lundi 30 juillet 2012

Enthousiasme

L'enthousiasme est indispensable au unschooling. Ils sont inséparables. C'est fou ce que l'enthousiasme nous porte, je le vois chaque jour avec ma famille.

Par exemple, hier, Stéphane montrait à notre plus jeune comment sabler le manche de l'épée qu'ils fabriquent et dont ils font la finition maintenant. Ce dernier a pris le papier sablé et s'est mis à le faire pour apprendre. Puis, il est rentré manger et bavarder. Un passant a vu Stéphane dehors sur le perron et captivé par le travail - et sûrement par l'épée - il ne l'a pas lâché des yeux jusqu'au coin de la rue. Pendant ce temps, je faisais de la traduction d'une interview dont je vous parlerai bientôt, portée par ce même enthousiasme. Pendant que notre aîné était, comme à son habitude, plongé dans sa lecture (étude) du moment.

Après quoi, le plus jeune a joué du piano, les écouteurs sur les oreilles comme il le fait souvent. Il est à fond dans sa musique et aime bien y être seul. Un copain a téléphoné, il s'est connecté en ligne pour jouer. Avec le plus vieux, on a crusiné: une salade chinoise et des mini-burgers végétaliens pour notre souper partage chez des amis. De son côté, chéri profitait de la douce brise pour piquer un roupillon au beau milieu de ce dimanche après-midi. Puis il est sorti acheter ce qui nous manquait: champignons, fèves germées, épinards, bananes, pendant que chacun à son rythme s'activait à préparer la glacière pour le pique-nique, les maillots de bain, les serviettes, des chaussures, un pull, un livre, un jeu, le portable.

Quelle belle journée ! Je vous reparle d'enthousiasme très bientôt ! Edith


Après le passage de couch surfers, avant l'arrivée des suivants



Dom, Momo, Guillaume :-)


cadeau de Cynthia, miam !
encore un cadeau, des longans,
un fruit vietnamien absolument dé-li-cieux !
Soirée tranquille sur la terrasse

pâté pour végé-burgers

Le maître d'oeuvre à la finition de la
Master Sword - The Legend Of Zelda

mercredi 18 juillet 2012

Voir et être : qu'est-ce que le unschooling

Traduction: J'OSE la vie !

Sandra Dodd a écrit : Sur la page Radical Unschooling Info sur facebook, une maman unschooler nommée Rachel Marie a clarifié pour quelqu'un de nouveau l'idée du unschooling :
© J'OSE la vie ! - journaljose.blogspot.com
jardin zen - été 2012 (© J'OSE la vie ! )
« Le unschooling est différent pour chacun et c'est pourquoi vous éprouvez de la difficulté à le saisir. J'ai ressenti la même chose quand j'ai commencé. Il est presque impossible à décrire car chaque enfant est différent et comme le unschooling c'est se concentrer sur votre enfant comme individu, alors ce sera différent pour chacun.

Si je devais dire que le unschooling c'est comme s'allonger sur ​​une couette dans la nuit, en regardant les étoiles et en parlant des constellations ou que ça ressemble à faire de longues balades en voiture dans le seul but d'avoir d'interminables discussions sur chaque guerre de l'histoire américaine, il y aurait 30 personnes qui s'exclameraient pour dire que ça ne ressemble pas à ça du tout, parce que leurs enfants ne sont pas intéressés par ces choses.

Le unschooling n'est pas de savoir où et comment on apprend quelque chose, il ne s'agit pas de faire ce que tout le monde fait. Il s'agit de créer un environnement riche pour votre enfant naturellement curieux d'apprendre des choses qui suscitent son intérêt. Si vous pouvez faire cela, vous vous dirigerez dans la bonne direction. »  ~ Rachel Marie

mardi 17 juillet 2012

Green potions (TLOZ) - jus et smoothies verts

Virage vert ?
Fan de Zelda ? Green potions ?
Besoin de chlorophylle ?
Vous êtes plutôt du type green juice ou green smoothie ?
À gauche, le jus vert, désaltérant et nutritif:
4 pommes (ou 8 petites)
1 concombre
3 feuilles de kale
1 petit bouquet de coriandre fraîche

Congeler pour de délicieuses glaces en été !

