par Beatriz Martinez
lundi 23 février 2015
jeudi 19 février 2015
Qu'est-ce que l'écologie de l'enfance ?
Vous vous demandez ou on vous demande ce qu'est l'Écologie ... de l'enfance ? Visitez cette nouvelle page pour en savoir plus, dont voici quelques extraits:
« Notre avenir, celui de l'environnement et de l'humanité, dépend de notre présent et, dans une large mesure, de la façon dont chacun est accueilli dès avant la naissance et à chaque instant de sa vie.
photo : durand-kergoat - tous droits réservés
Aimé et respecté tel qu'il est, baignant dans la confiance, l'enfant grandit aimant, respectueux et confiant. »
Écologie
Nous utilisons le mot écologie pour cette définition généralement
admise, particulièrement utilisée en écologie humaine, qui consiste à
définir l'écologie comme étant « le rapport triangulaire
entre les individus d'une espèce, l'activité organisée de cette
espèce et l'environnement de cette activité. L'environnement est à la
fois le produit et la condition de cette activité, et donc de
la survie de l'espèce. » (wikipédia)
… de l'enfance ?
Pourquoi l'enfance ?
Parce que c'est là que la vie commence, que tout s'organise : « mon
enfance me forme, me marque », dit Jean-Pierre Lepri. Tout ce que je
vis, entends, vois, pendant l'enfance créé ce que je suis,
et chacun de mes choix de vie. Baignant dans le respect et la
confiance, ma vie en est une suite logique.
Écologie de l'enfance, des mots simples et faciles à
reconnaître, lesquels, juxtaposés, portent vers nos concitoyens qui
peut-être ne l'auraient pas encore nettement perçu cette
constatation que nous adoptons la même attitude face à
l'environnement qu'avec nos enfants.
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| photo : écologie de l'enfance - tous droits réservés |
L'écologie de l'enfance est une
proposition. Celle d'une nouvelle attitude face à l'enfant. Celle aussi
d'élargir au-delà de ce qu'on appelle 'éducation' et d'adopter
également cette attitude de respect et de confiance dans tous les
autres aspects de l'enfance : de la vie in utero et de la naissance
entouré d'amour à l'apprentissage autonome dans la vraie vie,
avec chacun sa propre constellation familiale, dans chacun son
environnement.
En anglais, on parlerait de la rencontre de l'attachment parenting et du unschooling.
C'est bien ça et c'est aussi plus que ça. L'écologie de l'enfance
inclut toutes les
périodes, de la naissance à la fin de la vie de chacun. Parce que
cette attitude face à l'enfant, dès la grossesse, a un effet et des
conséquences tout au long de sa vie.
Maman depuis plus de vingt ans, j'ai pu voir comme nos enfants,
vivant dans leur état d'enfance, n'ont pas quitté cette curiosité
d'apprendre et cet élan naturel de respect envers soi, l'autre,
leur environnement, la nature. De là est né mon souhait le plus
cher, un appel que je sens depuis le premier instant dans mon cœur de
maman et ne me quitte jamais, celui que chaque enfant y ait
accès. Comme le dit Michèle Stern :
« Ce qu'on doit à l'enfant ? On lui doit le bonheur. »
Est-ce enseigner l'écologie aux enfants ?
Il s'agit plutôt d'adopter l'attitude qui maintienne l'enfant dans
sa disposition spontanée. Disposition native de respect de l'autre, de
la vie, de l'environnement. N'en étant pas détourné, il
n'aura pas à être éduqué ensuite pour y revenir.
« Le lien avec l'écologie est que l'écologie commence par l'écologie de l'enfance. »
~ Édith Chabo-L.
L'observation nous montre que l'enfant respecté conserve son élan
naturel de respect de l'autre et de son environnement. Plutôt que de
faire taire les dispositions spontanées de l'enfant pour
ensuite lui enseigner de reprendre cette attitude de respect qu'il
avait au départ, on adopte la même attitude face à l'enfant que celle
que l'écologie suggère d'adopter face à la nature.
Écologie, respect de la nature
Dès la naissance, on se trouve dans un environnement. Un
environnement, une communauté, une famille, qui nous a vu et fait
naître. Il est donc naturel, logique, de l'aimer. Cet amour, ce respect,
est spontané, natif, inné.
C'est pourquoi je pense depuis longtemps à partager sur ce sujet,
car bien des gens en sont venus à croire – car il s'agit de croyances –
que l'humain naissait avec un certain irrespect, ou un
étrange désir de destruction, que ce soit envers l'autre ou son
environnement. Une croyance répandue est que pour qu'il veuille bien un
jour, plus tard, faire des choix qui vont dans le sens de
la préservation de la nature, il faut éduquer l'enfant.
Qu'en dit la science ?
