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jeudi 14 février 2013

My Valentine


My Valentine
Paul McCartney

What if it rained?
We didn't care
She said that someday soon
The sun was gonna shine.
And she was right,
This love of mine,
My valentine

As days and nights,
Would pass me by
I tell myself that i was waiting for a sign
Then she appeared,
A love so fine,
My valentine

And i will love her for life
And i will never let a day go by
Without remembering the reasons why
She makes me certain
That i can fly

And so i do,
Without a care
I know that someday soon the sun is gonna shine
And she'll be there
This love of mine
My valentine

[Instrumental]

What if it rained?
We didn't care.
She said that someday soon
The sun was gonna shine
And she was right
This love of mine,
My valentine




mardi 26 juillet 2011

Tout mon amour - All my loving

Il n'est jamais trop tard, dit-on souvent... cette fois en tout cas, c'est vrai pour moi. 3 ans plus tard et près de 300 km en amont, dans quelques heures, je vais y être et chanter avec lui. Lui, c'est Sir Paul, le chanteur des Beatles, que je découvrais il y a plus de 30 ans, en vacances chez ma tante Isabelle, en écoutant l'album rouge avec lequel j'apprenais l'anglais en chantant les paroles imprimées à l'intérieur de la pochette du 33 tours.
Tout mon amour - All my loving - pour vous tous, mes fils J et O, mon mari Stef, et avec une pensée toute particulière pour mon petit frère et mes parents. Ce soir, je pense à vous en chantant avec Paul... les écouteurs sur les oreilles car y'en a qui font dodo !!!

Edith

dimanche 29 mai 2011

Entrevue avec Michel Odent sur l'accouchement naturel

À écouter, vite, vite, avant qu'elle ne soit plus disponible, cette entrevue avec Michel Odent, obstétricien de réputation internationale, le grand-papa ;-) de l'accouchement "naturel", qui explique sa vision de la naissance, sans panique, sans interférence, sans intervention médicale forcée, en paix quoi !

Comme j'aurais aimé naître dans un monde bon, où la culture n'aurait pas été  déconnectée de la nature humaine, où j'aurais pu naître tranquillement avec ma maman, après quoi je serais devenue mère de la même façon, en offrant la même naissance à mes enfants, à l'aide de ce cocktail d'hormones naturelles que nos corps sécrétaient en secret !

Nous publions le lien vers cette entrevue à la radio de Radio-Canada, en souhaitant que les mots, et tous les écrits, et toutes les rencontres de Michel Odent, cet homme vrai, ce médecin digne du nom, permettent désormais de vivre le plus naturellement possible la naissance, pour toutes les mères du monde, pour tous les enfants du monde.

Un gros MERCI à Christiane Charette !

Toujours de Michel Odent, j'ai récemment terminé la lecture de L'amour scientifié (Jouvence Éditions) et j'ai beaucoup aimé. Les mécanismes de l'amour sont simples et je sais que nous les sentons tous en nous, dès lors que personne ne nous incite à nous en éloigner, évidemment. Je suggère ce livre à tous ceux et celles qui aiment apprendre tout en reconnaissant cette voix intérieure qui est en chacune de nous, cette voie du gros bon sens et de l'amour. Ça peut être important surtout dans notre culture où ne subsiste qu'à l'état de trace le reflet de cette "vérité" de l'amour. Donc, pour les mamans, les grand-mamans, les papas, les grand-papas, pour tous enfin, car qu'on fasse ou non le choix d'être parent, on a tous été enfant.

Édith


Comment se développe la capacité d'aimer ? Quel est le rôle de l'attachement mère-bébé dans la genèse de la capacité d'aimer ? Pourquoi toutes les cultures perturbent-elles le premier contact naturel entre la mère et l'enfant ? Pourquoi y a-t-il un avantage à développer dès la naissance le potentiel humain d'agressivité au lieu de la capacité d'aimer ? Michel Odent affirme ici l'importance de l'amour en tant que potentiel de survie pour l'humanité et que les anciennes stratégies de survie basées sur l'agressivité, la domination de la nature et des autres ne sont plus appropriées. Sa thèse est effectivement révolutionnaire dans son énoncé : l'amour (ou le sentiment d'attirance) trouve ses sources au niveau cellulaire. Ce processus est lié à une hormone - l'ocytocine - qui agit sur le processus d'attirance et de séduction, d'accouchement, de lactation et gère la capacité d'aimer du futur enfant et de l'adulte. Avec à l'appui une très importante documentation scientifique, Michel Odent propose des solutions pour la survie même de l'humanité.

mardi 12 avril 2011

Un animal de... compagnie


Tel que lu sur Yahoo Actualités vendredi... ouille ! 