À droite, le smoothie vert, nourrissant:
1 banane
1 mangue 
2 feuilles de kale
3 c. à table de graines de lin moulues

À consommer sans modération !

extraction de jus d'herbe de blé
Cette semaine, on a acheté une livre d'herbe de blé pour se faire notre propre jus. Ce midi, j'ai eu envie de voir combien on pouvait obtenir de jus avec cette quantité d'herbe. On en a recueilli environ 6 onces. En comptant que notre fils en avait déjà extrait une once hier matin pour partager avec notre premier invité officiel couch surfing* - et qu'il en a gardé un petite poignée pour déshydrater, on se dit qu'une livre d'herbe de blé doit donner dans les 8 onces de jus.

*et aussi incroyable que ça puisse paraître, Guillaume est employé de la même boîte que notre ami breton!

6 onces

12 glaçons

samedi 14 juillet 2012

Un potager urbain, cool !




La première fois que j'ai entendu parler de cultiver de la nourriture plutôt que de l'herbe, c'était il y a plus de 10 ans, par une amie (que je salue au passage) dont le mari avait observé cette drôle d'habitude des québécois, lui qui venait d'ailleurs. J'avais trouvé la remarque intéressante. Vraiment ! Elle ne m'a plus quitté depuis, comme toutes les idées qui résonnent la vie.

Il y a plusieurs années, nous avons ajouté des fraises (suggestion de ma soeur, horticultrice et jardinière passionnée) afin d'aider à maintenir le sol plein sud du talus tout en profitant de mon fruit préféré. Puis des fines herbes (dont l'origan fou), deux autres variétés de fraises (offertes par un ami et une voisine), des fleurs comestibles comme les pensées et capucines et des couvre-sols et autre fleurs vivaces, autant pour tenir le sol, que pour faire joli ou attirer les insectes pollinisateurs, dont nous avons besoin pour vivre.

Pus près de la maison - mais toujours à l'avant - nous avons, en rotation au fil des ans, des tomates, concombres, petits pois, radis, sarrasin, camomille, différents choux dont le kale (notre préféré en green smoothie), etc.








Où est le lien avec le portager urbain de ce couple de St-Charles de Drummond ? C'est que leur potager est situé "devant" la maison... ce qui est aussi interdit par règlement municipal à Québec !!!

Il semble que notre municipalité soit assez bien pourvue dans la catégorie règlements farfelus. On pourrait peut-être aussi se questionner à savoir quel est le but d'interdire aux gens de cultiver leurs aliments devant leur maison, non ? Nous qui continuons de faire pousser de la nourriture plutôt que de l'herbe à bien des endroits de notre terrain, aimerions aussi profiter d'herbes hautes où et quand ça nous plaît. Du genre, être chez nous, et faire comme on veut chez nous, quoi !

Récemment, on a choisi de ne plus tondre le gazon devant la maison, autant pour profiter des fleurs des champs qui viennent en prime, de récupérer les semences de gazon quand elles sont mûres (plutôt que de les acheter) que pour avoir un endroit où relaxer à l'ombre de notre sorbier entourés d'herbes hautes. Pour toujours plus de vie dans notre vie ! Puis, nous avons appris de façon particulièrement désagréable, vous le savez si vous suivez ce blog, ce règlement municipal qui interdit de NE PAS couper l'herbe... ! Ce qui est d'autant plus bizarre que ce ne sont pas des plantes dangereuses ou envahissantes, comme l'herbe à poux, l'herbe à puce ou la Berce du Caucase, ET que ça ne cause de problème à personne. Nous n'utilisons pas d'eau potable pour arroser notre terrain. Nous avons un récupérateur d'eau de pluie quoique nous préférons éviter l'arrosage pour respecter le rythme de vie des plantes et leur force de vie avec le climat tel qu'il est, comme la nature sait le faire, comme on apprend en permaculture. Nous ne jetons pas nos ordures dans la rue, nous ne dérangeons pas le voisinage, nous aimons et respectons la vie, les plantes, les animaux, les humains, les voisins, bref, nous ne comprenons vraiment pas ce qui s'est passé.

