfant, c'est-à-dire de nos craintes à nous comme d'un programme, d'une méthode ou d'une approche, on perd notre concentration sur l'enfant, on n'est plus avec lui, dans ses enthousiasmes à lui, dans son rythme. On commence à vouloir entrer des choses dans son cerveau, plutôt que de voir ce qu'il veut en sortir », poursuit-elle.

C'est par ici : http://ici.radio-canada.ca/emissions/medium_large/2015-2016/archives.asp?nic=1&date=2015-08-20  
À 9h26min.

Édith

mardi 9 juin 2015

Évaluer la 'scolarisation à domicile' comme on voit une étoile filante : découvrir un nouveau milieu




Je viens de voir deux étoiles filantes ! Attendez, je vous raconte. Je viens de vivre non pas un mais deux de ces ''aha moments'' comme les appellent les anglophones.

Évaluer ? Observer, d'abord.
Je suis à faire la révision d'un document à propos d'ententes et de modalités pour «évaluer la scolarisation à domicile», où nous parlons de voir à ce que les intervenants (scolaires, pour le moment) reçoivent une formation/information juste, ceci étant essentiel afin de ne pas confondre ou comparer le vécu de ce choix éducatif avec un vécu scolaire.

Il faut savoir que la scolarisation est souvent l'unique lieu-et-mode d'apprentissage que ces gens - et la majorité de nos concitoyens - voient et, donc, connaissent.

Prendre le temps d'apprendre à (re)connaître d'autres lieux et modes d'apprentissages est pourtant fascinant, et tout simple puisque l'apprentissage se vit constamment. C'est ce que Stéphane et moi avons fait, comme bien d'autres parents. C'est ainsi qu'on (re)découvre ce qu'est l'enfant. De plus en plus souvent aujourd'hui, la science démontre ce que nous sommes très nombreux à avoir observé.

Par l'observation, on apprend à voir ce que l'enfant apprend, ce qu'il aime et veut connaître, de quelle façon et selon quels rythmes propres il le fait. On observe l'utilisation et l'utilité de ces apprentissages, dans sa vie, à court et à long terme. On en voit aussi l'effet en lui, en soi, et autour de nous.

Pour ce document, donc, je fais plusieurs suggestions dont celle d'apporter cette précision que la communication repose sur la confiance. 
« Pour communiquer, il faut s'aimer. » disait un auteur dont j'ai oublié la signature. (Était-ce Fotinas?)
Attitude, confiance
C'est alors que je réalise (1er aha moment)  que cette attitude de confiance dont on parle avec l'écologie de l'enfance est la même ici. Oh! je le savais déjà, bien sûr, mais parfois, on réalise de nouveau et l'effet est plus vivace, plus fort, plus net, bref, vous savez de quoi je parle.

L'attitude de confiance que peuvent choisir d'adopter les intervenants scolaires lors d'une demande d'évaluation de l'expérience éducative hors milieu scolaire leur permettra d'en apprendre plus sur ce choix éducatif différent que font des parents, québécois dans le cas qui nous intéresse. Et mieux comprendre ce choix éducatif différent permettra de même d'observer ce qu'il apporte à l'enfant, dans ses apprentissages et dans sa vie, à court, moyen et long terme. Et de là à toute la société.

C'est déjà le cas, parfois. Il y a des parents qui ont de bonnes communications avec des intervenants 'scolaires'. Bien sûr, certains n'en sentent pas le besoin et c'est très bien ainsi. Mais d'autres souffrent que ce ne soit pas le cas.

Les parents qui assument leur droit et devoir d'éducation sont des parents engagés. Si certains choisissent ensuite de témoigner de leur vécu, cela relève d'une bien grande générosité. Il s'agit de don de soi. Et pour que cela demeure un 'don', on ne saurait l'exiger, n'est-ce pas ?

Arrêtons-nous un moment.