Au Québec, on a le don d'être champions dans des catégories 

hors-concours des fois, c'est déprimant. 

Après avoir atteint des sommets dans le taux de suicide chez les jeunes 

et le taux de divorce (un autre tableau ici), on apprend qu'on est la terre d'accueil 

des usineurs de chiots et qu'on détient le record du nombre d'animaux "de compagnie"

abandonnés chaque année !!! On se demande bien de quelle "compagnie"on parle... :-( 

Non, mais c'est quoi le problème ici ? 


On abandonne 500 000 animaux par année ! 
Population 7 000 000 ! 
Ménage possédant un animal de compagnie: 45% !
Si je me fie à mes voisins et amis qui ont un chien ou un chat,
je vois bien qu'ils les ont tous gardés jusqu'à la fin de leur vie. 
Donc, mes voisins et amis ne font pas partie de ces statistiques;
nous non plus, comme vous le savez si vous nous connaissez
ou nous lisez depuis un bout.

Faisons un calcul rapide, considérant que:
-7 millions de personnes vivent dans 2 500 000 ménages (j'invente mais ça paraît plausible)
-45% d'entre eux ont un animal de compagnie, donc 1 125 000 ménages
-"seulement" la moitié (j'ose espérer qu'il n'y en a que la moitié) des
ménages québécois qui ont un animal (toujours de compagnie) l'abandonne avant
qu'il n'ait terminé sa vie, donc 1 125 000 ménages / 2 = 562 500 ménages

Ça fait 562 500 ménages qui abandonnent 500 000 animaux... PAR ANNÉE !!!???!!!

C'est comme si chaque québécois aurait abandonné 6 animaux de compagnie durant sa vie
(moyenne d'âge 84 ans). Et si vous, comme nous, n'avez jamais commis ce crime,
vous imaginez-vous un instant que ceux qui le font le font probablement à répétition ?

Ou alors, j'ai rien compris (pourtant je sais lire et compter)
ou alors peut-être y a-t-il une autre explication ?
Pourtant, les chiffres fournis dans l'article ci-dessous, sont clairs...