Nous n'avons pas encore mis de temps à fouiller ce dossier à cause d'une envie de vivre notre vie d'abord, et de profiter de chaque moment, comme tout le monde, j'imagine. Mais, peut-être devrions-nous chercher l'origine de ce règlement farfelu, pour voir si c'est encore applicable et essentiel aujourd'hui, mais surtout afin de voir si nous n'avons pas été victimes d'une application abusive d'un tel règlement, probablement obsolète.
(nous pourrions aussi interroger sur la possibilité d'un signalement abusif, car c'est ce que nous avons compris de la façon dont les  "inspecteurs" ont présenté leur visite.)

Nous désirons aussi remercier nos lecteurs, et nos charmants voisins qui ont été plusieurs à s'indigner avec nous. Merci pour vos suggestions, et merci d'être là !

En tout cas, ça fait longtemps qu'on pense ajouter encore et encore des arbustes fruitiers et des plantes potagères chez nous, et si TVA a fait un reportage sur ce potager urbain (suivez leur blog ou leur page facebook pour savoir quand ça passera à la télé - Drummondville a aussi décidé de voter un règlement complètement ridicule pour interdire les potagers avant) alors on se dit que c'est peut-être la vie - et nous en faisons partie - qui gagnera la partie, après tout !

Amicalement,
Edith et Stéphane

jeudi 28 juin 2012

Des solutions, pas des obstacles - Schuyler Waynhforth

Solutions, not obstacles, par Schuyler Waynforth
Traduction: J'OSE la vie !
« Ça aide de penser à des solutions au lieu de penser aux obstacles. » ~Schuyler Waynforth
Dessin intitulé ''Internet'' - Jé - 2007
***

Note amusante: 
La première fois que j'ai lu ce prénom, Schuyler, c'était sur la liste Always Learning. J'ai trouvé ça exotique et je me suis demandée quelle en était l'origine. Je n'ai jamais vérifié mais lors de notre voyage dans l'état de New York en mai dernier, j'ai vu ce prénom à deux reprises sur la route. Une fois, un panneau annonçait Schuylerville (un village nommé d'après le nom de famille Schuyler) et l'autre était l'annonce de l'hôpital ou d'un centre Schuyler.

Aurais-je prêté attention à ce nom si je n'avais jamais lu Schuyler Waynforth sur la liste ou le site web de Sandra Dodd ? Probablement que non.

C'est comme ça que le cerveau humain fonctionne, apprend, retient. Par connexions et par intérêt: en connectant une chose qui nous a intéressé, à une autre chose. 

Grâce à cette réalité que nous pouvons tous observer, nous pouvons être certains que l'apprentissage se fait de la naissance à la mort, sans jamais avoir à nous en préoccuper. (comme la mémoire et les connexions synaptiques entre les neurones, sujet fascinant que j'étudie par moment.) Lorsque nous avons réalisé cela, nous avons fait le choix de vivre une vie où les relations sont prioritaires; particulièrement les relations parent-enfant: la première et la plus significative des relations pour le petit humain. C'est ça le unschooling.
Edith

mercredi 27 juin 2012

Des yeux différents - par Sandra Dodd

Different eyes, par Sandra Dodd
Traduction: J'OSE la vie !
Notre avocat (ça fait drôle d'écrire ça :-D )
« Vous et vos enfants voyez le monde avec des yeux différents.
Soyez gentil, et attendez-vous à ce qu'ils voient des choses que vous ne pouvez pas voir.
Soyez raisonnable et comprenez qu'ils ne peuvent pas être vous et ne deviendront pas vous. Ils sont nés à une époque différente, et vivent d'une manière différente. » ~Sandra Dodd

mardi 26 juin 2012

Être un bon parent est contagieux

Contagious good parenting, par Sandra Dodd
Traduction: J'OSE la vie!
« Être un bon parent rend une personne plus attirante pour l'autre parent, et rend l'autre parent reconnaissant et respectueux. La gratitude et le respect rendent plus facile d'avoir de la compassion et de la patience. » ~Sandra Dodd