Devant l'inconnu, confiance ou méfiance ?
Regardons comme il nous semble une évidence que la très grande majorité des gens ne témoigne pas publiquement et/ou constamment de son vécu, de ses choix, de son quotidien, de ses apprentissages ou de ses travaux ou activités. Et c'est très bien ainsi. Personne ne nous le doit et nous n'oserions imaginer la taille colossale des bibliothèques et le nombre astronomique de conférences auxquels on aurait droit sinon ! :-)
Il arrive pourtant que certaines personnes imaginent demander à qui fait un choix différent - pourtant légal, légitime, et respectueux - d'expliquer, de justifier.
Crainte ? Méfiance ? Peur de l'inconnu ? 
Le petit humain va plutôt naturellement vers l'autre, confiant... Faire de même est à la portée de chacun. Ce mouvement ne naît-il pas de la curiosité naturelle de l'humain de vouloir explorer, découvrir et comprendre le monde dans lequel il vit ?

Être témoin d'un apprentissage, comme voir une étoile filante
Maintenant, revenons à cette 'évaluation' dont nous parlons ici, et qui devient un témoignage de vie que choisissent de faire certains parent.
En être témoin, c'est avoir la chance, inouïe, d'avoir accès au vécu de l'autre. Comme lors de ce moment où l'enfant comprend quelque chose de nouveau, là, devant nous, live

L'enfant ne nous doit pas ce témoignage, qui se produit pourtant à l'occasion. Lorsque j'ai eu la chance de l'observer, à quelques reprises, je me suis sentie d'un coup emplie de gratitude, je dirais même d'une certaine grâce. Comme lorsque j'ai eu la chance de voir une étoile filante, en roulant sur l'autoroute, un soir d'été. Moment magique, qui plus est avec mon fils à mes côtés ! Magique et banal tout à la fois. 

Pour l'apprentissage, c'est pareil. C'est naturel, ça arrive, c'est normal. Une connexion de plus entre nos neurones, un moment comme il s'en vit des centaines au quotidien dans le cerveau de chacun, le mien, le vôtre. Mais en être témoin, pour moi, est comme partager la connexion qui vient de se faire dans le cerveau de mon enfant et du même coup ressentir une connexion entre lui et moi. 
Comme une étincelle qui jaillit de mon cœur. 
Comme une étoile filante.
Cadeau du ciel.

Découvrir un nouveau milieu
Alors vient mon second aha moment de la soirée ! Je rédige, relis, révise. Je songe à ces gens des milieux scolaires qui apprennent, apprendront, ce qu'est ce vécu différent, petit à petit, en (r)établissant, en choisissant, une communication basée sur la confiance et le respect. Et tout à coup, les mots me parlent :  ce sera, pour eux, comme découvrir un nouveau milieu. Constater la différence entre milieu scolaire et milieu familial et social.
Le mot milieu est venu. Une étincelle qui jaillit. Comme l'étoile filante... file.

Apprendre à découvrir un nouveau milieu. Voilà où se situe le choix à faire en matière d'«évaluation de l'apprentissage hors école». L'enfant vit (et, forcément, vit ses apprentissages) en milieu scolaire et/ou en milieu familial et social. Le milieu fait la différence.

Un vécu différent, une séquence personnelle
Et cette nuit, en travaillant, je pense que ce mot pourra être utile au parent qui voudra témoigner, exprimer en quoi, pourquoi, comment, l'apprentissage de son enfant est vécu différemment du vécu scolaire. Il est différent sans pour autant être moindre ou pouvoir être amoindri par l'idée que voudrait s'en faire qui ne connaîtrait par un rythme distinct, une séquence étrangère, une fréquence inconnue, propre à chaque enfant, et porteuse de ce qu'il est, aime, fait. Et fera.

Avec une attitude de confiance et de respect envers l'enfant, moi, le parent, j'apprends beaucoup. Cela m'apporte bonheur, et de là reconnaissance, gratitude, envers la vie et ceux que nous avons appelés à la vie.