La neurobiologie
nous prouve aujourd'hui que c'est en fait tout l'inverse : c'est par
l'éducation qui détourne l'enfant de ce qui lui vient spontanément
qu'on fait de même taire cette conscience innée qu'il a d'aimer, de
respecter, son environnement. Cela commence parfois par ces
réponses évasives ou teintées aux questions franches et sincères de
l'enfant : pourquoi on me donne une tétine plutôt que le sein quand mon
estomac crie ? Pourquoi on tue et mange des animaux ?
Pourquoi je dois manger quand je n'ai pas encore senti la faim ou
attendre quand mon corps m'indique la faim ? Pourquoi dois-je vivre sans
les miens alors que je les aime et apprend en vivant
auprès d'eux? Pourquoi me préparer à plus tard alors que j'apprends
et vis maintenant ?
« Comme l'autonomie prend racine dans l'attachement, le respect de
la nature, qu'on appelle écologie, germe dans le respect de la nature
humaine, l'accueil au petit humain.
La préservation des dispositions spontanées de l'enfant, nous
l'avons vu, épargne – et réaffirme - de même cet élan intérieur naturel
de préserver son environnement. »
~ Édith Chabot
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| photo : J'OSE la vie ! - Tous droits réservés |
Écologie de l'enfance :
un nom pour un mouvement citoyen autonome parce que chacun y conserve - ou retrouve et se réapproprie - son autonomie.
Ce mouvement citoyen, initié par André Stern, est porté par l'Institut Arno Stern en France et les éditions J'OSE la vie ! au Québec.
Il s'agit d'un mouvement car les gens qui choisissent cette attitude sont en mouvement.
La vie est mouvement.
Édith
lundi 26 janvier 2015
mardi 20 janvier 2015
La source ...
Un article à lire, ici. Pour ne pas oublier où est la source.
Extraits :
Et si, ensemble, on faisait refleurir cette attitude de respect et de confiance dans les dispositions natives de l'enfant ? Maintenant ? Commençons dès avant la naissance, par le respect et le soutien à l'enfant à venir et à la maman et au papa en devenir, puis tout au long de la vie de chacun.
Il y a quelques années, notre fils disait qu'il fallait trouver la source, la source du mal-être. Celle qui conduit à toutes sortes de comportements malheureux. L'observation nous le montre, et on le sait d'instinct, cette source est au tout début. Au tout début de la vie. Le malheur, le mal-être ne naît-il pas de trop d'états de mal-être antérieurs ?
Essayez pour voir !
Avec amour,
Édith
Extraits :
« J’adorais cet enfant. Il suffisait qu’on le cajole, qu’on le prenne dans les bras pour qu’il se calme. Moi, je l’ai trouvé touchant, ébahi comme tous les autres par la bande à Mickey. » Un enfant comme les autres, qui croit en la magie de Disney, et qui se calme dès qu’on l’apaise. « On les emmenait au cinéma, Chérif adorait y aller. »
[...]
Evelyne est inconsolable devant sa télévision. « Chérif était un enfant comme les autres. Mais il n’aura pas reçu d’amour… Il a trouvé dans le fanatisme religieux, la famille qu’il n’a jamais eue. Ils ont su lui monter la tête. En même temps, c’est facile de s’en prendre à des gamins aussi isolés et fragiles. [...] »
"S’il avait eu une enfance heureuse, serait-il devenu terroriste ?"
Et si, ensemble, on faisait refleurir cette attitude de respect et de confiance dans les dispositions natives de l'enfant ? Maintenant ? Commençons dès avant la naissance, par le respect et le soutien à l'enfant à venir et à la maman et au papa en devenir, puis tout au long de la vie de chacun.Il y a quelques années, notre fils disait qu'il fallait trouver la source, la source du mal-être. Celle qui conduit à toutes sortes de comportements malheureux. L'observation nous le montre, et on le sait d'instinct, cette source est au tout début. Au tout début de la vie. Le malheur, le mal-être ne naît-il pas de trop d'états de mal-être antérieurs ?
Alexander S. Neill (Summerhill) l'écrivait aussi :
Ensemble, faisons des enfances heureuses à - vivre avec - nos enfants ! Vous savez quoi? On y gagne des relations heureuses, plus de joie de vivre, des apprentissages heureux et durables, une solide autonomie, et un effet secondaire dont de plus en plus de parents unschooling témoignent : la guérison des moments moins heureux de notre propre enfance.« Un enfant difficile est un enfant malheureux. Il est en guerre contre lui-même et par contrecoup avec le monde entier.
L’adulte difficile est logé à la même enseigne. Jamais un homme heureux n’a troublé la paix d’une réunion, prêché une guerre, ou lynché un Noir. Aucune femme heureuse n’a jamais cherché noise à son mari ou à ses enfants. Jamais un homme heureux n’a commis un meurtre ou un vol. Jamais un patron heureux n’a fait peur à ses employés. »
Avec amour,
Édith
dimanche 11 janvier 2015
Moments de douceur
Traduction : J'OSE la vie !