 ***
Je ne peux m'empêcher d'ajouter ici un commentaire. 
J'OSE la vie ! (journaljose.blogspot.com)
ciné-jardin père-fils

J'ai moi aussi toujours trouvé mon mari plus attirant, et j'éprouve toujours un élan d'amour envers lui, quand il est patient et à l'écoute de nos enfants.  Qu'il les prenne dans ses bras ou leur prépare à manger, les emmène en balade en auto, en poussette, sur ses épaules ou dans la voiturette, en glissade l'hiver ou en voyage à l'île-aux-Coudres, qu'il allume un feu de camp et la radio à "Drôle de soirée" ou leur organise un ciné-cabanon en été, chaque fois qu'il a répondu à leurs besoins, avec patience, avec gentillesse, avec amour, j'ai été touchée par son amour pour nos enfants. Chaque fois qu'il leur apporte son aide, trouve une idée pour les aider dans leurs projets, les soutient dans ce qu'ils veulent réaliser dans leur vie, je l'aime plus encore si c'est possible. 

Et c'est tout aussi vrai qu'alors j'éprouve de la gratitude pour lui et plus de compassion, de patience moi aussi pour nos fils, pour notre famille. 

Avec amour ! ♥
Edith 

lundi 25 juin 2012

D'autres solutions - par Joyce Fetteroll

Other solutions, par Joyce Fetteroll
Traduction: J'OSE la vie !

« Si vous êtes pris au piège des ''il faut'', alors il n'y a pas d'autres solutions. Si vous reconnaissez qu'il y a d'autres solutions, vous pouvez libérer votre pensée pour leur permettre de venir. » ~Joyce Fetteroll
photo : J'OSE la vie ! (journaljose.blogspot.com)
œuvre à l'étude - copyright: Nintendo

samedi 23 juin 2012

Contre, contrôle, contrainte

y'en a qui nettoient leur allée asphaltée au boyau d'arrosage avec de l'eau potable à plusieurs reprises au cours de l'été... 
y'en a qui coupent des branches d'arbres ou des arbres en bonne santé...
y'en a qui utilisent des machines à moteur bruyantes plus souvent qu'à leur tour et qui dérangent la quiétude du voisinage...
y'en a qui pellettent leur neige dans la rue...

Tout ça relève d'une décision personnelle selon le moment et les circonstances, et nous respectons cela parce que nous savons que chacun fait le choix qui lui semble le plus approprié, à chaque moment de sa vie. Nous n'avons donc jamais fait de plainte contre un voisin, ce qui nous semble un manque de respect et de confiance envers chacun et pourrait contribuer à créer un climat de méfiance et de suspicion qui nous est tout naturellement étranger. 

Mais...

Hier, suite à une demande de vérification (?), deux jeunes employés (d'été ?) plutôt timides (on imagine aisément le malaise intérieur d'avoir un emploi du temps qui nous rémunère pour surveiller nos concitoyens et faire intrusion dans la vie privée des gens pour les contrôler...) sont venus visiter notre terrain privé, pour nous demander de nous conformer à ce règlement qui, comme je le leur ai mentionné, était introuvable lorsque nous l'avons cherché sur le site web de la municipalité en mai dernier. Et que voici:

(ajout: 2012-06-24 - minuit)

LA VILLE DE QUÉBEC, PAR LE CONSEIL DE LA VILLE, DÉCRÈTE CE QUI SUIT :
CHAPITRE I
DÉFINITIONS
1. Dans le présent règlement, à moins que le contexte n’indique un sens différent, on entend par :
« végétation sauvage » : une herbe folle et des arbustes qui croissent en abondance et sans culture;
CHAPITRE III
NUISANCES
3. Il est interdit, à toute personne, de créer ou de laisser subsister une des nuisances décrites au présent règlement.
2009, R.V.Q. 1006, a. 3.
SECTION I
NUISANCES SUR UN TERRAIN