Avec cette même attitude de confiance et de respect envers le parent, l'autre  - employé du milieu scolaire, ami, voisin, collègue, etc. - apprendra beaucoup aussi, j'en suis convaincue. Et il aura alors devant lui, en lui, le potentiel d'être heureux et reconnaissant de ce don de soi, de cette générosité que lui aura offerte ce parent.
Mon espoir est que chacune, chacun, voit cette étoile filante en roulant sur l'autoroute un soir d'été. Et, comme ça a été le cas pour moi et pour bien d'autres parents, je souhaite que la magie de ce moment banal le ramène à sa propre enfance, à ses apprentissages, à ce qu'il aime, à faire les choix qu'il veut faire, de vrais choix. Avec confiance, et respect.
 J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com

C'est le vœu que je fais ce soir, et deux fois plutôt qu'une, car, ce soir, j'ai vu deux étoiles filantes. J'y mets toute mon énergie et j'ose espérer que, bientôt, le Québec devienne un modèle en ce sens. 


Édith

lundi 4 novembre 2013

Qu'est-ce que le unschooling - Portfolio AQED automne 2013

En avril dernier, le comité de rédaction du Portfolio m'a demandé si j'accepterais de rédiger une brève présentation du unschooling pour le bulletin des membres de l'AQED : 
« C'est un survol, alors, il suffit d'écrire un texte d'une longueur d'une page », m'écrivait-on.
J'ai pensé qu'il serait difficile de le faire en une page.

On m'a répondu que le but de ce 'survol' était de donner une idée des différentes avenues empruntées par d'autres familles qui ont choisi de vivre sans l'école. Un très bref regard, qui offrirait l'opportunité aux lecteurs de chercher plus avant pour trouver d'autres ressources au besoin.

J'ai reçu le bulletin vendredi, avec sa jolie mise en page colorée. :-)
 J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com

 J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com

 J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com
Le unschooling comme tout ce qu'on apprend / découvre, prend du temps. 
Du temps. 
Et du soutien. 
Il y en a de plus en plus, heureusement. 
Les parents qui ne mettent pas leurs enfants à l'école sont en quelque sorte des pionniers. Un peu comme les colons qui ont défriché et travaillé la terre, enlevé les roches. Un jour, plus tard, d'autres auront moins de roches à enlever, et les fruits et légumes y pousseront plus facilement. Tant mieux !
Édith

Note: notre famille n'est membre d'aucune association.

lundi 30 avril 2012

Atelier au Symposium AQED - 2 juin 2012

Voilà, c'est en ligne ! 
photo : J'OSE la vie !
J'animerai une rencontre sur le unschooling radical lors du Symposium AQED, le 2 juin prochain, au Collège Rosemont, à Montréal. Le programme est disponible ici.Il y manque encore l'horaire des sessions. Dès qu'on nous le fera parvenir, nous le publierons.
 
Présentation:
J'OSE la vie! (le « radical » unschooling)
Édith Chabot-Laflamme
En 1999, nous avons quitté l'école pour retrouver la joie de vivre AVEC ceux que nous avons invités dans notre foyer. La relation étant notre priorité, nous étions déterminés à n'accepter rien de moins qu'une vraie vie vivante. Sur ce chemin, nous avons rencontré... les unschoolers. « Vivre, c'est apprendre et c'est impossible à éviter. »

« Aux parents, je dis, pardessus tout, ne laissez pas votre maison devenir une horrible copie miniature de l'école. Pas de plans de cours! Pas de quiz! Pas de tests! Pas de bulletins! Même en laissant vos enfants seuls, ce serait mieux; au moins ils pourraient comprendre certaines choses par eux-mêmes. Vivez ensemble, aussi bien que vous le pouvez; profitez de la vie ensemble, autant que vous le pouvez». John HOLT - 1923-1985. 

Cette rencontre s'adresse aux familles unschoolers ainsi qu'à celles qui désirent commencer le unschooling.

Profil de la conférencière
photo : J'OSE la vie !
Fascinée par l'apprentissage et les relations interpersonnelles, Édith et sa famille se sont impliqués dans le milieu d'école maison depuis 1999: co-fondation de groupes, blogs, liste de discussion (GEM-Québec, GIRAF-Québec, LEMAQ, CABANE). Depuis 2002, ils publient un journal familial: J'OSE la vie ! Afin d'apporter un soutien essentiel aux familles francophones, ils font maintenant la traduction d'information sur le unschooling

Au plaisir de vous y rencontrer !