« Tout ce que vous faites maintenant, lorsque vos enfants sont jeunes, est important.
Tous les petites gentillesses ont de l'importance, chaque petit moment de douceur entre vous, chaque fois que vous choisissez d'être attentif aux plus petites choses.» ~ Deb Lewis
vendredi 9 janvier 2015
Unschooling, la solution facile ?
« Le unschooling n'est pas "la solution pour s'en sortir facilement", c'est la façon pour vivre joyeusement au-dedans; le chemin pour une vie familiale paisible, des enfants heureux et un apprentissage significatif qui dure toute une vie. » ~Ren Allen« Le unschooling n'est pas facile. Il se vit à temps plein. Ce que ça prend pour le vivre, c'est un changement de croyances et de priorités. Beaucoup l'ont fait, et je suis sûre que vous le pouvez aussi. » ~Sandra Dodd
mercredi 7 janvier 2015
Que se passe-t-il ? - nos attentes
Traduction: J'OSE la vie !
« Je soupçonne que chaque fois qu'un parent nouveau au unschooling pense "ça ne marche pas", c'est parce qu'il a une attente et s'y accroche. Les attentes peuvent nous empêcher de voir ce qui se passe réellement. » ~Robyn Coburn
***
Lâcher prise de toutes nos attentes, mêmes celles qu'on croit être les plus importantes, ou celles qui viennent d'un coup après s'être dissimulées dans quelque recoin de notre esprit, est indispensable pour (re)venir au unschooling.
Nos attentes sont liées à nos éducations. En effet, combien de 'il faut' (il faut ceci, il faut accepter cela, il faut faire comme ci ou comme ça...) nous a-t-on dit, répété ? En réalité, très peu de ces 'il faut' tiennent la route lorsqu'on les observe clairement, sans filtre, face aux faits. Et plus on prend le temps d'observer, de voir réellement comment l'enfant vit et apprend, plus vite on réalise comme il est vrai que chacun naît avec tout ce dont il a besoin pour apprendre. Tout comme on se rend compte que vivre c'est apprendre et que c'est impossible à éviter.
Cette période de lâcher prise est celle du deschooling, celle que j'appelle le retour à soi, à comment on était avant nos éducations. Il s'agit de la seule étape essentielle pour bien saisir et vivre le unschooling.
Si vous vivez cette période en ce moment, je ne peux que vous encourager sincèrement à choisir la relation avec vos enfants avant toute autre chose, à chaque instant.
Prendre le temps de respirer calmement lorsqu'on se sent attaché à une attente, pour la regarder objectivement permet le plus souvent de la laisser tomber pour inutilité.
Choisir de respirer (par le nez, bouche fermée) quand on sent monter une émotion (crainte, incertitude, tristesse, déception, culpabilité, frustration... et oui, la peur est une émotion) dans notre quotidien, permet de vivre ladite émotion pour ne pas la réprimer ou la répercuter quelque part dans nos relations avec nos enfants.
Comme je le dis souvent : « suis ton cœur et ton enfant, pas tes peurs et les gens (qui te disent de faire autrement). »
Bon deschooling !
Bonne année 2015 !
Soyez heureux ensemble !
Chaleureusement,
Édith
dimanche 4 janvier 2015
Laisser pleurer bébé pour s'endormir ?
Du journal scientifique Early Human Development, voici le résumé d'un article titré : Asynchronisme de l'activité de l'axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien mère-enfant qui suit l'extinction des réponses aux pleurs du nourrisson induits lors de la transition vers le sommeil.
Une étude du Dr. Wendy Middlemiss, de University of North Texas
Traduction : J'OSE la vie !
Cette étude examine les changements dans la synchronie entre la physiologie des mères et celles de leurs jeunes enfants. L'étude a lieu alors que 25 nourrissons (âgés de 4 à 10 mois ; dont 11 garçons) ont participé à un programme d'entraînement au sommeil en milieu hospitalier pendant cinq jours, au cours desquels ils apprennent à s'auto-régler par l'extinction de la réponse aux pleurs au cours de la transition vers le sommeil. L'expérience des mères et des nourrissons au cours du protocole d'extinction était "liée à" la signalisation du comportement des nourrissons pendant la période de transition vers le sommeil. La salive des mères et des nourrissons a été prélevée à l'initiation du moment de sommeil nocturne des enfants et après que les nourrissons se soient endormis et plus tard testés pour en voir le niveau de cortisol.
