dimanche 2 janvier 2011

Joyeuse et Harmonieuse Année ! Happy New ZELDA Year!

Un vent frais et léger souffle en ce début d'année. La neige fond comme si c'était le printemps. Dommage pour le fort que nous avions construit en  mettant chacun la main à la... neige. Ça fait vraiment un drôle d'effet de voir ainsi les potagers surgir sous la neige alors qu'on avait l'habitude - en tout cas jusqu'à il y a quelques années à peine - de débuter l'année avec les grands froids de l'hiver (jusqu'à moins 30 degrés) et/ou de la neige en abondance. Vraiment de plus en plus bizarres nos hivers ! 

Nous ne pouvons peut-être pas encore savoir avec une certitude absolue si ces changements climatiques sont le résultat de la pollution (donc de source humaine) ou si c'est cyclique mais qu'est-ce que ça changerait au fond ? Et se poser la question et y chercher une réponse absolue ne revient-il pas (encore) à chercher qui, de l'homme ou de dieu (avec ou sans majuscule, au singulier ou au pluriel), détient l'unique ou le plus grand pouvoir sur la nature donc sur la vie ? 

Si au lieu de ces inutiles questionnements, on agissait ? 
Poser une action juste, celle qui fait qu'on peut continuer d'être en harmonie avec soi-même et la vie autour de soi, nous paraît une solution facilement applicable pour tous et ne demande aucune compétence particulière. Chaque humain le peut. 

Pour savoir si notre action est juste, on peut simplement se demander si elle ne nuit pas à quelqu'un (parent, chat, papillon, plant de tomates, champs de maïs, érable, air, eau...), à la vie sous une forme ou une autre. Si notre action nuit à la vie, à la paix ou à l'harmonie, alors elle n'est sûrement pas une action juste.  

Toute action juste permet de se sentir bien. Justement. 
Ne pas briser, ne pas intoxiquer, ne pas tuer la vie, c'est simple. 
Refuser de dépendre des actions négatives des autres est aussi une importante action juste à poser au quotidien. On y reviendra sûrement plus tard cette année sous le thème de l'éthique... mais sans moralisation. Juste par souci d'être heureux et de vivre heureux pour vrai. Car les moralisateurs, ça fait suer... ou fuir selon leur degré dans l'échelle des donneurs de leçons. 
Après tout, il faut bien profiter de la vie, de chaque instant, sinon qu'est-ce qu'on ferait ici ?

Puisqu'il est question de profiter de la vie, donc de s'amuser et de prendre du plaisir, je me suis décidée (ENFIN ! diront nos enfants) à jouer à un jeu de la série The Legend of Zelda. J'ai entrepris une partie de Ocarina of Time sur notre vieille console N64 usagée offerte par un copain il y a quelques années. 


La première fois que j'y ai joué, l'automne dernier, j'ai fait le tour du village des Kokiris, parlé à tout plein de gens et appris à couper le gazon pour remplir ma bourse ! (Oui, c'est aussi comme ça que les jeunes garçons font de l'argent dans Zelda... mais avec une épée, pas une tondeuse!) 

Puis, j'ai laissé filer le temps et j'ai presque tout oublié. Je m'y suis remise pendant le temps des Fêtes à deux ou trois reprises et ouf que ça me fait travailler le cerveau. Comme ce n'était pas arrivé depuis longtemps.  Je suis très fatiguée après une heure de jeu mais je persévère car je ne veux pas devenir vieille sans avoir vécu ce plaisir qu'éprouvent tous les fans de la série, dont mes enfants. 

Est-ce un élixir de jouvence ? Possible. Je vous en reparlerai mais pour le moment, je veux écrire ici - je suis trop contente - que j'ai réussi à traverser le premier temple. J'ai désensorcelé le Great Deku Tree. Ouf et re-ouf ! Mais, j'ai réussi, youpi ! :-) 

C'est un peu triste tout de même car après m'avoir confié une mission que j'espère accomplir malgré mon manque de courage évident (je le vois bien en jouant), ce grand sage, arbre immense, père de tous les lutins de la forêt (les kokiris) est mort...
C'est ça aussi la vie.

Sur ce, nous vous souhaitons une année 2011 remplie d'Amour, de Paix, de Pleine Santé et de Plaisir à tous et toutes ! 


Édith pour l'équipe J'OSE la vie !