4.Constitue une nuisance, la présence sur un terrain ou à l’extérieur d’un bâtiment :
de matières résiduelles autrement que conformément à la réglementation sur la gestion des matières résiduelles ou à un règlement d’un arrondissement sur l’enlèvement des matières résiduelles;
d’un contenant de matières résiduelles qui dégage une odeur nauséabonde malgré qu’il soit fermé;
de papiers, de carton, d’éclats de verre, de contenants inutilisés ou de ferraille;
d’une accumulation non nivelée de terre, de gravier, de cailloux, de pierres, alors qu’aucuns travaux en cours ne justifient leur présence ou que leur entreposage à l’extérieur est interdit;
d’une accumulation désordonnée de briques, d’éléments de béton, de tuyaux hors d’usage, de bois ou de matériau de construction, alors qu’aucuns travaux en cours ne justifient leur présence ou que leur entreposage à l’extérieur est interdit;
d’une accumulation de résidus de matériaux de construction à l’extérieur d’un contenant de matières résiduelles;
d’animaux morts;
d’une accumulation d’eau stagnante à la surface d’un terrain;
d’excréments ou de fumier;
10°d’une matière dangereuse, polluante ou contaminante;
11°d’un produit tel que de l’huile ou de la graisse;
12°de Rhus radicans appelé aussi herbe à la puce, d’Ambrosia artemisifolia, d’Ambrosia trifida ou d’Ambrosia psilostachya appelées aussi herbe à poux et de l’Heracleum mantegazzianum appelée aussi la berce du Caucase;
13°du gazon d’une hauteur de 20 centimètres et plus sauf aux endroits autorisés en vertu d’un règlement sur le zonage;
14°de végétation sauvage d’une hauteur de plus de 20 centimètres sauf aux endroits autorisés en vertu d’un règlement sur le zonage;
15°de branches, de résidus végétaux, de parties d’arbre mort ou d’arbre mort autrement que conformément à la réglementation sur la gestion des matières résiduelles ou à un règlement d’un arrondissement sur l’enlèvement des matières résiduelles;
16°d’une excavation non remblayée alors qu’aucuns travaux en cours ne justifient sa présence;
17°d’une fondation laissée à ciel ouvert;
18°d’un véhicule automobile fabriqué depuis plus de sept ans, non immatriculé pour l’année courante et hors d’état de fonctionnement;
19°d’une accumulation de pièces composantes d’un véhicule automobile ou d’un autre véhicule alors que leur entreposage à l’extérieur est interdit;
20°d’un véhicule motorisé ou non ou de machinerie hors d’état de fonctionnement alors que leur entreposage à l’extérieur est interdit;
21°un meuble d’intérieur ou un électroménager.
En clair, ils nous ont demandé de réduire la hauteur de l'herbe et des marguerites à 20 cm ou moins. Devant la maison, que je me suis dit... et ben, non, en arrière aussi. 
 
J'ai suggéré qu'on plante du trèfle partout alors !
Outre la méfiance envers nous, citoyens responsables, la critique et l'attaque cachée derrière l'anonymat à propos de notre façon de choisir et de gérer la vie végétale sur notre terrain (privé, je le répète), et la visite inattendue de jeunes gens à l'air désemparés en guise de ''police'' des herbes folles (un vendredi après-midi, entre 16 et 17h00, juste après la fermeture de la mairie pour le long congé de la Saint-Jean), c'est la mauvaise foi et le mal-être de la personne qui est derrière cette visite (qui n'en est pas une), qui nous a le plus surpris: un homme heureux ne surveille pas ses voisins.
Les gens heureux ne votent pas de règles pour les imposer aux autres. Les gens heureux ne forcent personne à faire comme ils le veulent, nah ! Les gens heureux ne menaçent pas les autre de leur couper les vivres s'ils refusent de leur obéir. 
Couper les vivres ? Oui !
La menace c'est l'amende, l'amende c'est de l'argent, et l'argent, ça sert bien à manger, hein ! En tout cas, chez nous, c'est surtout à ça que ça sert.  
Contraindre, contrôler, c'est pas un hasard si ça commence par ''contre''. 
Et contre, c'est pas AVEC.
____________________