Suite à cette étude, voici aussi un article paru dans The Telegraph :Comme prévu, le premier jour du programme, les taux de cortisol des mères et des jeunes enfants présentaient une association positive (NdT : étaient liés l'un à l'autre) à l'initiation du sommeil nocturne après une journée d'activités partagées. Aussi, lorsque les nourrissons ont exprimé de la détresse en réponse à la transition vers le sommeil, le niveau de cortisol de la mère et du nourrisson présentaient de nouveau une association positive.Le troisième jour du programme, cependant, les résultats ont montré que la réponse physiologique et la réponse comportementale des nourrissons s'étaient dissociées. Ils n'ont plus exprimé de détresse comportementale pendant la transition vers le sommeil, mais leurs niveaux de cortisol étaient élevés. En l'absence des indices de la détresse (NdT : de leur enfant), le niveau de cortisol des mères ont diminué. La dissociation entre la réponse comportementale des nourrissons et leur réponse physiologique a résulté en un asynchronisme entre les niveaux de cortisol des mères et des nourrissons.Les constatations sont discutées afin de comprendre les déterminants et les conséquences de la synchronie physiologique mère-enfant pendant la petite enfance._____
Extraits traduits par J'OSE la vie !
« Les chercheurs ont mesuré le temps que les petits enfants ont pleuré pendant quelques nuits successives alors que leurs mères attendaient dans une pièce voisine.
Lors de la troisième nuit de l'étude, il a été observé que les nourrissons ont pleuré pendant une période de temps plus courte avant de s'endormir.Chez les mères, qui pouvaient entendre leurs bébés, le niveau de cortisol a chuté en conformité avec le temps passé à pleurer, indiquant qu'elles s'étaient détendues lorsque leurs enfants semblaient s'être calmés.Wendy Middlemiss a déclaré au Daily Mail : " Bien que les nourrissons ne présentaient pas de réponse comportementale de la détresse qu'ils éprouvaient lors de la transition vers le sommeil, ils ont continué à connaître des niveaux élevés de détresse physiologique, comme en témoignent leurs niveaux de cortisol. ''Globalement, les signaux extérieurs de stress interne ont été éteints par l'entraînement au sommeil.
"Toutefois, compte tenu de la présence continue de la détresse, les nourrissons n'ont pas appris à gérer intérieurement leurs expériences de stress et d'inconfort."Les chercheurs procèdent actuellement à une plus longue étude pour tester comment le niveau de l'hormone est affectée à mesure que les habitudes de sommeil s'installent à plus long terme. »
--
En lisant cela, j'ai eu envie d'en faire la traduction et de la déposer ici pour référence, et pour y référer quiconque chercherait de l'information sur le sujet. Il y a eu tant d'éducation/désinformation concernant l'accueil à l'enfant dans notre genre de culture, tant d'éducation/pression sociale à choisir une attitude qui va à l'encontre de notre propre instinct et, du coup, à l'encontre du bien-être du petit d'homme... comme du plus grand...
Il n'y a aucune raison de laisser pleurer un bébé.
De jour ou de nuit.
| Visite du Jour de l'An, chez les grand-parents - 2015 |
Prenons soin de nos enfants, soyons attentifs, attentionnés, aimants, à chaque instant.
Je le vois chaque jour comme ils grandissent alors tout aussi attentifs, attentionnés, aimants. Et quelle joie !
Édith
jeudi 25 décembre 2014
Voir le bien, faire le bien
See good, be good par Sandra Dodd
Traduction : J'OSE la vie !
Traduction : J'OSE la vie !
« On ne peut pas vivre comme si on allait être toujours les mêmes - on change à chaque instant - mais on peut essayer de vivre avec moins de regrets, et avec patience, et avec gratitude. Faites le bien autant que vous le pouvez, aussi souvent que vous le pouvez. » ~Sandra Dodd
"We can't live as we are forever, but we can try to live with fewer regrets, and with patience, and with gratitude. Be as good as you can be as often as you can be." ~Sandra Dodd
vendredi 19 décembre 2014
mercredi 17 décembre 2014
Nourrir l'intérêt de l'enfant comme si c'était un papillon
Beautiful, vibrant and alive
par
Sandra Dodd
Traduction : J'OSE la
vie !
« Si votre enfant a un intérêt joyeux pour la musique ou le sport, l'informatique, la poésie, les chevaux, le golf ou la danse, nourrissez cet intérêt sans vous l'attribuer.
Souriez-y sans le nommer par quelque chose de plus grand que l'enfant. Traitez-le comme un papillon, beau, vibrant, vivant. Ne l'épinglez pas pour l'étiqueter et le coller ensuite dans une boîte pour en montrer les détails à tout le monde et essayer de le garder pour toujours parce qu'alors, vous en retirerez l'essence même. VOUS en deviendriez alors propriétaire, et pas l'enfant. » ~Sandra Dodd
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