Je suis de plus en plus gênée d'être québécoise, moi ! :-(

_________________________

Adopter un animal de compagnie article



  • Le Québec, Tiers-Monde des animaux de compagnie

    Gabrielle Lisa Collard, 2011.04.07, 23h 46
    «On reconnaît la grandeur et la valeur d'une nation à la façon dont elle traite ses animaux».
    -Ghandi
    Au Québec, 45% des ménages ont un animal domestique. Un haut pourcentage, dites-vous, qui doit faire de nous de grands amoureux des animaux. Mais la réalité est bien différente. Saviez-vous que les propriétaires d'animaux de compagnie les gardent en moyenne deux ans? Sachant que la durée de vie d'un chat ou d'un chien dépasse largement dix ans, qu'advient-il des huit autres années de vie de ces animaux?
    Considérer notre animal comme un membre de notre famille semble évident pour nombreux d'entre nous, mais les statistiques nous prouvent qu'une vaste majorité des Québécois voient les choses autrement. Le Québec est mondialement reconnu comme étant l'une des sociétés les moins avancées du monde occidental sur la question du traitement éthique des animaux familiers. Une lourde accusation? Les faits parlent pour eux-mêmes...
    Le 1er juillet, journée provinciale de l'irresponsabilité
    Chaque année, des milliers d'animaux sont abandonnés par leurs propriétaires qui choisissent de déménager dans un appartement où les animaux ne sont pas admis. Laissés derrière dans un appartement vide, ils sont souvent jetés à la rue par les locataires suivants, ou finissent euthanasiés dans une fourrière où leur maitre, qu'ils attendent patiemment, ne les récupèrera jamais.
    Durant la période de déménagement 2010, la SPCA de Montréal a recueilli plus de 4700 animaux abandonnés. Ce n'est qu'une infime partie de la réalité quand on sait que la SPCA de Montréal ne dessert qu'une toute petite partie de la ville, les autres arrondissements étant desservies par des compagnies privées comme le Berger Blanc, qui servent leurs intérêts financiers bien avant la cause des animaux.
    Des chiffres choquants
    Le Québec détient le record du nombre le plus élevé d’abandons d’animaux en Amérique du Nord. On estime qu'environ un demi million d'animaux sont abandonnés et euthanasiés chaque année! Une comparaison souvent utilisée pour démontrer l'ampleur du problème est celle du Québec par rapport à la France, où le statut des animaux de compagnie, particulièrement des chiens, est fort différent. La France, avec sa population de 63,392 millions d'habitants, abandonne 100 000 animaux domestiques chaque année. Le Québec, qui compte 7 millions d'habitants, abandonne 500 000 animaux domestiques chaque année.
    En stérilisant vos animaux, vos contribuez à enrayer une grande partie du problème de surpopulation.
    Aucune loi
    Le Québec étant la seule province Canadienne où il n'y a pas de législation pour prévenir la cruauté animale, nous sommes la capitale nationale des usines à chiots. Notre province compte plus de 1800 usines à chiots produisant près d'un demi-million de chiots destinés aux animaleries du Canada et des États-Unis. Ces chiots, entassés comme du bétail dans des conditions d'insalubrité incroyables, sont reproduits sauvagement sans aucun égard pour leur santé.
    Ils souffrent souvent de graves défauts génétiques dus à la consanguinité, et un très grand nombre d'entre eux mourront très jeunes. Les chiots, sevrés trop tôt, souffriront de carences sérieuses, en plus d'être souvent allaités par des mères maigres, surexploitées et accouplées à outrance.
    Ceux qui survivront seront vendus à des animaleries sans aucune garantie de santé, pour être revendus à un prix exorbitant ou finalement euthanasiés. Les animaleries, à l'hygiène souvent douteuse, n'effectuent aucun travail de tri ou d'éducation des acheteurs potentiels et vendent ces chiots comme on vend un frisbee. Acheter un chiot dans une animalerie, c'est encourager directement les usines à chiots, en payant trop cher pour un animal qui souffrira souvent de problèmes de santé.
    Les rescues : l'alternative responsable
    Un rescue est une organisation sans but lucratif où des bénévoles recueillent, soignent et mettent en adoption les animaux abandonnés ou maltraités. Ils œuvrent en collaboration avec leur réseau de familles d'accueil qui hébergeront les animaux jusqu'à leur adoption. Un bon rescue a des critères de sélection très précis, ce qui assure à l'animal la meilleure famille possible. Leur rôle est aussi de sensibiliser la population à la terrible réalité de nos animaux et de donner une seconde chance à ceux qui sont maltraités et abandonnés. On y trouve des animaux de tous âges et de toutes races. Tous les animaux adoptés d'un refuge seront tous stérilisés et vaccinés avant l'adoption.
    Se responsabiliser
    Avant d'acheter un chaton à votre nièce pour Noël ou de succomber aux yeux piteux du chiot dans la vitrine de l'animalerie, faites vos devoirs. Assurez-vous de pouvoir offrir à cet animal un environnement sain, d'avoir suffisamment de temps à lui consacrer, d'avoir l'accord et la collaboration de tous les membres de votre foyer, et d'être prêts à assumer la grande responsabilité de subvenir au besoin de ce nouveau membre de votre famille pour toute sa vie.
    Un animal de compagnie n'est ni un objet, ni un jouet, ni un accessoire de sacoche. C'est un être vivant qui vous donnera tout l'amour du monde, et c'est votre devoir d'être digne de son affection.
    Quelques liens:
    Répertoire des animaux disponibles pour adoption par des rescues:
    Quelques rescues de la région de Montréal, pour adopter, donner ou devenir famille d'accueil :