contrôler /kɔ̃.tʁo.le/ transitif 1er groupe (conjugaison)
  1. (Administration) Examiner minutieusement.
    • Contrôler les comptes. - La Cour des comptes contrôle les opérations financières des budgets de l’état.
  2. (Figuré) Examiner pour diriger.
    • Le pouvoir exécutif contrôle les actes du gouvernement.
  3. (Par analogie) Examiner avec une curiosité importune.
    • Vous contrôlez tout ce qui se fait dans sa maison.

  4. (Anglicisme) Diriger, dominer d’une façon précise.
contraindre /kɔ̃t.ʁɛ̃dʁ/ transitif 3e groupe (conjugaison)
  1. Obliger quelqu’un par force, par violence ou par quelque grave considération, à faire quelque chose contre son gré.
  2. (Justice) Obliger, par quelque voie de droit, à donner ou à faire quelque chose.
    • Contraindre quelqu’un par voie de justice, par justice.
 ____________________

On nous a contrôlé, et on nous contraint: 3 jours pour obéir. On nous nie le droit de faire comme on veut chez nous, même s'il s'agit d'aimer les marguerites, ou d'apprécier marcher, s'allonger ou jouer dans les herbes hautes. Alors, on s'indigne. Comme on peut. Ici, d'abord, puisqu'on ne peut même pas joindre la mairie pour en discuter durant ces 3 jours de ''délai'' pendant lesquels elle est fermée.  

On s'indigne, mais on reste zen.
Et puis, nous voilà aussi à la recherche de verdures qui font 20cm tout au plus, les autres étant interdites d'une vraie vie sur un terrain résidentiel par ici. Pour ne plus avoir à couper la végétation bien vivante et si agréable sur notre terrain privé ! Des suggestions?
Édith et Stéphane... qui chantent : ''les gens heureux n'font pas d'histoire...!'' 

on dérange quelqu'un là avec notre petite vie bien tranquille ?

jeudi 21 juin 2012

À vélo !


Allez, on va à vélo tout en haut de la montagne !
Ouf ! Fait chaud (30degrés à l'ombre)... bon, OK, je mets de l'air dans les pneus et j'arrive.


Les roches dégringolent quand on redescend

Et oui, encore plus haut !

En fait, on pourrait aller encore un peu plus haut, mais ici, c'est assez pour nous

La vue sur la ville... et un groupe de jeunes skaters
la flèche pour nous indiquer la voie la semaine dernière

c'est par là qu'on redescend

marécage et quenouilles

mais où sont les gars ?

Attendez-moi !

petite pause dans un tout petit peu d'ombre

Ben oui, j'étais là aussi. ;-)
ici, le terrain s'est en partie effondré récemment

Ahhhhhh ! De l'eau !

La rivière

la route vue du pont

Et là, c'est la pente à glisser (en hiver) et la pente qu'on vient de descendre... en marchant à côté du vélo ! :-)


Voilà ! C'était notre randonnée de dimanche. On avait fait la même le jeudi précédent et on avait le goût de la refaire. Cette fois, on l'a fait découvrir au papa. On n'a pas fait de photos sur le retour car j'ai pris une pause les pieds dans la rivière avant de rentrer et, finalement, j'ai décidé de prendre le sentier le long de la rivière plutôt que le chemin et les rues choisies par notre fils. Pas facile ! Le sentier était boueux (comme d'habitude) et si étroit par endroit parfois que c'était difficile de marcher à côté du vélo et de le monter en forçant de tous mes bras (ça se dit, ça ? en tout cas ça se vit !) dans les pentes abruptes. Sans compter les moustiques qui ont surgi tout à coup et m'ont suivie jusqu'à la sortie de la forêt. Et là, youpi, j'ai sauté sur mon vélo et je me suis laissée descendre jusqu'à la maison, en remerciant le vent !

Edith